Je vais commencer par vous dire que je déteste Nicolas Bedos ! Ne me demandez pas pourquoi j'ai oublié , mais je ne l'aime pas ! J'ai donc été voir son film en avant première avec l'envie de ne pas l'aimer !
Le problème c'est que j'ai adoré le film , bien filmé , dialogue intéressant , jeux d'acteur incroyable !!! Alors une seule chose à vous dire : Foncez voir ce film c'est plus que bon !
Je n'aime toujours pas Bedos , mais c'est un putain de bon réalisateur !!! Encore un film comme cela et je vais devoir changer d'avis sur lui
Quelle torture, 2h14 de rien. Rien à dire, rien à voir, rien à regarder. La plupart du casting, d'habitude très bons, sont ici pathétiques. Quel boulard d'avoir produit un film si long pour sortir une telle bouse.
sans intérêt !! ce film n'est fait que de clichés : femmes âgées et riches qui s'offrent de jeunes gigolos d'un côté, des femmes jeunes et pauvres de l'autre.... La côte d'azur et son luxe pour les unes et un appartement sordide (il est possible de ne pas être très riche mais d'avoir du papier peint sur les murs !) pour l'autre.. Ce film vendu comme un plaidoyer féministe n'est qu'en fait un ramassis de lieux communs sans intérêt..
Pathétique et vulgaire C'est peu près tout ce que l'on peut , seule Isabelle Adjani tient son rôle , dans cet te désillusion, dans cette Nicolas Bedos Story( qui n'intéresse que lui,), heureux Guy Bedos de ne pas avoir vu ce naufrage , lui,qui était si subtile !
Dans ce long métrage de Nicolas Bedos raconte l’histoire d’un gigolo en couple avec une célèbre actrice, dont la carrière est sur la fin, qui tombe amoureuse d’une arnaqueuse. De péripéties en périphérie, le réalisateur nous embarque, sur la côte d’Azur entre drame, romance et thriller. Nicolas Bedos joue avec le suspense et cela marche très bien malgré une ou deux longueurs. Et puis il faut dire qu’il est aidé par ses acteurs qui jouent tous avec une grande justesse. On passe un bon moment de cinéma.
Ces derniers jours, le nouveau film de Nicolas Bedos a tellement été descendu en flèche par nos amis les critiques pro, que celà en suscitait presque de la compassion, ou du moins de la curiosité. C'est même, à vrai dire, la raison qui m'a poussé à le voir, son synopsis lui n'ayant rien de spécialement original ou d'alléchant. Verdict, si Mascarade est effectivement un mauvais film ce n'est pas tellement à mon sens pour les raisons mises en avant dans les médias. Sa "méchanceté" et sa "vulgarité", maintes fois montrées du doigt ne m'ont pas franchement sautées aux yeux. Et après tout être méchant et vulgaire celà peut constituer un style cinématographique comme un autre. Non le problème du film c'est surtout qu'il est trés long et trés...ennuyeux. Mais soyons plus précis et plus explicite.
A une époque ou un nombre sans cesse plus important de films -notamment français- se donnent pour objectif de refléter une certaine réalité sociale, on navigue ici totalement à contre-courant de la tendance avec au contraire l'impression d'être complètement en dehors du réel. Ou du moins du réel tel que que 99% d'entre nous, le connaissent . Dépourvu de cet ancrage dans le quotidien des gens, Mascarade est donc en vérité un film de pur cinéma, une sorte d' "hommage au film noir", comme on en a déjà vu des centaines d'autres. Mais bon pourquoi pas après tout. Le souci c'est que dans son hommage, Nicolas Bedos, ne semble vraiment pas s'être foulé, malgré les moyens importants (et pas seulement humains) qu'il avait à sa disposition. Ce qu'on voit à l'écran pendant 2h15 ce sont les mêmes mondanités sur la Côte d'Azur, les mêmes histoires de vamps, d'escroqueries, d'adultère et de chantage qu'on a déjà vus (ou lus ou entendus) mille fois ailleurs et en mieux. Le tout qui se termine évidemment en règlement de comptes sanglant. Nicolas Bedos ne privilégie aucun angle, aucun ton particulier dans son récit et semble au contraire prendre plaisir à patauger dans les longueurs et les clichés tout en faisant durer son film le plus longtemps possible. Au final, on a l'impression d'être quelque-part entre Hitchcock et Santa Barbara C'est décousu, (volontairement) désordonné, désinvolte et surtout interminable, le tout semblant être étiré à l’extrême.
Mascarade souffre aussi, fait assez rare pour un film français, d'un léger problème d'interprétation. Si François Cluzet et Marine Vacth s'en sortent bien, Isabelle Adjani semble bien fade dans son rôle fort caricatural. Mais le vrai problème c'est le personnage masculin principal et son interprète Pierre Niney. Autant ce dernier avait été excellent il n'y a pas si longtemps en lobbyiste sans scrupules dans le film Goliath. Autant il n'est pas crédible en aventurier arnaqueur. Il a quelque-chose de trop raffiné, de trop éduqué, je ne sais pas exactement mais ça sent l'erreur de casting.
Bref si on résume, Mascarade n'a absolument rien du cinéma outrancier ou scandaleux, que certains médias dénoncent. C'est juste un petit film (paradoxalement très long) assez mal fichu et peu inspiré, comme il en sort toutes les semaines. Seuls les noms prestigieux sur son affiche font qu'on s’intéresse à lui, alors que porté par des inconnus il serait déjà parti par la trappe aux oubliettes.
Long, pénible, ennuyeux, bavard, prétentieux et creux, le nouveau film de Nicolas Bedos enfile les clichés comme des perles, se pense féministe alors qu’il s’empêtre dans son sujet au point de se contredire et ne plus avoir aucun sens et s’enlise dans la vulgarité. La photographie et les décors ainsi que l’étalonnage sont d’une laideur sans nom et les acteurs/actrices cabotinent plus les uns que les autres. 2h14 de pure souffrance.
Un film bien éclairé. Pour le reste, on se contentera de dire que ce navet ne nous a pas emballé. Le parisianisme bobo de gens aisés a ses limites. L'acting est globalement honorable, Adjani en tête. Montage pénible et esbrouffeur.
Très déçue encore une fois par N.BEDOS LE NOM NE FAIT PAS LE TALENT. Ce film est brouillon trop long pourtant le casting fait rêver mais quand ça veut pas c'est pas la peine d'insister l'impression que les acteurs surjouent et que tout est bâclé perdure tout au long du film .amateur de ciné passer votre chemin
Séance de rattrapage. Je découvre ce film tardivement et je comprends pourquoi j’avais tant tardé. Qu’attendre d’un cinéaste qui pratique le cynisme en permanence ? Pas grand chose, et ce film ou tout le monde se déteste en apporte une nouvelle fois la preuve. Les femmes détestent les hommes qui eux humilient les femmes, les jeunes abusent des vieux qui eux écrasent les jeunes. Les pauvres manipulent les paumés qui eux profitent des riches . Cela donne une accumulation de clichés, une montagne de mépris , de cabotinage à tel point que, dans le cas d’Adjani par exemple ou ne sait plus si c’est son personnage d’actrice sur le retour ou elle meme qui joue terriblement faux. Je penche pour la seconde hypothèse, tout le monde n’est pas Gloria Swenson dans Sunset Boulevard .,. Au final que reste t il de cette vision bling bling d’un monde frelaté qui semble fasciner son réalisateur ? Pas grand chose , si ce n’est une mysoginie crasse, comme dans son précédent opus qui tendait à prouver que pour continuer d aimer sa femme après quelques dizaines d’années de couple, il faut la remplacer par une plus jeune qui lui ressemble ..,, Un seul Personnage apporte un peu d’humanité dans ce théâtre de marionnettes, celui de l épuouse de Cluzet, finement interprété par Emmanuelle Devos. C’est peu mais c’est déjà ça, ça pourra aider Bedos si un jour il ambitionne d’aimer un peu ses personnages au lieu de les accabler Un vrai challenge pour lui …