Mascarade
Note moyenne
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766 critiques spectateurs

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charlotte D.
charlotte D.

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2022
Vu en avant première, excellent film avec beaucoup d'émotions, des rebondissements et surtout des acteurs incroyablement géniaux. À voir absolument !
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2022
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2022/11/03/mascarade-critique/

Passions, crimes, trahisons… Après Monsieur et Mme Adelman et La Belle Époque, Nicolas Bedos tourne en dérision le monde cruel de l’argent roi et nous livre une nouvelle fresque sentimentale. L’envie de faire ce film vient « de mes cauchemars dans mes rapports aux autres » selon son créateur, Nicolas Bedos. S’il existait comme un incontestable vent romanesque poétique dans Monsieur et Madame Adelman (2016) et La belle époque (2019), le sujet attaqué par le cinéaste cette fois ci sur le papier, prête moins à la rêverie nostalgique, à l’échappée mélancolique.

La façon de filmer l’amour et le temps de Nicolas Bedos est dans Mascarade toute aussi vertigineuse que dans ses deux premiers films, avec cette caméra tournoyante qui virevolte de plus belle. Il est comme insolent de talent et il y a quelque chose qui ressemble de plus en plus à une pure patte Nicolas Bedos, un regard acerbe mais récréatif.

Mascarade est ne invitation réflexive totalement contemporaine, pour un cinéaste qui s’il n’aime pas son époque, la dissèque avec jubilation un coup au délicat scalpel, puis dans la minute suivante à la tronçonneuse qui tache. Mascarade, c’est très puissant esthétiquement, il existe comme une couleur, Nicolas Bedos en met partout, avec un enchainement endiablé de vignettes, parfois toutes aussi délirantes les unes que les autres, un foisonnement foutraque et intense.

On rit beaucoup dans Mascarade, car les répliques sont cinglantes, c’est une folie enivrante, avec comme une forme de comique haletant. On est comme pris à la gorge, mais c’est finalement une caresse. Car ce filmeur de l’amour à tous les temps, mixe les genres avec délice pour faire passer son message d’universalité de la passion.

le réalisateur fait bruler la bobine d’un esthétisme de l’image et du verbe. Ça va vite et on ne s’ennuie jamais. Nicolas Bedos nous refile sa peur de l’ennui. Ça rebondit, change de décennie, ça filme à 200 à l’heure puis ça ralentit, mais ce n’est que du cinéma donc tout va bien.

Au final, Mascarade est une folle farandole où un cinéaste irrévérencieux avec ses contemporains leur déclare pourtant un amour vachard, qui semble réciproque tant la grande salle de cinéma était quasi pleine et clairement conquise. Il n’y a plus qu’à se laisser séduire, ça tombe bien c’est l’objet du film.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2022
Une comédie, un thriller, un drame rondement mené ? En tout cas un divertissement qui joue de l'apparence, du paraître, pour mener des coups bas, des manipulations. Une jolie fable bien menée avec de belles mises en scènes et des acteurs convaincants !
Isadora
Isadora

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2022
Film très ennuyeux et d'une longueur inimaginable.. Film prétentieux, blingbling. (surtout par les temps qui courent) le pauvre Nicolas Bedos à s'en doute oublier :American Gigolo, ou un film bien Français des années 80 : L'année des Méduses : avec Bernard Giraudeau et Valérie Karpinski. Bref, les acteurs ont du courage pour tourner un telle daube.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 octobre 2022
Vu hier soir en avant-première. Excellent film. Quel rythme ! bon scénario original, une brochette d'acteurs savoureux qui nous emmènent dans une mascarade réjouissante.
Nathalie C.
Nathalie C.

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2022
Un vrai bon film, comme on aimerait en voir plus souvent. Bravo Nicolas Bedos, dont j'étais déjà une vraie fan, pour ce troisième film très réussi. Pierre Niney, Marina Vacth, Isabelle Adjani, François Cluzet et les autres, comme dirait Sautet... sont fantastiques de justesse, de drôlerie et de beauté. Tout est beau dans ce film, la mer, le soleil, Nice, la côte d'azur ! Et le scénario étonnant et envoûtant. Que dire de plus ??? un excellent moment et une furieuse envie de retourner le voir une seconde fois (par peur d'avoir manqué un petit quelque chose au milieu de toute cette agitation...)
Michel06
Michel06

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2022
J’ai eu de la chance de visionner deux fois Mascarade et cela avec beaucoup d’enthousiasme, ce film tout en subtilité partage drame, humour, action. Les acteurs sont tous au top, mais je suis vraiment impressionné par la prestation d’Isabelle Adjani.
(Film en avant première de Nice Festival CinéRoman octobre 2022)
setoisd
setoisd

11 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 novembre 2022
J'avais envie de voir ce film tellement il était descendu par les critiques. Pas très intéressant et surtout trop trop long ! on s'ennuie beaucoup pendant la dernière heure et on attend le dénouement avec impatience. Heureusement Emmanuelle Devois et François Cluzet viennent sauver ce film plutôt médiocre
Mireille M.
Mireille M.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2022
Personnages antipathiques, milieu mondain détestable, situations invraisemblables. Je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film et me suis copieusement ennuyée.
patrick_renault
patrick_renault

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 février 2023
Il y a longtemps que je n'avais pas vu un film aussi nul. Scenario sans aucun intérêt, mise en scene par Nicolas Bedos qui ferait bien de chercher un autre travail.
Walllace
Walllace

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2022
Film malsain et histoire pas crédible avec une chute qui ne veut rien dire (c'est comme dans les films d'espionnage, on fait ce qu'on veut à la dernière minute).
Bernard F
Bernard F

35 abonnés 82 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 novembre 2022
Trop long, trop haché et parfois, on ne sait plus trop où on en est tellement il y a tous ces petits flashs back. Adjani égale à elle-même dans le rôle d'une artiste exubérante sur le retour. Mais cela traîne en longueur. Le film aurait pu raconter la même chose avec une demi-heure de moins, si bien qu'on finit par se lasser et on a hâte que cela se termine. Un film qu'on ne va pas voir deux fois.
Billevesées
Billevesées

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 novembre 2022
Dans cette période déjà suffisamment anxiogène, voir un film qui étale pendant plus de 2 h la boue d'une certaine société, c'est désespérant. Un indice : parmi tous les personnages, pas un(e) seul(e) ne suscite l'empathie. Horrible, à fuir, à moins que vous ne vouliez devenir misanthrope.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2022
Se retrouve comme fil d’Ariane dans le petit cinéma de Nicolas Bedos la thématique du faux-semblant et de l’imposture, appliquée dans Mascarade, de loin son meilleur film, aux codes du polar et de la comédie de mœurs. Soit une défilade de personnages qui, chacun à sa manière, remettent en question leur identité ou jouent avec cette dernière de manière consciente ou non, voulue ou non : un gigolo s’improvise auteur et devient l’amant d’une belle et farouche séductrice, jusqu’à se substituer au père absent ; une actrice cultive sa gloire passée qu’elle échoue en partie à actualiser – preuve à l’appui, personne ne semble la reconnaître lorsqu’elle s’aventure dehors – et s’entoure d’écrans et d’images susceptibles de la rajeunir le temps d’une projection ; un promoteur immobilier marié tombe sous le charme d’une Anglaise expatriée en France et redécouvre la jouissance d’aimer, etc. Tous, parce qu’ils sont acteurs et qu’ils essaient de maîtriser le désir de l’autre pour parvenir à leurs fins, se font manipulateurs et manipulés, selon la dynamique arroseur-arrosé bien connue.

La clausule pousse ce jeu dans ses retranchements en additionnant les retournements de situation tout à la fois grotesques, maladroits et faciles, à la limite de la misogynie quand il s’agit de peindre la femme fatale et ses regards brûlants en direction de son associée, suivant la confusion que l’indépendance est synonyme, pour la gent féminine, d’exploitation du masculin. En dépit de cette provocation polémique qui oppose une fois encore Bedos à son temps – puisque Margot est à l’origine des coups reçus, qu’elle joue avec l’image de la femme battue, exigeant de son amant une violence qu’il lui refuse pourtant –, le long métrage surprend par une densité narrative toujours compréhensible, fort de personnages bien écrits et bien interprétés. Nicolas Bedos aime ses actrices et ses acteurs, les filme magnifiquement, et compose une œuvre dans laquelle la mise en abyme est constante : il suffit de voir le montage parallèle entre les demandes officielles ou les repas en famille tantôt strictement théâtraux (devant public) tantôt théâtraux par l’interprétation de rôles définis (dans l’espace privé), pour saisir l’envie du réalisateur d’incarner à l’image la duplicité thématique. Le plan sur l’actrice se regardant dans la glace et y percevant, comme par enchantement, une salle comble n’est pas sans rappeler l’obsession du paraître qui anime la marquise de Merteuil dans le roman de Laclos ou, plus précisément encore, dans l’adaptation cinématographique qu’en a faite Stephen Frears (Dangerous Liaisons, 1988).

À la différence près que la déchéance publique mute ici en déchéance privée, inscrite dans l’espace de l’appartement ou de la maison qui reflètent des intériorités meurtries, spectrales et absentes à elles-mêmes : la villa de Martha ressemble à un manoir hanté que n’éclaire aucune lumière naturelle, le studio délabré dans lequel vivent Margot et sa fille révèlent l’état transitoire d’un duo mystérieux dont la vie est sujette à fictions, la maison bourgeoise de Simon évolue en appartement luxueux, ouvert aux corruptions d’abord refusées. Cette topographie symbolique se retrouve dans le cadre géographique : la Côte-d’Azur est choisie pour sa valeur de boule à facettes, de kaléidoscope réfléchissant des paraîtres dépourvus de vérité et de profondeur qui cachent, autant que possible, la très grande violence et verbale et physique. En cela, Mascarade va plus loin dans la noirceur tonale qui caractérise nombre d’œuvres européennes et américaines réalisées sous le soleil du Sud de la France telles que To Catch a Thief (Alfred Hitchcock, 1955), Bedtime Story (Ralph Levy, 1964) et ses réadaptations ultérieures (Dirty Rotten Scoundrels réalisé par Frank Oz en 1988 et The Hustle par Chris Addison en 2019), Mélodie en sous-sol (Henri Verneuil, 1963) ou encore Just a Gigolo (Olivier Baroux, 2019). À voir.
Virginie M.
Virginie M.

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2023
Moi j'ai adoré. Le cadre, le casting, des personnages fragiles et antipathiques qui s'agitent, mentent et s'utilisent...C'est un vrai régal d'intelligence dans le scénario qui n'épargne ni les hommes ni les femmes.. Une quête effrénée pour la reconnaissance, l'argent, le pouvoir, la jeunesse , en fait ne pas finir seul.
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