Men
Note moyenne
2,4
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193 critiques spectateurs

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29 critiques
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DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2022
Ambiance sordide, alex garland du superbe film Ex Machina avec Alicia Vikander Et le bon film Anhilation avec Natalie Portman s'attaque maintenant au films d'épouvante dans la campagne anglaise..avec des hommes "men" sorti d'un film de Hitchcock qui rencontre Stephen King..on pense aussi à John Carpenter et Darren Arronovsky...l'actrice principale Jessie Buckley Est convaincante mais on a du mal à comprendre l'histoire et surtout la fin gore avec des scènes hérétiques d'accouchement spoiler âmes sensibles s'abstenir...à voir pour découvrir un film bizarre qui est projeté à Cannes pour le festival 2022 à la quinzaine des réalisateurs..
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 octobre 2022
Vu Men une femme part vivre dans la campagne anglaise apres la mort de son mari qui s'est jeté par la fenêtre. Un drame horrifique vraiment hors sujet, c'est le Film le plus chelou que j'ai du voir. J'ai rien capter au film tant sa part dans le n'importe quoi, un Homme a poil poursuit la jeune femme puis va enfanté de plusieurs autre homme à la suite jusqu'à tomber sur son mari. what the Fuck !! bon après c'est plutôt bien shooter et réalisé mais sa n'a ni queue ni Tête, je dois être trop con pour n'avoir rien capter dommage ⭐️⭐️
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Qui est le film ?
Troisième long métrage d’Alex Garland après Ex Machina et Annihilation, Men marque un tournant à la fois esthétique et narratif. Plus bref, plus abstrait, plus frontal dans sa proposition sensorielle, le film se présente comme un récit d’horreur en milieu rural. Une femme, Harper, s’isole dans un cottage anglais après un passé douloureux en avec son mari. Rapidement, l’environnement se teinte de menaces étranges, et les hommes du village, tous incarnés par le même acteur (Rory Kinnear), se démultiplient en figures de plus en plus inquiétantes.

Que cherche-t-il à dire ?
À travers le parcours d’Harper, Men pose une question centrale : que reste-t-il de soi quand tout, dans l’espace social, renvoie à une domination structurelle ? Le film ne dénonce pas une somme d’individus, mais une mécanique. Il ne dit pas « les hommes sont dangereux », mais « l’homme comme figure, comme système, est une boucle sans fin ». Tous les visages masculins sont les variations d’un même schéma : culpabilisation, infantilisation, sexualisation, menace.

Garland s’attaque ainsi au cœur du pouvoir patriarcal : sa capacité à se régénérer, à muter, à investir chaque forme, chaque lieu, chaque discours.

Par quels moyens ?
L’une des premières scènes montre Harper, seule, s’approchant d’un tunnel. Elle y lance un cri qui résonne, se dédouble, devient musique. Garland transforme ce jeu sonore en motif : ce cri sera réinjecté dans la bande-son à travers tout le film. La joie initiale devient boucle à rejouer. La caméra, placée au fond du tunnel, encadre Harper dans une perspective béante. Ce plan dit tout : la solitude, l’écho du trauma, l’impossibilité de maîtriser ce qui rebondit en soi.

Tous les hommes du village ont le même visage. Ce choix de casting, d’abord presque comique, devient rapidement dérangeant. Chaque personnage est filmé de manière à souligner sa différence (costume, posture, voix), mais le visage ramène au même. Garland crée ainsi un effet de condensation symbolique : tous les rôles masculins (le prêtre, l’enfant, le policier, le propriétaire) ne sont que des masques d’une même entité. L’identité masculine devient un masque interchangeable, persistant.

À plusieurs reprises, Harper est filmée en plans fixes où elle est scrutée frontalement. Les regards sont directs, insistants, parfois accusateurs. Le spectateur partage la position d’Harper : observée, jugée, envahie. La caméra elle-même participe à cette violence. Le regard, ici, n’est jamais neutre. Il est outil d’emprise.

Dans le climax du film, Garland orchestre une séquence de body horror où les figures masculines accouchent les unes des autres, dans une chaîne ininterrompue de métamorphoses grotesques. Le corps masculin devient utérus monstrueux, se reproduisant à l’identique. La mise en scène joue sur l’impossible : une horreur biologique sans sens ni fin. Pas d’explication, pas de répit. Juste la boucle, le motif, l’autogénération du pouvoir. C’est une scène limite, où la symbolique devient matière, où l’horreur devient système.

Après la tempête, Harper retrouve son amie, venue à sa recherche. Aucun mot n’est prononcé. Les deux femmes s’assoient. Le film s’achève là, sur un plan calme, presque trop calme. Garland refuse la catharsis. Il ne montre ni victoire ni guérison. Ce silence final suggère que l’après n’est pas un retour à la normale, mais une survivance sans réparation.

Où me situer ?
Je regarde Men avec une ambivalence féconde. Le film me fascine par son audace formelle, par sa manière de faire du symbolisme une matière. Garland ose une écriture de la répétition, du malaise, du déséquilibre, qui ne cherche jamais à rassurer. C’est un film qui dérange physiquement, qui oblige à s’interroger : non pas sur ce qu’il “veut dire”, mais sur ce qu’il “fait sentir”.

Mais je reste en tension face à certains choix. La sur-symbolisation (Green Man, Sheela Na Gig, tunnel, jardin d’Éden, accouchements cycliques) peut étouffer la complexité du vécu féminin sous une avalanche de métaphores païennes. Parfois, la forme semble primer sur la perception réelle du personnage. Harper demeure un corps traversé, plus qu’une voix affirmée.

Et pourtant, c’est peut-être le propos : que la subjectivité féminine, dans ce monde saturé de récits masculins, ne puisse qu’exister dans les interstices, dans le silence, dans une fatigue qui ne demande pas parfois justice mais repos.

Quelle lecture en tirer ?
Men n’est pas un film à “comprendre”, mais à subir, à traverser. Sa logique est celle du cauchemar : obsessionnelle, circulaire, déroutante. En nous enfermant dans un espace mental où la domination patriarcale se répète à l’infini sous des formes nouvelles, Garland ne dénonce pas : il transforme le cinéma en dispositif de hantise.
Aladin
Aladin

26 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2024
Film tres perturbant mais j aime bien ce cote malaisant et bizarre donc j ai bien aime mais c est sûrement pas pour tout le monde
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2022
Un film à ressentir et non pas à expliquer. Tout simplement parce qu'il n'y a aucune explication rationnelle et tout est une question d'interprétation.

Dans les points positifs, je dirais que la photographie est très belle, l'interprétation excellente (notamment Rory Keanner qui joue plusieurs personnages), la beauté de certaines scènes comme l'accouchement (malaisante), l'ambiance aussi car on a vite envie de comprendre ce qu'il se passe.

Le gros point noir c'est qu'on comprend très vite du WTF du film, qu'il n'y aura aucune explication et que tout sert à expliquer le trauma d'une femme battue. Surtout le message ambigu derrière est que tous les hommes sont des harceleurs en puissance, men are trash, ok mais on aurait un peu aimé des nuances. C'est un film qui surfe sur le féminisme 2.0 et c'est souvent bien lourd.

Peut-être le moins réussi des films de Gardland...
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2022
Film d'épouvante so british il en est. Il faut un peu de temps pour que le film ce mette en place mais ensuite nous partons dans la bizarrerie total!!!!! Elle se retrouve dans un village où toutes les personnes ont la même tronche, que ce soit celui qui la suit, le gosse,le prêtre, le flic etc...et je me suis demandé comment elle le voyait pas tellement c'était évident, heureusement on comprend (enfin on croit) petit à petit. On la voit partir en sucette petit à petit avec les flashback sur son drame (très important à ce rappeler quand on voit le résultat!!) et au fur et à mesure que des "Men" lui foutent la frousse (nous un peu aussi)... et puis cela à tendance à partir en sucette niveau truc louche et craint le genre "Midsommar" ou "héridité" que j'ai vraiment pas aimé tellement c'était du n'importe quoi!! Et cela s'en rapprochait beaucoup surtout avec la fin "what a f...!" mais la fin justement après ce truc improbable (faut être tordu pour imaginer ce genre de chose piou) l'explication est là pour ,je dirais, nous rassurer. Même si perso ce demande si ce fut réel ou non car la fin nous laisse un peu là dessus...ce qui est pas pour déplaire. En tous cas un film où vous adhérer ou non, pas de demi-mesure.
NOTE: 6/10
Gregg S.
Gregg S.

30 abonnés 402 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2022
Malgré une mise en scène précise et une ambiance malaisante, Men vire totalement a l'absurde dans sa dernière partie. Dommage, il y avait pourtant de la matière...
Dx M.
Dx M.

87 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2022
Men est un bon film d horreur... J avais peur d être déçu mais j'ai finalement beaucoup accroché... Pendant tout le film on se pose la question de savoir si la protagoniste imagine ou pas certaines situations... En effet cette dernière vit avec un traumatisme, une culpabilité qui la ronge de l intérieur et qui ne cesse de la suivre tout comme ces différents hommes dans le film joués par le même acteur... La fin est très particulière et ouverte à plusieurs interprétations... Je n'ai pas trouvé le film misandre ou ultra féministe comme j'ai pu lire... On est juste dans la tête d'une femme qui cherche à résoudre un conflit interne... Bref j'ai bien aimé...
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juillet 2022
Une expérience cinématographique ?! Après une séparation traumatisante, un suicide, une femme opère une retraite. Mais le cauchemar ne fait que commencer. La tension est bien gérée même si au final on reste un peu sur sa faim sur la chute. Tout ça pour ça ? Est ce seulement une expérience cinématographique ? Visuelle ? Au final bof ... même pas sur de comprendre le message si il y en a un ...
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2022
La carte postale est belle tout comme le sont les musiques ; voilà la raison des 2 ⭐.
L'idée de faire de l'horrifique autour de la hantise de culpabilité y était mais franchement c'est mou, creux, d'une platitude à s'endormir et le gore à la fin est d'une inutilité absolue.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2022
Film sensé traiter de la culpabilité chez une femme ayant poussé son mari au suicide par sa demande de divorce.Elle décide d'aller se ressourcer à la campagne. Mais là, elle est poursuivie par une entité pouvant prendre l'apparence de toutes les personnes qu'elle peut possiblement rencontrer au quotidien. Cette entité devient de plus en plus intrusive et cauchemardesque......Bref, elle est poursuivie par son passé.
Si l'on a envie de voir des scènes terriblement glauques et révulsantes, là, c'est sûr, le film mérite un prix. Mais, je ne suis pas sûre que l'on ressorte de la séance, apitoyée par cet homme à qui elle n'a pas voulu donner une 2eme chance.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 novembre 2022
C est maladroit et grossier, on comprend trez rapidement ou veut en venir l auteur, le blabla habituel de l oppresseur masculin qui met en oeuvre un chantage affectif peut crédible. Le titre generalise sans le dire une pratique humaine qui n a dans les faits pas de sexes pyisque le chantage affectif est également dans l arssenal feminin et feministe. Culpabilisation et tuti cuanti.
Les effets speciaux,, la lumière, le cadre, la scénographie , le son sont par contre excellents ! Ce film est beau mais il n a rien derrière la façade sinon peut etre le souhait d etre citer dans certains milieux artistique, entre une bannanes sur un mur et un extincteur sur un presentoire.
L alusion à ève rt a la pomme tombent de nul part, l autogeneration masculine et la course freudienne à l affection feminine ne peut donc rejouir que les decondtruits de la rive gauche puisqu eux même sont prêt a tout pour plaire a maman.

Bref une heure qurante de perdu a tout jamais.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2022
Très bon thriller entrelaçant une montée du surnaturel et le travail du remords chez un personnage.
Très bons interprètes et montage intelligent.
Nono
Nono

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 juin 2022
Je n'ai jamais vu un film aussi pourri, glauque, sans aucun sens... Je déconseille vivement pour le bien de tous.
Le Vince
Le Vince

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 octobre 2023
Ignoble... On atteint le fond !
Faire passer des messages, ok mais là sur la forme c'est vraiment malsain.

Et non les hommes ne sont pas tous des bâtards. Arrêtons les amalgames ? Ce sont souvent ceux qui se disent les "combattre" qui les engendrent...
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