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0,5
Publiée le 18 août 2023
ho putain de film à la con qui veux faire passer un message bidon. Si ça c'est du cinéma moi je suis Steven Spielberg, circulez y'a rien à voir ma note 2/20 pour la pellicule pardon la carte "SD".
Le film explore de façon métaphorique le thème de l’oppression masculine sur les femmes - attention : la forme très intense et graphique (rappelant celle de Mother) peut déranger. J’ai beaucoup aimé le jeu de Jessie Buckey et l’usage de la métaphore, bien qu’elle ait été poussée très loin.
J'ai bien fait de ne pas me fier aux notes des spectateurs. D'ailleurs ça me servira de leçon à l'avenir. 'Men' est un ovni du genre. C'est typiquement le genre d'ambiance malsaine que j'attends dans un film d'horreur (dans la lignée de Martyrs , Megalomaniac ou même Sorgoï Prakov).
L'image est splendide , c'est magnifiquement bien filmé , ce qui tranche avec le dénouement du film. Les deux protagonistes principaux jouent avec une justesse qui rend vraiment le film crédible. Pareil côté effets spéciaux , c'est très bien fait.
La BO du film accentue vraiment cette ambiance lourde et délicieusement malsaine. Je ne vais pas parler du scénario qui peut avoir plusieurs interprétations selon moi , mais la façon dont vous comprendrez le film sera la bonne (car subjective).
Malheureusement certaines scènes restent un peu incompréhensibles.
Le seul propos féministe du film tiendrait dans un tract et ne sont pas les quelques punchlines assez cool la justification d'un long métrage de mauvaise facture. La photo, les plans, leurs calibrages inspirés de la mauvaise publicité, sont si pitoyables. En aucun ils ne servent la cause féministe. Au contraire. Il n'y a aucun là dedans. Les personnages sont creux. Leurs histoires n'ont aucune substance et la dramaturgie de l'horreur relève tout aussi superficielle.
Le film cache bien des significations obscures dans ses manifestations étranges au plus haut point. Je ne sais pas si je vais réussir à analyser la séquence de la multiplication des naissances. Est-ce que l’homme nu, tel un satyre de la forêt, n’aurait pas enfanté avec la femme justement pour accoucher du mari. Enfin c’est l’homme qui accouche du mari. Il faut bien suivre!!! Un film sacrément étrange et rempli d’énigmes insondables. Beaucoup parlent des 20 dernières minutes. Effectivement, elles sont hallucinantes mais pas claires pour autant. Obscur et non sombre.
Alex Garland est, pour moi, l'un des meilleurs cinéastes/scénaristes actuel. Son dernier et très bon film, "Annihilation", commençait à dater. Je me suis donc penché sur son "Men" avec plaisir et impatience.
J'en ressors assez déçu. Cette déception ne vient pas de la forme. "Men" bénéficie d'une photographie splendide, d'une excellente mise en scène et d'une bande son grandiose. Garland sait poser une ambiance et il suffit de se laisser embarquer pour apprécier l'étrangeté du film et ne pas s'ennuyer. Un plaisir pour les sens !
Pourtant, le scénario m'a moins convaincu. Si j'en ai capté le message principal, je dois admettre ne pas en avoir compris les subtilités ni la plupart des métaphores et symboliques utilisées. Il en a résulté une certaine confusion chez moi.
Dans la grande tradition des nouveaux métrages d’épouvante psychologique, voici Men de Alex Garland, une bouillie philosophique qui prend un sujet important comme prétexte pour partir dans tous les sens et laisser libre cours à un scénario dérangé. Ça commence très classiquement avec une nana qui s’isole dans un lieu improbable après un drame, puis rapidement on y croise une tripotée de personnages chelous et le délire psychédélique prend forme. Ça ne fait pas grand sens, c’est trop grossier et facile en plus de tourner rapidement en rond. Enfin, arrive le final presque loufoque s’il n’était pas si gore, ça m’a bien amusé même si le but initial n’était probablement pas là et il faut reconnaître que les scènes sanglantes sont sympas. Pour le reste, je n’étais pas disposé à analyser le contenu lourdaud mais j’ai tout de même apprécié la partition du second rôle multiple intéressant. À voir éventuellement une fois pour le délire mais cette tripotée de métrages horrifiques plus psycho qu’autre chose commencent à me fatiguer …
Le réalisateur de «Ex Machina» nous plonge dans les méandres d'un traumatisme, dans une prison mentale trop abstraite à mes yeux. Un sujet intéressant, mais une exécution narrative et formelle qui a fini par me laisser sur le bord de la route.
Ce " Men " divise comme souvent avec ce réalisateur. Entre Thriller anti-patriarcal et appel aux racines du féminisme. C'est très froid, souvent vide ... très spécial ... trop peut-etre.
Après une première moitié à l'ambiance moite mais accrochante, "Men" bascule dans un surréalisme conceptuel risible. Pas dérangeant, juste risible. Il existe d'autres manières (plus lisibles) de transgresser les règles, afin de transmettre des messages sur les relations hommes / femmes.
Dernier film d'Alex Garland depuis l'exceptionnel Annihilation et l'incroyable et trop méconnue série Devs, voici le sobre Men. Sans résumer l'histoire, il est à la fois complexe de se l'approprier pleinement, comme je l'aurais aimé en tout cas. La métaphore est soit trop simple, soit trop complexe et on ne peut en comprendre tout. C'est qu'il y a plusieurs lectures possibles, soit tous les hommes sont une possible terrible menace, soit justement c'est problématique de voir dans chacun une menace. Ou alors c'est juste une métaphore sur le deuil ? Un peu tout ça ? En tout cas, si certaines scènes sont exceptionnelles et rappelle le talent visuel mis au service de l'histoire de Garland, Men ne me laissera pas un grand souvenir et est un peu trop confus à mon sens.
Le réalisateur Alex Garland signe un film horrifique étrange et intriguant qu’on ne peut réduire à son propos féministe sur la masculinité toxique tant sa réalisation ascète dévoile peu à peu une symbolique tordue et parfois absconde de la transformation du traumatisme et de la culpabilité sur la psyché de son personnage féminin incarnée par l’actrice Jessie Buckley incroyable. Le mâle porte le même visage de Rory Kinnear à l’écran devenant la transposition dérangeante du mal infligé à l’héroïne du récit.
Très décevant de la part d'Alex Garland, qui nous a habitués à pas mal de profondeur et une sortie des sentiers battus lors de ses 2 précédents films, ici ça reste à la surface et ça ne prend pas trop de risques.
Une oeuvre sobre manquant d'épaisseur et qui est très limitée scénaristiquement. Le rebondissement final, inattendu, s'avère au final trop opaque pour le spectateur et le laissant en questionnement.