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Cineaficionada
7 critiques
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4,0
Publiée le 21 août 2022
J'ai découvert la bande annonce de men au cinéma avant la projection d'un autre film Je me rappelle lorsque je l'ai vu que je me suis dit nan merci trop peu pour moi. Mais comme je vais souvent au cinéma l'affiche m'a dit tentée Du coup quand je suis allée le voir je me suis dit mais pourquoi ce plan pour une scène d'introduction ? Puis après une fois que l'histoire s'installe on comprend mieux ce premier plan. Du coup restez patients! Cela reste un film original ou on aime ou on déteste. spoiler: Pour ma part j'ai adoré la conclusion: il faut lutter contre ses vieux démons et ne pas vivre avec son passé toujours aller de l'avant.
Les 1h40 de film était longue et ennuyeuse, les dialogues sont plats et pâteux. Moi qui voulais regarder un film d'horreur, j'ai passé plus de temps à faire chose que de regarder ce film. J'ai vu le trailer avec plein d'autres film d'horreur sur youtube ... Ce film mérite pas d'être considéré comme un film d'horreur à proprement parler. Des personnages malaisants et pas spécialement très développer, c'est peut-être aussi la faute du script. Si on peut résumer ce film en quelques mots: Gore, nudité et bizarre.
Le délire du scénariste passe à côté de son sujet. A vouloir être différenciant sur l'approche de certains sujets (pas créatif, différenciant), même l'utilisation de l'horrifique, du gore et d'un soupçon de suspens ne relèvent pas le naufrage. Ennuyeux et inutile. 1/5 ! (maxi pour moi).
Pour récupérer du traumatisme qu'elle vient de subir, une jeune Anglaise, Harper (Jessie Buckley) décide de louer un gîte à la campagne. Elle découvre un splendide manoir dans le Gloucestershire dont Geoffrey (Rory Kinnear) lui fait faire le tour du propriétaire. Mais, bien vite, dans cette immense maison isolée entourée d'une nature menaçante, le malaise s'installe.
Alex Garland est un sacré homme de cinéma qui, après avoir signé plusieurs scénarios, et non des moindres, de Danny Boyle ("La Plage", "28 jours plus tard", "Sunshine"), est passé derrière la caméra ("Ex Machina", "Annihilation").
"Men" se présente comme un film d'horreur. Il appartient au sous-genre du folk horror, dont la spécificité est de se dérouler à la campagne et de faire fond sur les mythes et traditions populaires les plus perturbantes. "Midsommar" - mon film préféré en 2019 - en est l'exemple le plus caractéristique et le plus réussi.
Mais "Men" a un sous-texte que son titre annonce. Il s'agit d'un film sur la masculinité toxique qui empoisonne la vie de Harper. On découvre par bribes le traumatisme qu'elle a subi. On la voit ensuite se heurter aux quelques hommes qu'elle croise, qui ont tous le même visage - celui de l'acteur, remarquable, Rory Kinnear - et la même attitude faussement amicale : l'hôte qui lui fait visiter les lieux, le policier qui recueille son témoignage, le gamin qui l'insulte, le prêtre auprès duquel elle cherche du réconfort....
"Men" culmine dans un final d'apocalypse. Les avis en sortant de la salle sont divisés : certains rient aux éclats devant ce grand n'importe quoi, d'autres en sont durablement traumatisés. Aucun ne l'oubliera en tout cas.
Une beauté formelle magnifique de la campagne verdoyante anglaise! Une demeure cossue aux murs rouge carmin! Un mari qui la hante! Le décor est planté et ne cessera de nous hypnotiser... Elle devra lutter contre ses propres démons et se confrontera à eux sous des formes très diverses. Et ce final gorrifique incroyable! Ce film pourrait vous hanter longtemps.
Métaphorique en diable, le dernier film d’Alex Garland est doté d’un scénario aussi original qu’audacieux, d’un duo d’acteurs génial (notamment Rory Kinnear à la palette de jeu phénoménale), de décors somptueux (ah la magnifique campagne anglaise en automne) et porte un regard autre sur la difficulté du deuil et de la culpabilité qui s’en suit. Alors quand tout ça est accompagné d’une bande-son saisissante, d’une ambiance anxiogène, d’effets spéciaux prodigieux (cf. les accouchements successifs) que n’aurait pas reniés Brian Yuzna avec son polémique « Society » et d’une représentation des hommes en conformité avec la société actuelle, on se dit qu’on tient-là un excellent film d’horreur s'apparentant à une expérience quasi viscérale !
Ce que je retiendrai de Men, hormis une certaine lenteur dans le déroulement de la première partie de l'histoire, c'est la beauté de la photographie, couleurs chatoyantes de la campagne anglaise, des belles demeures...Passé cela, il faut bien le dire, l'ennuie guette et il faut s'accrocher aux petites miettes que l'on nous jette pour rester devant l’écran jusqu'à la deuxième partie où le film commence vraiment. l'intrigue se met en place et les anomalies s’enchaînent. Belle grosse surprise pour les 10 dernières minutes du film qui sont exceptionnelles, presque choquantes. La bande son est étrange, quelques chants grégoriens viennent appuyer le mystère qui s’installe dans cette campagne isolée. Globalement lent, le final vaut la peine d'attendre.
la patte et les thématiques d'Alex Garland ne viennent hélas pas sauver ce thriller horrifique au rythme trop mou pour ce qu'il a à proposer. le choix de jouer sur le psychologique et le jeu des acteurs finissent noyés par les innombrables références qu'il faut savoir interpréter ou réinterpréter afin d'en comprendre l'essence, Garland se dédouanant une fois encore d'expliquer son propos pour laisser le spectateur se débrouiller comme il peut avec ces références pas toujours simples. mais là où le film arrivera rapidement à perdre les spectateurs, c'est autour de son sous-texte à la limite de la misandrie crasse et toxique, qu'une fin confuse vient potentiellement atténuer selon l'interprétation que l'on decéidera de s'en faire, encore une fois. Dommage, car la forme y est, l'idée aussi, mais le manque d'équilibre du fond en fait un RDV manqué ma review complète sur ma chaine L'ECRAN FOU : https://www.youtube.com/watch?v=rSgxzud58jM
Après une première moitié à l'ambiance moite mais accrochante, "Men" bascule dans un surréalisme conceptuel risible. Pas dérangeant, juste risible. Il existe d'autres manières (plus lisibles) de transgresser les règles, afin de transmettre des messages sur les relations hommes / femmes.
Non, mais on sent que le réalisateur a tenté de nous dire quelque chose. On sent l'effort dans la photographie, la mise en scène, la performance des acteurs qui, il faut le dire, soutiennent tant bien que mal et avec toute leur énergie un spectacle plus ridicule et désolant que terrifiant. Le début nous laisse des promesses, des pistes, des messages à faire passer, une ambiance qui monte en puissance. On sent assez vite qu'il s'agit d'un film sur les rapports hommes-femmes et la masculinité toxique, car c'est bourré d'images, de symboliques et de métaphores bibliques. C'est bon, tous les éléments et les ingrédients de la pâte à tartiner "auteur-bobo-lyncheen-pseudo-intello" y sont. Malheureusement, si l'on aurait pu en faire quelque chose de sensé et de nuancé comme un choco bio noisette, on part assez vite vers une autre substance de la même couleur mais nettement moins ragoûtante, clashée joyeusement à la truelle. Pourquoi un final tellement gore pour ne rien en faire scénaristiquement ? Pourquoi se donner tant de mal à utiliser l'horreur pour une "interprétation ouverte" ? Pourquoi des métaphores filées tirées au cordeau, mais qui au final ne débouchent sur rien, à part une vision nauséabonde et manichéenne des rapports hommes - femmes qui finalement frise le cliché toxique? Le film aurait gagné à mettre de la nuance et à suggérer plutôt qu'à montrer, ainsi qu'à ajouter une vraie fin de scénario plutôt qu'une allégorie. Bref, une pure déception, un des plus mauvais films/séries vus récemment avec "La corde". Je voulais voir un bon film d'horreur, j'ai vu un mauvais film d'auteur.
Si le fait que tout les "Men" soient identiques, mais qu ils ressemblent aussi tout particulierement a l heroine Harper...spoiler: j aurai tendance a comprendre que harper est transgenre, et que son amie est enceinte d elle a la fin... Donnant un film qui critique pas les hommes, mais l Homme avec un grand H....spoiler:
J'ai rarement été aussi mitigé sur l'appréciation d'un film. Peu accessible pour la compréhension d'une partie de son symbolisme, Men est à la fois pour ma part une bonne et une mauvaise surprise. J'ai été totalement dérouté par les câbles métaphoriques et j'ai dû me faire aider pour comprendre le sens littéral de certaines scènes. Le film se compose avec un mélange d'intelligence brillante de subtilités et de bêtise crasse stéréotypé en plongeant tête la première dans le grotesque. Les acteurs sont plus que convainquant et je ne peux pas dire que je n'ai pas été tout simplement bluffé. L'ambiance du film est prennante, mais l'épouvante à peine ammorcée par les premières scènes oppressantes laissent vite la place à une stimulation intellectuelle débilitante et bordélique mélée d'empathie, de dégoût, de fascination, de questionnements... Bien que la thématique du film soit bienvenue, j'aurais préféré que cette dernière soit traitée de manière plus nuancée sans verser dans le militantisme abusif voir paradoxal au parti pris clairement affiché à prendre au second degré sous peine d'avoir envie de vomir ou d'explulser je ne sais quoi d'autre de désagréable. Aux derniers instants de cette oeuvre je me suis dis que quelque chose n'allait pas dans le message qu'on tentait de nous faire passer à la fois maladroitement et brillament. La partie gore imagée et visuellement spéctaculaire ; plutôt cohérente avec le scénario quand on prend un peu de recul m'a donné comme un arrière goût de sadomasochisme intellectuel dont j'aurais bien pu me passer. Au final j'ai passé un bon moment bien qu'il y ait une part de déception dûe au calvaire indigeste de la dernière partie.