Men
Note moyenne
2,4
1530 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

193 critiques spectateurs

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10 critiques
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29 critiques
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48 critiques
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39 critiques
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22 critiques
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Loick.cine
Loick.cine

3 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2026
Sûrement la plus grosse daube que j'ai vue de ma vie et l'unique film pour lequel je suis sorti de la salle avant la fin. Autant j'aime rester car j'ai payé la séance, autant là, il fallait vraiment que je sorte. Du gore sans dessus dessous, un scénario qui ne ressemble à rien. Bref, une daube.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2025
Le réalisateur Alex Garland signe un film horrifique étrange et intriguant qu’on ne peut réduire à son propos féministe sur la masculinité toxique tant sa réalisation ascète dévoile peu à peu une symbolique tordue et parfois absconde de la transformation du traumatisme et de la culpabilité sur la psyché de son personnage féminin incarnée par l’actrice Jessie Buckley incroyable. Le mâle porte le même visage de Rory Kinnear à l’écran devenant la transposition dérangeante du mal infligé à l’héroïne du récit.
Dee angelo Barksdale
Dee angelo Barksdale

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2025
Ce film est un chef d'œuvre. Un de mes films préférés.
Les images, la bande-son, le jeu des acteurs, la problématique abordée, la tragédie...
Impossible de rester indifférent
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Qui est le film ?
Troisième long métrage d’Alex Garland après Ex Machina et Annihilation, Men marque un tournant à la fois esthétique et narratif. Plus bref, plus abstrait, plus frontal dans sa proposition sensorielle, le film se présente comme un récit d’horreur en milieu rural. Une femme, Harper, s’isole dans un cottage anglais après un passé douloureux en avec son mari. Rapidement, l’environnement se teinte de menaces étranges, et les hommes du village, tous incarnés par le même acteur (Rory Kinnear), se démultiplient en figures de plus en plus inquiétantes.

Que cherche-t-il à dire ?
À travers le parcours d’Harper, Men pose une question centrale : que reste-t-il de soi quand tout, dans l’espace social, renvoie à une domination structurelle ? Le film ne dénonce pas une somme d’individus, mais une mécanique. Il ne dit pas « les hommes sont dangereux », mais « l’homme comme figure, comme système, est une boucle sans fin ». Tous les visages masculins sont les variations d’un même schéma : culpabilisation, infantilisation, sexualisation, menace.

Garland s’attaque ainsi au cœur du pouvoir patriarcal : sa capacité à se régénérer, à muter, à investir chaque forme, chaque lieu, chaque discours.

Par quels moyens ?
L’une des premières scènes montre Harper, seule, s’approchant d’un tunnel. Elle y lance un cri qui résonne, se dédouble, devient musique. Garland transforme ce jeu sonore en motif : ce cri sera réinjecté dans la bande-son à travers tout le film. La joie initiale devient boucle à rejouer. La caméra, placée au fond du tunnel, encadre Harper dans une perspective béante. Ce plan dit tout : la solitude, l’écho du trauma, l’impossibilité de maîtriser ce qui rebondit en soi.

Tous les hommes du village ont le même visage. Ce choix de casting, d’abord presque comique, devient rapidement dérangeant. Chaque personnage est filmé de manière à souligner sa différence (costume, posture, voix), mais le visage ramène au même. Garland crée ainsi un effet de condensation symbolique : tous les rôles masculins (le prêtre, l’enfant, le policier, le propriétaire) ne sont que des masques d’une même entité. L’identité masculine devient un masque interchangeable, persistant.

À plusieurs reprises, Harper est filmée en plans fixes où elle est scrutée frontalement. Les regards sont directs, insistants, parfois accusateurs. Le spectateur partage la position d’Harper : observée, jugée, envahie. La caméra elle-même participe à cette violence. Le regard, ici, n’est jamais neutre. Il est outil d’emprise.

Dans le climax du film, Garland orchestre une séquence de body horror où les figures masculines accouchent les unes des autres, dans une chaîne ininterrompue de métamorphoses grotesques. Le corps masculin devient utérus monstrueux, se reproduisant à l’identique. La mise en scène joue sur l’impossible : une horreur biologique sans sens ni fin. Pas d’explication, pas de répit. Juste la boucle, le motif, l’autogénération du pouvoir. C’est une scène limite, où la symbolique devient matière, où l’horreur devient système.

Après la tempête, Harper retrouve son amie, venue à sa recherche. Aucun mot n’est prononcé. Les deux femmes s’assoient. Le film s’achève là, sur un plan calme, presque trop calme. Garland refuse la catharsis. Il ne montre ni victoire ni guérison. Ce silence final suggère que l’après n’est pas un retour à la normale, mais une survivance sans réparation.

Où me situer ?
Je regarde Men avec une ambivalence féconde. Le film me fascine par son audace formelle, par sa manière de faire du symbolisme une matière. Garland ose une écriture de la répétition, du malaise, du déséquilibre, qui ne cherche jamais à rassurer. C’est un film qui dérange physiquement, qui oblige à s’interroger : non pas sur ce qu’il “veut dire”, mais sur ce qu’il “fait sentir”.

Mais je reste en tension face à certains choix. La sur-symbolisation (Green Man, Sheela Na Gig, tunnel, jardin d’Éden, accouchements cycliques) peut étouffer la complexité du vécu féminin sous une avalanche de métaphores païennes. Parfois, la forme semble primer sur la perception réelle du personnage. Harper demeure un corps traversé, plus qu’une voix affirmée.

Et pourtant, c’est peut-être le propos : que la subjectivité féminine, dans ce monde saturé de récits masculins, ne puisse qu’exister dans les interstices, dans le silence, dans une fatigue qui ne demande pas parfois justice mais repos.

Quelle lecture en tirer ?
Men n’est pas un film à “comprendre”, mais à subir, à traverser. Sa logique est celle du cauchemar : obsessionnelle, circulaire, déroutante. En nous enfermant dans un espace mental où la domination patriarcale se répète à l’infini sous des formes nouvelles, Garland ne dénonce pas : il transforme le cinéma en dispositif de hantise.
Anthony Messere
Anthony Messere

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juin 2025
Film nul de chez nul, rarement vu une daube pareille.
1h40 de non-sens et une fin qui n'en est pas une.
Du temps gaspillé pour absolument rien.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2025
Dernier film d'Alex Garland depuis l'exceptionnel Annihilation et l'incroyable et trop méconnue série Devs, voici le sobre Men. Sans résumer l'histoire, il est à la fois complexe de se l'approprier pleinement, comme je l'aurais aimé en tout cas. La métaphore est soit trop simple, soit trop complexe et on ne peut en comprendre tout. C'est qu'il y a plusieurs lectures possibles, soit tous les hommes sont une possible terrible menace, soit justement c'est problématique de voir dans chacun une menace. Ou alors c'est juste une métaphore sur le deuil ? Un peu tout ça ?
En tout cas, si certaines scènes sont exceptionnelles et rappelle le talent visuel mis au service de l'histoire de Garland, Men ne me laissera pas un grand souvenir et est un peu trop confus à mon sens.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2025
J'etait dedans jusqu'à à la fin. La première partie du film est très bonne, la ballade de harper est pour moi la meilleure partie du film, le passage dans le tunnel est terrifiant. La suite garde cette même tension et reste sympa, mais a partir du dernier acte, c'est juste WTF. C'est bourré de gore de symbole et de trucs bizarres dont j'arrive pas vraiment à faire sens. La j'étais plus dedans, c'était trop, et c'était long, je trouve ça dommage. Alors on tombe pas trop dans le délire religieux démoniaque donc ça va. Bon après je comprend le message, on évite de tomber dans ouin ouin donc ça passe mieux qu'un barbie par exemple. Ça manque peut être un peu de subtilité mais ça va ça fait sens. Disons que c'est vraiment le délire complètement wtf final qui m'a fait décrocher.
caroli,e Durand
caroli,e Durand

2 abonnés 247 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2025
Malgré un travail d'orfèvre sur le plan esthétique et une jolie bande son ce film m'a pas scotché ça reste trop classique avec une fin de plus pas du tout terrible sauf la scène d'accouchement assez impressionnante mais du déjà vu dans un autre film donc du copie collé non merci pas pour moi. Passable mais sans plus. Déçue je m'attendais à nettement mieux.
Paul Pomme
Paul Pomme

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 janvier 2025
La presse à la ramasse comme d'hab. Passez votre chemin, ce truc est consternant de n'importe quoi. Décidément ce M. Garland nous aura produit le meilleur et le pire.
Taahz
Taahz

2 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2024
Une belle mise en scène avec une esthétique réussie. Tout en étant bien dérangeant, Men aborde la masculinité, le deuil, la culpabilité.

La tension est maîtrisée et procure frissons et interrogations. Le tout est plutôt abstrait et contemplatif (aussi immonde soit cette contemplation).

Son côté dérangeant fait qu'il ne plaira pas à tout le monde. Certaines scènes, horribles mais fascinantes pourront rebuter, en témoignent les nombreux avis de spectateurs écoeurés. Dommage puisque Men ne se réduit pas à un spectacle gore sur musique au piano.
Aaronftm7
Aaronftm7

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2024
A24 à encore frappé !
Ce film, bien que brutal dans sa façon de montrer le féminisme, est incroyable et l'ambiance est pesante, il réussi parfaitement son objectif ; vous mettre mal à l'aise. Dommage que les gens ne cherche pas le sens derrière ce film riche en body horror. Il suffirait d'une simple recherche internet "explication Men" et vous comprendriez tout, ce qui aide clairement à l'apprécier à sa juste valeur. Les films de A24 sont mal aimé du grand public et méritent tellement plus de visibilité. Mais non, les gens préfèrent l'horreur du type gore sans sens et films de possessions :(
Croyez moi, A24 est l'avenir de l'horreur.
Les gens n'aiment pas ce qu'ils ne comprennent pas, voilà pourquoi cette société qui fait d'incroyables films n'ai clairement pas apprécié sa juste valeur. C'est bien triste.
Climax
Climax

10 abonnés 295 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2024
Un film surprenant et angoissant sur une femme terrorisé par les hommes. Il y a son ex décédé et les hommes menaçant qu'elles rencontrent en louant une maison à la campagne. L'évolution est lente mais la réalisation est suffisamment soignée pour que l'on reste jusqu'à ce qui fait la plus grande force de ce film : son incroyable fin.
Evan D
Evan D

12 abonnés 114 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2024
Je trouve que ce film d’Alex Garland n’est pas compris.
Personnellement j’ai énormément aimé sont approche.
Déjà d’un point de vue image toute ça filmographie est magnifique et ce film n’échappe pas à la règle. Les scènes de flashback couleur rouge sang qui nous montre la dangerosité du mari et de la violence psychologique qu’il exerce sur elle. C’est simple dans le film les hommes sont des monstres tellement horrible qu’ils ont tous le même visage.
Au début du film le personnage principal est comparé au fruit défendu dans le jardin avec tout les hommes qui rode autour d’elle.
L’homme est constamment comparé à un prédateur sexuel.
La scène du tunnel est l’une des meilleures du film. Le personnage principal qui s’amuse à créer une musique avec l'écho du tunnel et qui fini par créer la musique pour nous angoisser pendant la scène. Du génie !
Après je comprend pourquoi les gens n’aime pas trop ce film. Au lieu de nous laisser réfléchir, il nous dévoile tout et retire le plaisir par la même occasion.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2024
Ce " Men " divise comme souvent avec ce réalisateur. Entre Thriller anti-patriarcal et appel aux racines du féminisme. C'est très froid, souvent vide ... très spécial ... trop peut-etre.
Helvarg
Helvarg

2 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mars 2024
J'ai bien fait de ne pas me fier aux notes des spectateurs. D'ailleurs ça me servira de leçon à l'avenir.
'Men' est un ovni du genre. C'est typiquement le genre d'ambiance malsaine que j'attends dans un film d'horreur (dans la lignée de Martyrs , Megalomaniac ou même Sorgoï Prakov).

L'image est splendide , c'est magnifiquement bien filmé , ce qui tranche avec le dénouement du film.
Les deux protagonistes principaux jouent avec une justesse qui rend vraiment le film crédible.
Pareil côté effets spéciaux , c'est très bien fait.

La BO du film accentue vraiment cette ambiance lourde et délicieusement malsaine.
Je ne vais pas parler du scénario qui peut avoir plusieurs interprétations selon moi , mais la façon dont vous comprendrez le film sera la bonne (car subjective).

Malheureusement certaines scènes restent un peu incompréhensibles.

4,5/5
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