Le ghost rider est bien fait, le début se présente pas trop mal, mais tout le long, impossible d'accrocher. C'est plat de clichés et de déjà vu à l'Américaine. Rien de bien neuf. Effet spéciaux actuels pour film des années 80.
Ghost rider, certe original, mais l'histoire aurait pu être beaucoup mieux recherchée car on a en face de nous un film presque comparable à un navet ! Sam Elliot et Nicolas Cage sont convainquants autrement.
Ghost rider est le marvel que j'ai le moins apprécier jusqu’à aujourd'hui. Nicolas Cage me semble ne pas être le meilleur choix, même si il reste correct sans être transcendent. Le scénario est correct, les effets spéciaux sont franchement pas mal, mais le rider en feu sans plus pour moi. Il ne faut pas oublier l'histoire d'amour qui est la comme toujours, avec la ravissante Eva Mendes dans le role d'amour de jeunesse de notre héros rider. Bref, je reste sur ma fin avec Ghost rider. 2/5
Ce film est encore plus navrant que Daredevil, le precedent film du réalisateur. La bd avait une ambiance plutôt glauque mais là on frise les télétubbies tellement c'est niais. Le fils de lucifer est aussi charismatique qu'une huître, et le pire c'est que ce genre de films ça cartonne car il y'a tout plein d'effets spéciaux, c'est vraiment navrant. Je comprendrais jamais pourquoi il mettent des scénario splendide dans les mains d'incompétent, vraiment ça m'exaspere !
Pour commencer on peut dire que Ghost Rider peut clairement dans son genre figurer dans le chapitre "films de super-héros" de l'ancestral livre (qui n'existe pas mais qui reste ancestral) "Comment Rater Un Film", car si Ghost Rider tient plus de la torture qu'infligerait un fanatique à son pire ennemi si celui-ci a un minimum de bon goût cinématographique que d'un véritable divertissement, et si le long-métrage fait partie de ces films sur lesquels je peux m'acharner sans prendre la peine d'essayer de faire dans la dentelle, il reste un excellent documentaire ludique sur tout ce qu'il ne faut pas faire quand on se lance dans la réalisation d'un film d'action fantastique : comme première leçon, il y a d'abord le choix du super-héros, qui était aussi intéressant et agréablement bizarre que plutôt dur à retranscrire dans une atmosphère véritablement sombre qui ne tourne pas dans le ridicule, mais le metteur en scène est apparemment très compétent au tir au pigeon diabétique avec une sarbacane en papier toilettes (ne cherchez pas non plus à comprendre le sens de cette métaphore) et arrive à un résultat dans le mille entre mauvais goût et ridiculisme, et ce dans presque tous les points, notamment au niveau des effets spéciaux, où la tête de mort qui remplace la caboche de Nicolas Cage qui se retrouve décidément un peu trop souvent au mauvais endroit dans des séries B voire Z et au mauvais moment, fonctionnant apparamment en avancée logique de rôles en rôles pour détruire sa carrière, lors des transformations est faite en hideuses images de synthèses, même si en enlevant ces aberrations numériques (on a droit entre autre à une balade entre le Ghost Rider et un cavalier enflammé qui trouve sa place entre moment de poésie nanardesque et pure purge technique), certains effets relèvent un peu le film des sables mouvants... On ne peut pas en dire autant sur les effets de réalisation totalement bancals, et voilà le festival : méchants mis en avant par des mises en scènes pompeuses, intrigues secondaires très peu intéressantes, musique hard-rock durant certaines scènes d'"action" pour faire comme si voir ces ennuyeuses joutes sans aucun rythmes étaient des combats dopés à la testostérone...etc. C'est là qu'on en vient à la deuxième leçon que nous donne The Ghost Rider, c'est-à-dire de, par défaut de proposer des scènes qui s'apparentent à des scènes d'action, éviter de se dire qu'il n'y a pas besoin de faire une véritable scène d'action en plus... D'ailleurs, allez juger par vous-même, voici le récit d'une scène d'action du film, qui doit être mieux racontée qu'elle ne l'est dans le script original : Le Ghost rider veut tuer le grand méchant. Il se fait écraser par le camion d'un des sous-boss (pour le scénario, j'y reviendrais plus tard, mais le terme "sous-boss" s'accroche bien aux alliés du grand méchant). Croyant l'avoir eu (ce qui fait au spectateur unes des plus grandes fausses joies de toute sa vie), il sort du camion avec un air triomphant. Ghost rider pas mort. Sous-boss réduit en cendres sans qu'il ait à bouger d'un milimètre. Bref, que ce soit en terme de durée (le combat que je viens de vous raconter doit durer environ deux secondes), ou de punch, les scènes d'action de Ghost Rider enfoncent le peu d'intérêt que représente le visionnage de ce film, et autant ne pas vous parler du combat final qui repousse les bas-fonds de l'histoire de la scène d'action dans un film soit-disant à grand spectacle. On s'attaque déjà à la troisième leçon qui concerne les méchants, dont le Diable en personne, pas charismatique pour un sou et ce n'est pas son fils, véritable grand méchant du film, qui va le relever. Après, on a seulement un tout petit effort de design pour ses quelques servants qui n'a pas servi à grand-chose puisqu'on est sur qu'il disparaîtront 30 secondes plus tard dans la scène où ils apparaissent. Allez, quatrième et dernière leçon qui s'addresse aux acteurs choisis, dont un Nicolas Cage qui fait plus rire que vraiment croire en son personnage (peut-être était-ce le but (on ne sait jamais beaucoup de choses sur les intentions de Nicolas Cage quand il se lance dans des chef d'oeuvre comme Le Dernier Des Templiers ou Le Livre des Secrets)). Enfin, et cinquième leçon, le scénario, qui ferait passer un scénario d'un enfant de 9 mois sur les tritubations d'un lapin qui cherche une carotte et des pâtes pour un chef d'oeuvre digne de Christopher Nolan... Pourquoi continuer ? Conclusion : Nicolas cage ne sait décidément plus vraiment où il met les pieds... On retiendra comme seul investissement un très bon exemple de ratage sur quasiment tous les points...
Encore un mauvais film de Nicholas Cage. Comme à ses habitudes, à vouloir faire trop de film, il fait un bon puis un mauvais. Ici c'est vraiment mauvais.
Un film pas trop mal, qui avais pourtant une très bonne histoire, mais au fure et a mesire, le film devient de plus en plus lourd, et le final est vraiment trop ''super héros''. A voir 1 seulement
Nicolas Cage est un très bonne acteur, mais le pauvre, il faut franchement qu'il apprenne a choisir ses films ! Ghost Rider est une grosse daube, rien d'autre a ajouter. Le genre de film ou si tu n'arrive pas a t'endormir devant, tu es soulagé de voir le générique de fin !
On n'attendait plus cette adaptation du Motard Fantôme, le projet ayant traîné dans les studios, notamment suite au départ de Steven Norrington en août 2000. Le film se concrétise quelques années plus tard et c'est malheureusement au détesté Mark Steven Johnson qu’échoue le poste de réalisateur. Avec l'auteur du désastreux Daredevil derrière la caméra, on se doutait que l'adaptation allait être médiocre. On ne sera donc qu'à moitié surpris de constater que Ghost Rider est un massacre et ce, sur plusieurs points... Visuellement, on peut dire que le film est plus ou moins réussi : le Ghost Rider et sa moto enflammée sont convaincants à défaut d'être vraiment époustouflants tandis que le reste des effets fantastiques restent tout au plus convenables. Au niveau du scénario, c'est hélas très plat. Bien qu'étant tirée d'un comics (dont elle respecte les moindres détails), l'intrigue simpliste et sans rebondissement aucun nous entraîne dans une aventure pas très redondante où notre héros torturé va non seulement devoir affronter le fils du Diable (Wes Bentley, ou comment ruiner une carrière avec un film) et ses sbires transparents chacun doté d'une petite minute à l'écran, mais il va également devoir reconquérir son amour de jeunesse qui-ne-l'aime-plus-parce-qu'il-a-du-se-barrer-quand-il-était-jeune-à-cause-de-sa-malédiction-et-même-que-c'est-trop-bouleversant. Pourtant rythmé, le long-métrage souffre de séquences humoristiques douteuses et du cabotinage dispensable d'un Nicolas Cage finalement trop impliqué. On savait l'acteur fan du comics (il est sur le projet depuis presque dix ans), on le savait également intenable lorsqu'il s'agit de faire des grimaces mais être en totale roue libre pour une adaptation aussi attendue relève tout simplement du suicide artistique. À ses côtés, la plantureuse Eva Mendes se fourvoie en campant une potiche aux dialogues rasants tandis que notre Rider se voit le temps de quelques scènes accompagné par un ami au grand cœur aussi utile qu'une balayette sous l'océan. Mark Steven Johnson réussit donc à faire pire que son déjà raté Daredevil (qui bénéficiait pourtant, lui, d'un bon scénario) et signe ici un véritable navet sans panache ni respect pour un spectateur fatigué de voir ses super-héros favoris massacrés sur grand écran.
Le film est bien dans l'ensemble, les images de synthèse sont très bien réussies, les acteurs bien choisis et des décors magnifiques. Cela dit la fin décroche carrément.