Tellement touchant. Une femme qui souhaite sa liberté et s’ouvre à des relations avec des femmes. Une non-acceptation par son ex-conjoint qui va lui refuser tout exercice de l’autorité parentale sur leur fils. C’est la réalité de l’instrumentalisation fréquente des enfants dans les conflits intrafamiliaux. L’intérêt de l’enfant doit primer face à des discours parentaux contradictoires. Dans la même veine du récent et excellent long-métrage « On vous croît ».
Film réussi qui tire son épingle du jeu dans cet amas de sorties plus décevantes les unes que les autres. Une mise en scène maîtrisée, bien rythmée portée par une Vicky Krieps incarnée.
Vraie claque de 2025 avec des acteurs qui vivent leur rôles dans un sujet d’actualité et touchant. Avec une esthétique et une bande son très chiadé ! À voir
Très belle histoire contemporaine pleine de tête. spoiler: Encore une excellente Vicky Krieps .et un détestable Antoine Reinard. Avec au milieu un adorable garçon très bien joué.
Pas de solution, et une fin en sucette, mais on s’attache aux personnages.
Après « La Petite Dernière », cet enchaînement de transmission de pouvoir de force des femmes, en particulier lesbiennes, fait du bien dans notre vivier cinématographique français. Sous le prisme cette fois d’un contexte écœurant autour d’une garde parentale, « Love Me Tender » est aussi impactant et d’une sensibilité à fleur de peau malgré quelques longueurs.
Un film touchant, débordant de tendresse qui nous rappelle où nous fait decrouvrir l’intensité de l’amour, du vrai. Un amour d’une mère, d’une femme, d’un fils, d’un mari qui a oublié le sien à la frontière de la haine- l’amour humain. Vous pleurerez sûrement de tristesse, de joie, de sur plein d’émotions déchirantes et nécessaires. Vous sourirez. Vous rigolerez. Vous aurez de l’espoir. Vous le perdrez aussi. Cette longueur étouffante et pourtant si vrai, si rude, vous fera inévitablement violence, tout comme pour Clémence. Une femme libre mais une mère enfermée par la société. Une lutte de deux noels, un anniversaire à lui, deux à elle…et tous les autres jours.
Antoine Reinartz et Vicky Krieps livrent une performance profonde, réelle et touchante, bien que le film tire un peu sur la longueur en termes d’immersion. Le sujet est sensible et correctement amené.
Une histoire intéressante, des acteurs très justes et une fin surprenante. Impeccable sauf que.... le son est écrasé et il est difficile pour un malentendant de comprendre certaines scènes. Ça devient malheureusement habituel dans le cinéma français.
Love Me Tender : un film âpre (et un peu long) sur la souffrance d’une mère privée de son fils. On y voit aussi les failles du système de protection de l’enfance et les sacrifices d’une femme qui voulait être libre. Bonus : pleins de scènes tournées dans mon quartier à Place des Fêtes
Ayant vu l’avant première en présence de la réalisatrice, une œuvre magnifique, des plans justes géniaux. Inspiré du livre éponyme, avec une situation trop peu connu.