Love Me Tender
Note moyenne
3,6
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82 critiques spectateurs

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Assurement
Assurement

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 décembre 2025
Le meilleur film que j’ai vu cette année. Une adaptation très fine, très intelligente, qui m’a fait comprendre le livre. L’image est magnifique, l’interprétation également. J’ai adoré.
Joséphine de Montardy
Joséphine de Montardy

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2025
Ayant vu l’avant première en présence de la réalisatrice, une œuvre magnifique, des plans justes géniaux.
Inspiré du livre éponyme, avec une situation trop peu connu.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 décembre 2025
Love Me Tender d’Anna Cazenave Cambet explore le parcours de Clémence, une mère dont l'orientation sexuelle devient le point de rupture avec son ex-mari. Après avoir révélé son amour pour des femmes, Clémence se voit retirer la garde de son fils, déclenchant une bataille judiciaire intense. Le film dépeint la lutte de cette femme pour conserver sa liberté et son rôle de mère face à une société encore figée dans des normes familiales rigides. À travers ce récit, le film interroge les notions de parentalité et de justice, en soulignant l’impact de la marginalité dans la vie de Clémence.

Ce film n’est pas qu’une histoire de divorce, mais un voyage émotionnel à travers les défis juridiques, sociaux et personnels auxquels Clémence fait face. En 2025, alors que les droits des personnes LGBTQ+ sont toujours au cœur des débats juridiques dans de nombreux pays, Love Me Tender met en lumière la lutte d’un parent jugé pour son orientation sexuelle, remettant en question les conceptions traditionnelles de la famille et de la parentalité. Clémence se retrouve déchirée entre son amour pour son enfant, sa liberté personnelle et les contraintes sociales qui lui sont imposées.

Le film soulève également des questions profondes sur le deuil d’un enfant vivant, la séparation d’un parent et les espoirs de réconciliation. À travers l’introspection de Clémence, le film nous invite à réfléchir sur les dilemmes de l’engagement parental dans une société où les modèles familiaux classiques continuent d’imposer leurs règles. Au-delà des aspects juridiques, Love Me Tender interroge sur la place des individus marginalisés dans ce cadre et sur les cicatrices laissées par des systèmes sociaux figés. Le cinéma devient ainsi un miroir des inégalités persistantes, un appel à l’évolution des mentalités.
W'arou
W'arou

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2025
Magnifique film vu en avant première en présence de la réalisatrice, Anna Cazenave Cambet, au Poitiers film festival. La réalisation filme avec autant d'émotion les corps et les grands espaces. Vicky Krieps est sensationnelle dans ce rôle. Ce film est poignant, plein de force, de rage, de douceur et de sensibilité. Un des meilleurs films de l'année !
Gonzague Steenkiste
Gonzague Steenkiste

30 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2025
Clémence (Vicky Krieps), petite quarantaine ex avocate partage sa vie avec un avocat (Antoine Reinartz) et ils ont un enfant de huit ans, Paul. Elle décide un jour de changer de vie et va le payer très cher. Ce film interroge sur les identités multiples et la difficulté que la société a admettre l'évolution des mœurs et des modes de vie.
Piqué dans son orgueil, l'ex-mari va utiliser tous les moyens que la justice met (ou pas...) dans le cas d'une séparation difficile et dans la gestion du droit de garde. Voir régulièrement son fils, c'est ce que la justice aveugle et procédurière va lui infliger, en prenant pour cause le fait qu'elle n'a plus de logement fixe, qu'elle a des relations avec des femmes et qu'elle n'a plus de profession, sinon l'écriture d'une fiction tirée de sa vie.
La première impression que j'ai eue en voyant ce film très beau à la construction, à l'image et aux dialogues parfaits était que nous vivons dans une société qui se protège plus elle-même qu'elle ne protège les citoyens que nous sommes.
Elle semble incapable de tenir compte de nos nouvelles aspirations, nos nouveaux modes de vie et de pensées.
Quand la justice ne parvient pas à trancher, elle devient vite répressive et inhumaine. Pour un enfant qui ne voit pas sa mère, pour une mère à qui l'on retire son enfant, deux ans c'est un temps de l'enfance qu'on ne rattrape jamais.
Le personnage de Constance joué merveilleusement bien par Vicky Krieps est inoubliable. Âpre, presque rugueuse dans son absolutisme qui ne fait de cadeaux ni aux autres, ni à elle-même, elle est bouleversante du début aux dernières images du film, sur son vélo, descendant en plan large, une rue du quartier de Belleville. La liberté se paie bien cher en France aujourd'hui, c'est ce qu'Anna Cazenave Cambet nous dit et nous la croyons bien volontiers.
Le film sortira le 10 décembre.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2025
"Une fin d’été, Clémence annonce à son ex-mari qu’elle a des histoires d’amour avec des femmes. Sa vie bascule lorsqu'il lui retire la garde de son fils. Clémence va devoir lutter pour rester mère, femme, libre." La lecture de ce synopsis m'avait laissé penser que j'allais aimer ce film, qu'il allait m'émouvoir. Eh bien, non ! Avent d'expliquer pourquoi, ajoutons quelques détails à ce synopsis : Clémence était avocate, elle ne veut plus plaider et elle est devenue écrivaine. Depuis 3 ans, elle est séparée de Laurent, son ex, avec qui elle vivait depuis 20 ans, mais elle et lui ont gardé d'excellents rapports, ce qui se traduit par une absence de problèmes en ce qui concerne la garde de Paul, leur fils de 8 ans : en particulier, la garde alternée fonctionne très bien. Jusqu'au jour où, dans un café, Clémence annonce à Laurent qu'elle sort avec des femmes. A la suite de quoi, le dit Laurent, sans doute touché dans son orgueil de mâle, va n'avoir de cesse de lui pourrir la vie. Il va, en particulier, tout faire pour empêcher Clémence de voir Paul, pour le monter contre elle. Ce film présenté dans la sélection Un Certain Regard du dernier Festival de Cannes est une libre adaptation du roman à caractère autobiographique de Constance Debré et il aurait dû m'émouvoir. Pourquoi n'a-t-il pas réussi à le faire ? Les raisons sont multiples : tout d'abord, beaucoup trop de voix off qui, d'une façon très maladroite, reprend des passages entiers du livre afin, semble-t-il, de visiter le monde intérieur de Clémence ; ensuite, la grossière erreur de faire brutalement succéder de façon absurde, sans aucune transition, une scène de trémoussage à la première entrevue entre Paul et sa mère dans un centre de rencontre ; ensuite, une scène mettant en scène une mère de 3 enfants dans ce même centre de rencontre et qui sonne particulièrement faux ; enfin, et, pour moi, surtout, la présence de Vicky Krieps dans le rôle de Clémence. Désolé, mais je ne suis jamais arrivé à partager l'enthousiasme que cette comédienne dégage chez la plupart des critiques et chez de nombreux spectateurs et, là encore, je ne trouve pas assez d'aspérités et de variations dans son jeu pour faire jaillir l'émotion chez moi. Film vu au Festival de Cannes.
seb cla
seb cla

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2025
Film puissant émotionnellement. Chaque personnage est juste. La thématique inversée ou c'est la mère qui perd le droit de voir son enfant est surprenante.
Histoire vraie.
Bravo
Chtif
Chtif

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2025
Il fallait bien plus de 2h de film pour retranscrire la lenteur intolérable de l'instruction judiciaire qui condamne cette mère à ne plus voir son enfant, sous l'impulsion revancharde de son ex-conjoint (très convaincant Antoine Reinartz, tout en tension).

Vickie Kriebs est une héroïne, une vraie, mais une héroïne ordinaire remplie de dignité, de conviction et de retenue, malgré l'injustice, malgré la mauvaise réputation qui joue contre elle.

La mise en scène est travaillée, les plans de fond tour a tour emprisonnent ou libèrent les protagonistes, c'est une œuvre très aboutie, et ce n'est pourtant que le deuxième long métrage d'Anna Cazenave Cambet (qui fera preuve d'une captivante maîtrise lors du débat d'après séance en avant première).

Un grand film, très poignant.
Charline J.
Charline J.

6 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2025
Film d’une grande sensibilité, et d’une importance capitale.
Vu dans le cadre du festival génial Chéries-Chéris ✨
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Librement adapté de Love me tender de Constance Debré paru en 2020 c'est là le deuxième long-métrage d’Anna Cazenave Cambet qui est une épreuve pour son héroïne à l'écran, une Vicky Krieps qui se livre corps et âme, dans le rôle omniprésent de Clémence , où est raconté cette rupture imposée avec son fils, conséquence du divorce houleux et d’un système judiciaire implacable ! Comme son héroïne, on se prend longtemps à croire à des retrouvailles, entre Clémence et son fils. Mais la vie en a décidé autrement . Emouvant !
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2025
Un combat bouleversant

Le deuxième film – je n’ai pas vu le 1er -, d’Anna Cazenave Cambet, n’est autre que l’adaptation de l'ouvrage éponyme de Constance Debré, Une fin d’été, Clémence annonce à son ex-mari qu’elle a des histoires d’amour avec des femmes. Sa vie bascule lorsqu'il lui retire la garde de son fils. Clémence va devoir lutter pour rester mère, femme et libre. 133 minutes qui parlent de deuil, d’injustice, de l’amour mis en procès et de cette violence sourde d’être sans arrêt regardée, jugée par l’ex, les tribunaux, la société… Un film bouleversant, d’une grande justesse qui ne peu laisser personne indifférent.
Ce serait infiniment trop réducteur de résumer ce film à un « film lesbien », c’est un film politique sur la loi, l’amour, la survie. Face au mur des préjugés de la société et de la justice, pour ses choix sentimentaux et sexuels, la vie de mère et de femme de l’héroïne semble se fracasser constamment. Comment Clémence va t-elle se sortir d'une situation qu'elle ne maîtrise plus et affecte toute son existence, voilà tout l'intérêt de ce film sans doute un peu trop long, un peu trop répétitif et souvent plombé par une voix-off omniprésente. Dans un monde normal, ce genre d’affaire ne devrait pas exister et le film démontre bien le total manque d’efficacité de certains des rouages des services sociaux et d’une justice pas toujours… juste. À force d’ellipses impeccablement négociées au montage et dans le scénario adapté, on sent le temps passer et on voit la situation faire du surplace ou s’empirer. On ne s’ennuie jamais, mais la démonstration aurait eu plus d’impact avec un format plus resserré et des séquences qui vont droit au but. Mais pour sublimer ce drame, il y a une immense actrice qui vaut à elle seule de voir ce très bon film.
Il s’agit bien sûr de Vicky Krieps, magnifique, qui va au-delà de la performance. Là, on est dans l’incarnation. Mais le reste du casting, avec Antoine Reinartz, Monia Chokri, Ji-Min Park, Salif Cissé, Féodor Atkine, Aurélia Petit, et le jeune et formidable Viggo Ferreira-Redier, lui donne une superbe réplique. En résumé, un très bon film, extrêmement émouvant, dominé par une comédienne exceptionnelle – couronnée récemment au Festival de Sarlat pour ce rôle -, et une cinéaste à suivre de près, surtout quand elle se sera débarrassée de certaines scories et maladresses dans réalisation. A voir quoi qu’il en soit.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2025
Vu en festival à Montréal.

On avait découvert Anna Cazenave Cambet avec « De l’or pour les chiens » en 2020. Et on peut dire qu’on n’avait pas été du tout convaincu par cet essai. Un coming-age movie banal et peu abouti qui ennuyait plus qu’autre chose. On laisse donc une seconde chance à la cinéaste avec ce second long-métrage intitulé « Love me tender » qui est l’adaptation de l’ouvrage éponyme de Constance Debré. Même s’il a pour personnage principal une femme d’âge mur qui a décidé de vivre désormais des histoires d’amour avec des femmes, on n’est pas véritablement dans une romance lesbienne ou dans un film spécialement queer. Le vrai sujet du film est plutôt le combat de cette mère pour pouvoir voir son fils après que son père ait décidé de lancer une procédure à son encontre pour ce qu’on pourrait qualifier de mœurs inadaptées à l’éducation d’un enfant. Et c’est plutôt prenant de bout en bout sur ce versant, plus que la partie qui montre les flirts du personnage et sa vie d’artiste un peu en marge.

Le cœur battant de « Love me tender » est donc ce chemin de croix aussi ubuesque que tragique et validé par les dédales de l’administration et de la justice française et leurs interminables procédures. Dans un monde normal, ce genre d’affaire ne devrait pas exister et le film démontre bien le total manque d’efficacité de certaines des rouages des services sociaux et d’une justice pas toujours juste. Sur ce point, on est même parfois scandalisé de voir qu’une mère puisse être privée de voir son fils à cause de son train de vie et/ou de son orientation sexuelle. À force d’ellipses impeccablement négociées au montage et dans le scénario adapté, on sent le temps passer et on voit la situation faire du surplace ou s’empirer. Chaque décision ou nouvelle annonce négative est ressentie comme un coup de fouet pour Clémence (et pour le spectateur) à tel point qu’on en vient à haïr le personnage de son ex-mari.

Ce dernier joué par Antoine Reinartz est particulièrement détestable par ces choix incompréhensibles. Et c’est là que le bât blesse un peu pour notre adhésion totale à « Love me tender ». On a quasiment aucune véritable clé de compréhension de son personnage. Les raisons qui le poussent à agir ainsi restent vagues, peu expliquées et, à l’écran tout du moins, par vraiment cohérentes. Peut-être qu’à l’écrit c’était mieux illustré ou que cette absence de justification morale ne dérangeait pas mais, au sein du film, c’est préjudiciable. Cette décision de ne plus laisser voir un enfant à sa mère nous apparaît juste brusque, cruelle et gratuite. La toute fin également apparaît peu crédible et dénote du reste, de la logique de pensée du personnage dans tout ce qui a précédé. Ensuite, il faut dire que le long-métrage dure plus de deux heures et que ce n’était pas nécessaire. Il y a pas mal de redites et de scènes inutiles qui n’apportent rien au sujet. On ne s’ennuie aucunement mais la démonstration aurait eu plus d’impact avec un format resserré et des séquences qui vont droit au but.

Au sein de cette proposition dramatique et sociale avec un fond de romantisme (par le biais du personnage de Monia Chokri), l’infatigable Vicky Krieps, que l’on voit décidément partout depuis deux ou trois ans, est admirable et totalement investie dans un rôle beau et complexe. Elle nous touche en plein cœur dans son combat pour pouvoir profiter de son fils, lui donner l’amour maternel auquel il a droit et se démener de cette situation kafkaïenne. Son jeu ne souffre d’aucune fausse note. « Love me tender », avec sa mise en scène assurée qui contient quelques belles images d’un Paris réaliste et solaire mais aussi des moments à la campagne tout aussi bien croqués (ce plan aérien sur le couple nu dans le lac est magnifique), n’est donc pas sans défauts. Pour Cazenave Cambet, ce n’est donc pas le film de la consécration mais on c’est en tout cas beaucoup mieux que son précédent film et bien plus maîtrisé.

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Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2025
Ce film dramatique, adapté d’une œuvre littéraire au scénario original, qui relate la situation particulièrement difficile de cette femme libre qui avoue à son ex-mari et son fils son homosexualité, est bien réalisé. On assiste au long combat de cette femme pour récupérer la garde de son fils dont la garde vient de lui être retirée. La jeune réalisatrice dont c’est le deuxième long métrage a su très bien traiter cette situation difficile aidée en cela par l’actrice Vicky KRIEPS qui crève l’écran en assurant son rôle avec force et talent.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 28/10/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Alexandre Schatz sellier
Alexandre Schatz sellier

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2025
(Vu à Cannes en 2025) Un film fort, une relation mère fils déchiré qui donne envie de hurler tant l'injustice est forte dans cette histoire.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
Portrait déchirant d'un combat émotionnel, CAZENAVE CAMBET livre un drame dur, souvent fort, souvent intense, très à fleur de peau, peut être trop, mais d'une telle intensité, que l'on ne peut rester insensible à la démarche, et à la justesse de Vicky KRIEPS
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