Note moyenne
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J'ai tout aimé de ce film que j'allais voir, sans en connaître énormément sur la vie de Maria Montessori, à part sa méthode pédagogique aujourd'hui déclinée à bien des sauces... "La nouvelle femme" est, à mon avis, avant tout un film féministe qui montre, sans lourdeur, la difficulté d'être une femme indépendante, intelligente, cultivée et sensible, dans un monde machiste. La relation entre Montessori et l'actrice (incarnée par Leila Bekhti) est très intéressante, le parallèle entre ce que ces deux femmes ont "choisi" (ou subi) pour leur enfant amène une tension subtile que la réalisatrice a su mener parfaitement. Je ne suis pas d'accord avec des critiques qui trouvent ce film fade. Bien au contraire, les émotions y sont fortes mais pas surjouées. La musique a un rôle essentiel, les scènes avec les enfants dégagent une justesse incroyable. Tout ce qui est dit sur la maternité et le pouvoir des femmes me marquera pour longtemps. En résumé: Sensible et inspirant.
Leçon de vie d'une femme exceptionnelle qui peut faire prendre la mesure de la chance que nous avons nous femmes du XXI eme siècle
Un beau film remarquablement servi par des acteurs et actrices talentueux.ses. On voyage dans le temps et on prend conscience du chemin parcouru dans les domaines de l'égalité des sexes et de l’éducation.
Quand un film porte de manière aussi magistrale une histoire, un combat c'est un chef d'œuvre. L'interprétation de jasmine Trinca et leila Bekthi est incroyable de justesse, de sensibilité, les costumes sont sublimes. Le travail d'accompagnement des enfants conduit à des scènes d'un naturel remarquable, à ce titre le travail de chorégraphe de georgia Ives offre des émotions de toute beauté. Un grand bravo à Léa Todorov de nous offrir ce film qui nous a enthousiasmé.
Un film parfait. Actrices propos (plusieurs niveaux de lecture et d émotion). À voir absolument, et avec vos ados .
Film superbe et touchant, qui démontre, une fois encore, que l'amour est plus fort que tout.
Maria Montessori, entre autres dons, était également visionnaire.
C'est elle qui avait raison, et sa pédagogie et sa bienveillance sont ce qu'il y a de mieux, aujourd'hui, dans nos écoles.
Et dans notre société.
Qu'on le veuille ou non.
Parce que les enfants, tous les enfants, sont des trésors.
Et qu'ils méritent, à ce titre, ce qu'il y a de mieux pour eux...
Maria Montessori, entre autres dons, était également visionnaire.
C'est elle qui avait raison, et sa pédagogie et sa bienveillance sont ce qu'il y a de mieux, aujourd'hui, dans nos écoles.
Et dans notre société.
Qu'on le veuille ou non.
Parce que les enfants, tous les enfants, sont des trésors.
Et qu'ils méritent, à ce titre, ce qu'il y a de mieux pour eux...
Ce film est une histoire imaginaire qui dépeint une version plutôt malheureuse de Maria Montessori. Je pense qu'il y a une réelle désinformation (on ne sait pas si c'est volontaire ou non) pour faire le portrait d'une femme aussi remarquable qui a tant fait pour l'éducation. Horrible histoire qui tente d'être moderne et de dresser le portrait d'une féministe et qui finit par être inintéressante et superficielle.
Comment réussir un biopic "cinématographique" original? En évitant le docu linéaire Wikipedia par l'invention d'une histoire fictionnelle qui permet de révéler l'humanité d'un personnage. La courtisane BEKHTI jouera ce rôle de "faire-valoir" de l'humanité de Mme MONTESSORI (l'italienne Jasmine TRINCA). Les deux actrices sont lumineuses.
Les séquences avec les enfants "déficients" sont un peu trop longues et ajoutent une touche superflue de misérabilisme.
La BO est belle et apaisante. Belle histoire!
Les séquences avec les enfants "déficients" sont un peu trop longues et ajoutent une touche superflue de misérabilisme.
La BO est belle et apaisante. Belle histoire!
Très beau film sur le handicap , la place de la femme au debut du siècle dernier , très émouvant de voir l’évolution du handicap si on s'en donne les moyens , le casting est bon a part mme bekhti , bonne actrice mais ce role ne lui convient pas.
Joli moment.
Joli moment.
Sans être un chef d'œuvre, ce film de Léa Todorov, empathique pour ses personnages féminins, se laisse regarder avec plaisir. L'approche des enfants handicapés témoigne d'une belle intelligence également. La rencontre entre la cocotte parisienne Lili d'Alengy (Leila Bekhti qui peine parfois à convaincre) et la médecin-pédagogue italienne Maria Montessori (lumineuse Jasmine Trinca) a tout d'un artifice de scénariste mais convient parfaitement à l'exposé didactique (peut-être un peu trop) de la situation des femmes à l'aube du 20ème siècle ou des tout débuts de la prise en charge des enfants handicapés mentaux.
Il est bien utile de marquer le chemin de l'émancipation féminine en Europe et de mettre en lumière le combat de ses pionnières. Le double combat de Maria Montessori pour la libre détermination des femmes et pour la prise en compte des capacités naturelles des enfants méritait un tel film, de qualité et respectueux de ces personnages emblématiques.
Il est bien utile de marquer le chemin de l'émancipation féminine en Europe et de mettre en lumière le combat de ses pionnières. Le double combat de Maria Montessori pour la libre détermination des femmes et pour la prise en compte des capacités naturelles des enfants méritait un tel film, de qualité et respectueux de ces personnages emblématiques.
L’engagement d’une femme remarquable qui a eu le courage de mener son projet de vie fac à un monde d’Hommes. Intelligemment et délicatement filmé, Léa TODOROV avec la complicité des excellents acteurs, nous déroule les situations difficiles par des plans forts, filmés avec sensibilité et prévenance. Dommage que la narration manque de dynamique. L’antagonisme Hommes / Femmes est toujours d’actualité.
Beau, touchant, on en ressort sensibilisé au monde des enfants déficients et oubliés.
Beau, touchant, on en ressort sensibilisé au monde des enfants déficients et oubliés.
Ce film prend aux tripes par sa dureté, sa beauté et sa portée historique. Ce qui est interessant dans ce film s'est la progression de Lili qui est à l'image de la société. Sa fille cachée est une handicapée mentale. Elle est donc vue comme une honte par cette femme jouée par la brillante Leïla Bekhti. Puis, alors qu'elle croise la route d'une certaine Maria Montessori, les lignes évolues. Cette doctresse italienne va à contre sens de la pensée de l'époque. Elle croit en une éducation différentes pour ces enfants. La voir avec eux offre des moments d'émotion immense. Jasmine Trinca donne tout son coeur à son rôle.
Bien plus subtil que « un p’tit truc en plus » qui traite également du handicap, remarquable parcours exemplaire de Maria Montessori. Un film profond chargé d’émotion et d’espoir
Ce 8 mars nous sommes allés à Meudon au Centre Culturel voir le film « La Nouvelle Femme »
Sur 495 places disponibles il y en avait bien 400 d’occupées….à la fin j’ai applaudi suivi par les spectateurs !
Quel film ! Quelle journée ! Quelle époque !
Un film sur les droits de la femme, les droits de l’enfant, un documentaire-fiction tout en nuances, tout est dit
De l’intérêt particulier à l’intérêt général
Accrochez-vous ce n’est pas « à l’eau de rose » mais tellement beau : Un film poignant, un film d’Amour qui ouvre grand la porte de l’Espoir.
Merci à cette bienfaitrice de l’Humanité
Les impressions de lenteur nous disent justement combien il faut être patient, avoir foi en l'enfant pour que tout son potentiel se révèle. Ce film est la "source" de son œuvre. "Tina" et sa mère n'ont pas existé mais combien cette création cinématographique nous montre le basculement "l'autre regard" sur l'enfant, combien l'Amour va permettre l'évolution positive. Malgré ces ajouts nous avons la quintessence du message Montessori.
Sur 495 places disponibles il y en avait bien 400 d’occupées….à la fin j’ai applaudi suivi par les spectateurs !
Quel film ! Quelle journée ! Quelle époque !
Un film sur les droits de la femme, les droits de l’enfant, un documentaire-fiction tout en nuances, tout est dit
De l’intérêt particulier à l’intérêt général
Accrochez-vous ce n’est pas « à l’eau de rose » mais tellement beau : Un film poignant, un film d’Amour qui ouvre grand la porte de l’Espoir.
Merci à cette bienfaitrice de l’Humanité
Les impressions de lenteur nous disent justement combien il faut être patient, avoir foi en l'enfant pour que tout son potentiel se révèle. Ce film est la "source" de son œuvre. "Tina" et sa mère n'ont pas existé mais combien cette création cinématographique nous montre le basculement "l'autre regard" sur l'enfant, combien l'Amour va permettre l'évolution positive. Malgré ces ajouts nous avons la quintessence du message Montessori.
Le spectateur vient peut-être pour de la vulgarisation des origines ou des bases de la pédagogie Montessori, celle qu’il y a de nos jours au coin de nos rues dans des écoles (privées, hors contrat la plupart) sans aucune garantie attachée au nom d’ailleurs. Dans ce film, même si on peut y apercevoir les prémices de techniques et méthodes d'éducation susceptibles d’être aussi adaptées à des enfants normaux (sans que ce soit péjoratif pour les autres) au moment de leur éveil et de leurs apprentissages fondamentaux ou plutôt découvertes par eux-mêmes, l’accent est surtout mis sur les aspects médico-pédagogiques à destination d’enfants inadaptés (« idiots » comme on disait à l’époque). Maria Montessori était avant tout médecin et non pas enseignante. Dans ce tout début de 20ème siècle il s’agit d'un portrait de cette femme nouvelle pour son époque, davantage qu’un drame comme répertorié sur ce site. Le spectateur qui sait ce qu’il vient chercher et qui idéalement le trouve dans ce scénario pourra être satisfait. Les autres, dont certains sans doute trop branchés pédagogie Montessori d’aujourd’hui risquent d’être déçus. Penser que les enfants de milieux favorisés aujourd’hui scolarisés dans les écoles du nom Montessori sont peut-être accompagnés comme les aliénés misérables d’il y a plus d’un siècle, ça peut troubler. Mais bon, il ne s’agit pas du tout, du tout, de la même chose.
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