Zoolander
Note moyenne
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253 critiques spectateurs

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Theo
Theo

44 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2026
Il faut une certaine intelligence pour filmer la stupidité sans simplement s’y vautrer. *Zoolander* y parvient souvent, parfois brillamment, mais pas avec assez de constance pour transformer sa formidable intuition en satire pleinement accomplie. Ben Stiller imagine un monde où la beauté constitue à la fois un métier, une morale, une hiérarchie sociale et une manière d’éviter toute pensée susceptible de froisser le visage. Dans cet univers, Derek Zoolander n’est pas seulement un imbécile : il est l’aboutissement logique d’une industrie qui préfère les surfaces aux êtres humains.

Le personnage est une création comique remarquable. Regard plissé, bouche contractée, posture perpétuellement prête pour un objectif invisible, Derek semble avoir remplacé sa personnalité par une succession de poses. Ben Stiller le joue pourtant sans mépris. Toute la réussite du film tient dans ce paradoxe : Derek est profondément narcissique, prodigieusement limité et presque incapable de comprendre ce qui l’entoure, mais sa bêtise possède une innocence qui le rend étrangement attachant. Il ne cherche pas à dominer le monde ; il cherche seulement à y être photographié sous son meilleur angle.

Face à lui, Owen Wilson compose un rival idéal. Sa décontraction vaguement mystique contraste parfaitement avec l’intensité artificielle de Derek. Là où l’un transforme chaque contrariété en drame existentiel, l’autre dissimule son vide derrière une philosophie de magazine et une nonchalance savamment travaillée. Leur opposition permet au film de saisir quelque chose de très juste sur la fabrication des personnalités publiques : chacun vend une image différente, mais tous deux sont les produits du même marché.

La mise en scène épouse cette logique de l’apparence. Couleurs agressives, décors extravagants, costumes délibérément excessifs, musique omniprésente et montage nerveux composent un univers saturé de signes, comme si le film lui-même avait peur qu’une seconde de silence révèle son absence de profondeur. Cette esthétique criarde fonctionne parce qu’elle ne se contente pas de décorer la satire : elle en constitue le sujet. Tout doit être visible, identifiable et immédiatement consommable. Une attitude devient une identité, un accessoire devient une conviction, une grimace devient une marque.

Lorsque *Zoolander* fait confiance à cette absurdité, il atteint une forme de précision comique presque parfaite. Les meilleurs gags ne sont pas de simples plaisanteries ajoutées au récit : ils prolongent la psychologie des personnages jusqu’à l’invraisemblable. Une incompréhension élémentaire, une rivalité puérile ou une formule publicitaire peuvent ainsi devenir des événements majeurs, parce que le film adopte avec un sérieux absolu l’échelle de valeurs détraquée de ses protagonistes. Cette absence de distance donne aux scènes les plus ridicules une étonnante puissance.

Will Ferrell incarne à lui seul la part la plus démesurée du film. Chaque geste, chaque intonation et chaque tenue semblent appartenir à une réalité où la retenue aurait été déclarée illégale. Son énergie est souvent irrésistible, même si elle menace parfois d’engloutir tout ce qui l’entoure. Plus largement, le film compte énormément sur l’excentricité de ses interprètes et sur une accumulation d’apparitions spectaculaires. Certaines s’intègrent parfaitement à son univers obsédé par la célébrité ; d’autres ressemblent davantage à des clins d’œil destinés à provoquer une reconnaissance immédiate qu’à enrichir véritablement la comédie.

C’est là que *Zoolander* montre ses limites. Son concept est plus solide que son scénario, et son imagination comique plus convaincante que sa progression narrative. Le film conserve la structure d’un sketch que l’on aurait étendu jusqu’au format d’un long-métrage : les séquences marquantes abondent, les répliques mémorables aussi, mais le lien entre elles paraît parfois purement fonctionnel. L’intrigue avance moins par nécessité dramatique que pour conduire les personnages vers le prochain décor, le prochain costume ou la prochaine situation absurde.

La satire, elle aussi, reste à mi-chemin de ce qu’elle pourrait être. Le film aperçoit avec lucidité la vanité d’un milieu capable de transformer le vide en prestige et l’exploitation en esthétique. Il comprend la violence symbolique d’un système qui fabrique des corps interchangeables, impose des tendances arbitraires et traite la superficialité comme une forme d’autorité. Mais il préfère généralement désamorcer ces idées par un gag plutôt que d’en explorer les conséquences. Sa critique est pertinente, parfois féroce, mais rarement approfondie.

Cette légèreté n’est toutefois pas entièrement un défaut. *Zoolander* ne prétend jamais devenir un grand traité sur l’industrie de la mode. Il veut d’abord être une comédie idiote conçue avec suffisamment de rigueur pour que son idiotie devienne un langage. Et dans ses meilleurs moments, il y réussit admirablement. Ben Stiller filme des personnages creux sans réaliser un film totalement vide, parce qu’il leur accorde une tendresse inattendue et comprend que la meilleure manière de ridiculiser leur monde consiste à le prendre aussi sérieusement qu’eux.

Inégal, parfois trop dispersé et moins mordant que son sujet ne le permettait, *Zoolander* demeure une comédie dotée d’une identité immédiatement reconnaissable. Ses faiblesses narratives empêchent son défilé de devenir triomphal, mais son sens du grotesque, son univers visuel et la conviction insensée de ses acteurs lui donnent une allure que bien des films plus accomplis seraient incapables d’imiter. Sous la pose, il n’y a peut-être pas énormément de substance. Il y en a néanmoins assez pour que le regard reste fixé.

Spoilers:

spoiler: Zoolander possède une intuition comique aussi simple que féconde : dans un univers entièrement gouverné par l’apparence, l’homme idéal est peut-être celui qui ne contient absolument rien derrière son visage. Derek Zoolander n’est pas seulement stupide. Il est une surface parfaitement lisse, un être façonné par les objectifs, les slogans et les applaudissements, incapable de distinguer une identité d’une pose. Son fameux « Blue Steel », reproduit à l’identique sous plusieurs noms, résume à lui seul tout le film : vendre comme une nouveauté ce qui n’a jamais changé, pourvu que la présentation soit suffisamment assurée. Ben Stiller construit autour de cette idée une parodie de thriller d’espionnage où l’industrie de la mode transforme des mannequins en assassins afin de préserver l’exploitation d’une main-d’œuvre bon marché. Le scénario a beau traiter cette conspiration avec la légèreté d’un dessin animé, son point de départ est étonnamment mordant. Derrière les défilés, les fêtes et les corps impeccables se cache une mécanique économique beaucoup moins séduisante. Le problème est que Zoolander préfère presque toujours l’efficacité immédiate du gag à l’approfondissement de sa satire. Le film aperçoit quelque chose de réellement cruel dans le fonctionnement de cet univers, puis détourne aussitôt le regard pour faire danser Will Ferrell en costume extravagant. Cette superficialité est à la fois sa limite et sa cohérence. Zoolander ne démonte pas méthodiquement le monde de la mode : il en reproduit la frénésie, l’inconsistance et le bombardement visuel. La mise en scène ressemble à un magazine que l’on feuilletterait trop vite, passant sans transition d’une cérémonie clinquante à une mine de charbon, d’un centre de lavage de cerveau à un appartement bohème rempli de mannequins. Les costumes ne se contentent pas de ridiculiser la haute couture ; ils en comprennent l’excès, au point que la frontière entre la caricature et ce qui pourrait réellement apparaître sur un podium devient souvent indiscernable. La collection « Derelicte », fabriquée à partir de déchets et présentée comme une révélation artistique, constitue probablement l’idée satirique la plus juste du film : le luxe ne crée pas toujours de la valeur, il possède surtout le pouvoir de rebaptiser la misère. Ben Stiller interprète Derek avec une précision remarquable. Sa bouche perpétuellement contractée, sa démarche étudiée et son regard qui semble attendre qu’une pensée arrive composent un personnage plus attachant qu’il ne devrait l’être. Derek est vaniteux, infantile et presque totalement dépourvu de conscience sociale, mais sa bêtise n’est jamais malveillante. Elle devient même une forme d’innocence qui le protège paradoxalement du cynisme environnant. Owen Wilson lui répond avec une nonchalance parfaitement complémentaire. Hansel est tout aussi creux, mais transforme son vide intérieur en spiritualité de catalogue, faite de voyages, de méditation et de formules vaguement profondes. Leur rivalité, culminant dans l’absurde « walk-off » arbitré avec un sérieux impérial, est l’un des sommets du film. Will Ferrell, lui, semble jouer dans une dimension où toute retenue aurait été interdite. Mugatu hurle, gesticule, change de coiffure et traite chaque contrariété comme une catastrophe métaphysique. Son interprétation menace parfois d’engloutir le film, mais lui fournit aussi son énergie la plus imprévisible. À ses côtés, Milla Jovovich impose une présence délicieusement excessive, tandis que Christine Taylor hérite malheureusement d’un personnage surtout chargé d’expliquer l’intrigue et de guider Derek vers son humanité. L’humour demeure très inégal. Certaines séquences sont prodigieusement construites, notamment la mort des colocataires lors d’une bataille d’essence, gag atroce dont la mise en scène transforme l’inconscience la plus totale en fatalité mécanique. D’autres scènes s’étirent, empilent les apparitions célèbres ou reposent sur une absurdité dont le film semble attendre qu’elle devienne automatiquement hilarante. Le récit conserve d’ailleurs quelque chose d’un sketch prolongé : les morceaux sont souvent plus mémorables que l’ensemble, et la progression dramatique paraît parfois n’être qu’un fil destiné à relier les poses, les répliques et les numéros d’acteurs. Le dénouement, où Derek neutralise une arme grâce à son nouveau regard « Magnum », pousse néanmoins la logique du personnage jusqu’à une conclusion idéale. Ce qui n’était qu’une grimace publicitaire devient littéralement un pouvoir. Zoolander ne triomphe pas en cessant d’être superficiel, mais en atteignant la perfection absolue de sa superficialité. Même son rêve philanthropique aboutit à une maquette minuscule parce qu’il ne comprend toujours pas le concept d’échelle. Le film lui accorde une rédemption sans le rendre soudainement intelligent, et cette fidélité à sa propre stupidité est l’une de ses plus belles réussites. Zoolander n’est donc ni la grande charge contre l’industrie de la mode que son sujet pouvait promettre, ni une mécanique comique constamment maîtrisée. Sa satire manque de profondeur, son intrigue avance par à-coups et plusieurs personnages restent de simples accessoires. Mais sa personnalité visuelle, son interprétation totalement assumée et une poignée de scènes d’une absurdité fulgurante lui donnent un charme difficile à reproduire. Un film aussi creux que son héros, peut-être, mais dont le vide est par moments taillé avec une véritable élégance.
Le Français Glacé
Le Français Glacé

34 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2017
Zoolander réalisé par Ben Stiller en 2001.
*Les points que j'ai appréciés →
• L'humour absurde
• Le duo d'acteurs comiques

*Les points que je n'ai pas appréciés →
• L'histoire qui est tirée par les cheveux

*Conclusion →
J'ai aimé, c'est l'absurde qui fait rire. 6/10.
NammJones
NammJones

143 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2007
Encore un rôle de rigolo pour Ben Stiller ; qui lui va à merveille !
C'est vraiment drôle
surfnblue
surfnblue

90 abonnés 1 873 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 octobre 2010
Un film ridicule qui rend le spectateur mal à l'aise.
Ben stiller en a fait des meilleurs. Celui-ci est le parfait navet.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 881 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2023
« J’ai ce défaut depuis que je suis bébé, je ne sais pas tourner à gauche. »

Comme pour son film précédent (Disjoncté/The Cable Guy, 1996), Ben Stiller souffre d’une absence totale de direction d’interprètes, ce qui les amène à faire n’importe quoi quitte à plomber complètement un film. En effet, Will Ferrell est ridicule dans son rôle de créateur de mode extravagant et Mila Jovovitch en espionne version BDSM ne sait tout simplement pas jouer. Ben Stiller lui-même finit par être agaçant dans son interprétation d’un modèle masculin complètement neuneu. De ce fait, les gags, dont certains sont bien pensés, tombent complètement à plat et on ne rit jamais dans ce qui devrait être une féroce critique du monde de la mode et n’est qu’une potacherie ridicule et sans âme. Les autres membres du Frat Pack (Owen et Andrew Wilson, Vince Vaughn), les acteurs et actrices (Christine Taylor, John Voight) et la kyrielle de personnalités ne parviennent pas à relever le niveau de ce film médiocre.

Le scénario, s’il présente quelques trouvailles sympa (la scène de l’ordinateur inspirée de l’ouverture de 2001 Odyssée de l’Espace, Stanley Kubrick, 1968), n’est, quant à lui, qu’une succession de scènes plus ou moins ratées, avec une intrigue plagiée sur Y A-t-Il un Flic Pour Sauver la Reine (David Zucker, 1988), elle-même vraisemblablement inspirée d’une autre oeuvre.

La dernière demi-heure est un rien plus supportable.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 janvier 2009
Comédie loufoque de Ben Stiller. D'indubitables qualités, et quelques perles très drôles, mais trop de désordre dans le scénario et trop de surenchère dans la fantaisie pour nous permettre d'adhérer, autrement qu'à une bouffonnerie. Peut mieux faire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 octobre 2007
Pour ma part je m'attendais a plus hilarant avec cette colaboration (Ben Stiller, Owen Wilson, Will Ferell) mais le film tombe a plat, des dialogues vraiments chiant, et je parle meme pas de l'histoire
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 mars 2013
Le monde du mannequinat en prend plein-la-tronche, Stiller et Willson en font des tonnes pour nous faire rire et les personnages du film sont tous complètement neuneus (on pense à la scène de la pompe à essence) tout droit sortis d'un "borderlands". Bref, un film hilarant.
OldMartini
OldMartini

166 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 août 2010
Une fois n'est pas coutume, réunir des piliers de la comédie américaine n'aboutit pas forcement à un beau résultat, bien au contraire. L'intrigue se révèle fortement simpliste et manque de cruels moyens afin d'être convaincante. Les stars de Starsky et Hutch ne font pas mouche du tout.
totoro35
totoro35

123 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2010
Avec cette critique non-sensique du milieu de la mode, Ben Stiller passait définitivement à la grosse marade régressive, qui donnera plus tard des chefs-d'oeuvres comme Dodgeball. Alors oui, le rythme n'est pas toujours maîtrisé, le scénar ne va pas totalement au bout de son délire et l'humour en laissera certain perplexe mais c'est tellement assumé, tellement culte par moments (LA scène du défi-défilé!!!) et les caméos bien sympas.
Julian85
Julian85

44 abonnés 169 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2010
Ce film est le grand frère de Dodgeball: des personnages décapants, des situations grotesques, un scénario complétement barré..et bien sur on se marre du début a la fin devant cet humour absurde. On retrouve Ben Stiller avec sa bande de potes habituels ( Owen Wilson, Will Ferrell, Vince Vaughn, Christine Taylor). Certains creux malgré tout, mais a voir quand meme
Parkchann
Parkchann

24 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2008
Un trip alluciné et extrement drole, sur un mec qui remet son éxistence en question ou ses demons interrieur apparaissent et où ils doit y résister. Génialement hillarant, pas une scene est plate, tout est décalé et fun, on a le droit à une multitudes d'idées les plus marrantes qui soit(combat break-dance, défi-défilé, etc..) des phrases cultes qui sonne à merveille. C'est un truc cosmique de Stiller and Co, un hymne d'amour à l'humour.
Ykarpathakis157

6 233 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 juin 2021
Zoolander est probablement le modèle masculin le plus recherché au monde. Il ressemble à un ange son corps est sans défaut ses gestes et mouvements sont parfaitement enseignés. Malheureusement l'apparence parfaite ne signifie pas toujours l'intellect parfait. Car Derek est aussi l'être le plus stupide du monde et c'est l'un des pires films de tous les temps. Je ne veux vraiment pas décevoir les gens qui l'aiment mais je n'ai pas le choix. À mon avis il devrait être interdit car il y a une grande possibilité de devenir aussi stupide que Derek même si cela parait impossible. J'ai littéralement senti mes cellules cérébrales exploser en regardant ce film. Ben Stiller devait être dans une très mauvaise situation quand il a pris ce rôle...
BlindTheseus

349 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2009
La séquelle du show MTV tant sollicité et inconnu en France: Quelques gags de bon aloi régentent ce film ou comme dans Dibert le + crétin est celui qui possède le plus, tandis que nos 2 héros passent de Vegas à N-Y City comme si de rien n'était. Hélas et malgré quelques lignes bien méchantes & rafraîchissantes, le grain de folie présent dans la série semble absent en dépit d'un aspect crédible.
AV ciné
AV ciné

129 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2016
Une comédie très délire avec un Ben Stiller au sommet de sa forme !
L'histoire est un peu tirée par les cheveux, mais nous offre une bonne caricature de l'univers de la mode.
Owen Wilson est plutôt bon dans son rôle d'Hansel et Will Ferrell est plutôt pas mal dans son rôle de Mugatu, il a en plus un style complètement déjanté.
Christine Taylor est convaincante et apporte une petite touche de sérieux dans cette histoire de fou.
Certaines scènes sont assez drôles, mais la plus part sont un peu lourdes.
Une comédie donc moyenne à cause de l'humour un peu spécial, même si le personnage de Zoolander est plutôt réussi et que les caméos des stars sont assez sympathiques.
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