The Eternal Daughter
Note moyenne
3,5
30 titres de presse
  • Culturopoing.com
  • Positif
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Cahiers du Cinéma
  • CinemaTeaser
  • Critikat.com
  • Ecran Large
  • Elle
  • Franceinfo Culture
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Marianne
  • Transfuge
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • L'Humanité
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Mad Movies
  • Rolling Stone
  • L'Obs
  • Première
  • Le Figaro
  • Le Parisien

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

30 critiques presse

Culturopoing.com

par Eléonore Vigier

Toute la subtilité de Joanna Hogg tient à sa manière de faire naître l’inquiétante étrangeté par des dialogues anodins dont un léger décalage entre le mot et la réalité matérielle suffit à éveiller l’angoisse. Ce n’est finalement pas tant le brouillard nocturne du dehors, ou l’aspect lugubre des couloirs de l’hôtel qui suscite le fantastique, mais plutôt cette impression d’incompréhension totale qui grandit entre les personnages.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Positif

par Jean-François Baillon

L’admirable film de Joanna Hogg renoue élégamment avec cette veine du cinéma fantastique britannique [...] celui du gothique feutré plutôt que flamboyant.

Voici

par La Rédaction

A la fois film de fantômes et drame à l'ambiance hypnotique, Eternal Daughter brille par sa touchante retenue.

20 Minutes

par Caroline Vié

La mise en scène subtile de Joanna Hogg met en valeur la double performance de Tilda Swinton.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Cahiers du Cinéma

par Murielle Joudet

Eternal Daughter, ce serait la dépersonnalisation de Norman Bates sans l’horreur. Un Psychose qui aurait été dépouillé de tout son attirail d’épouvante et de ses coups de force narratifs. Car chez Joanna Hogg, on attendra vainement une sorte de décharge cathartique qui viendrait chasser les fantômes et alléger les consciences.

CinemaTeaser

par Renan Cros

Aussi beau qu'étrange, une expérience inoubliable de cinéma.

Critikat.com

par Thomas Grignon

La mise en scène du film trouve sa cohérence dans cette façon de plier le décor à la faveur d’une rencontre qui fend l’espace-temps.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Ecran Large

par Judith Beauvallet

Une envoûtante histoire de fantômes qui fait l'effet d'un délire gothique de jeunesse digéré par la maturité. Avec un talent fou, Joanna Hogg parle d'elle-même au travers de la brillante Tilda Swinton et de ces images aussi belles qu'inquiétantes. Celles-ci parleront avec délicatesse à toutes les personnes ayant déjà été hantées par la perte d'un être cher.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Françoise Delbecq

Un captivant film de fantôme.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Un beau film de hantise, tout en intériorité, atmosphérique et gothique.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Monde

par Cl. F.

Le récit s’épaissit au fur et à mesure que le jeu de Tilda Swinton, conjugué au montage, suggère d’autres espaces-temps et laisse entrer des fantômes. Se balançant telle une acrobate, de Julie à Rosalind, du film en train de se faire au futur long-métrage rêvé, l’actrice britannique construit une sidérante énigme.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La Rédaction

Hypnotique et troublant.

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Le film, tout en délicatesse, en humour léger, en nostalgie, à l’aide de plans fixes sévèrement et savamment agencés, est parfaitement maîtrisé, et un régal bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marianne

par Olivier De Bruyn

Dans « Eternal Daughter », Joanna Hogg dépeint les relations troubles entre une fille et sa mère dans un hôtel inquiétant du Pays de Galles. Un regard stimulant sur la déraison.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Transfuge

par Séverine Danflous

Magistral !

Télérama

par Jacques Morice

Un conte aussi raffiné qu’inquiétant.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

En réalisant son septième long-métrage, Joanna Hogg fait déjà la démonstration qu’elle occupe une première place dans le cinéma mondial d’aujourd’hui.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Un film d'atmosphère, au récit flottant et incertain, rehaussé par la performance de son actrice principale, qui se dédouble dans un face-à-face troublant.

L'Humanité

par Vincent Ostria

On reste vaguement dans la lignée du Tour d’écrou, de Henry James, en bien moins perturbant, ou des films de fantômes situés dans des hôtels, comme Hotel by the River, de Hong Sang-soo, et surtout Shining, de Stanley Kubrick, avec lequel le film de Hogg a deux points communs (...). Bref, pas de quoi se cramponner à son fauteuil.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

La Croix

par Céline Rouden

Avec ce film aux allures de conte gothique et son actrice fétiche Tilda Swinton, Joanna Hogg signe un étrange et splendide récit sur le deuil.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Un film d'atmosphère rehaussé par la performance de son actrice principale.

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Grâce à la toujours formidable Tilda Swinton, qui incarne avec une grande intensité les deux femmes, la réalisatrice anglaise orchestre, par sa mise en scène habile, un face-à-face émouvant convoquant l’amour filial et la difficulté du deuil.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

D’une saisissante maîtrise formelle, cet exercice stylistique et introspectif fascine autant qu’il tient à distance.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Camille Nevers

C’est au fond ce que vise Hogg, se déprendre d’elle-même tout en rêvant sa vie. Tout confier à l’art, et à sa comédienne transformiste, qui est aussi son amie d’enfance. Programme hautement littéraire, intéressant et légèrement scolaire : faire de l’impersonnel un style à soi.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Mad Movies

par Laurent Duroche

Plutôt touchant, le récit a toutefois le malheur de s'appuyer sur la double performance de Tilda Swinton [...] il faudra parvenir à contourner l'artifice du procédé [...] pour réussir à s'immerger dans l'émotion véhiculée par le script.

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Fidèle à ses habitudes, la cinéaste britannique soigne la photographie (ultra-gothique) et recrute Tilda Swinton, décidément capable de tout. Elle est épatante dans ce double rôle ô combien particulièrement délicat… Mais Hogg instaure également une tension narrative aussi inhabituelle qu’appréciable dans sa filmographie.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

L'Obs

par Nicolas Schaller

L’ambition qui consiste à passer les codes du genre au tamis de l’autofiction est belle, mais l’exercice, trop scolaire, juste digne d’un court-métrage.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Première

par Thierry Chèze

Mais cette fois- ci, le scénario et ses effets de surprise trop vite éventées convainquent moins, donnant à l’ensemble un côté plus fabriqué, à l’image de l’idée de confier les deux rôles à Tilda Swinton, certes impeccable mais dans un numéro parfois trop artificiel. Dans la même famille de film et d’ambiance, le récent She will a su se montrer plus saillant.

La critique complète est disponible sur le site Première

Le Figaro

par E. S.

Les portes grincent, les fenêtres claquent et Swinton cabotine en se donnant la réplique à elle-même par l'entremise de champs et de contrechamp. Le mystère de ce double jeu se dissipe assez vite. Reste un objet conceptuel assez creux.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par La Rédaction

Brumeux, c’est le film tout entier qui l’est, avec son « twist » final archi prévisible dès la troisième minute, sa musique pénible et répétitive jouée uniquement à la flûte, ses scènes extérieures de brouillard mal filmées, et surtout son scénario et sa mise en scène soporifiques…

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
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