Dalva
Note moyenne
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alix legrand
alix legrand

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2024
Quand j’ai fini de regarder le film français Dalva, j’ai été très choquée. Dans ce film, l’émotion profonde, l’histoire lente mais complète, et les excellentes performances des acteurs et des actrices, ils m’ont séduite et m’ont beaucoup impressionnée.
Daval est un film de famille, d’éducation et de changement. L’héroïne du film, Dalva, n’est qu’une jeune fille de 12 ans, et son père a une forte influence sur sa vie, sa pensée, lui fait penser qu’elle n’est pas une fille, mais une femme. Cependant, avec l’aide de ses amis, de ses professeurs et de sa mère, elle réussit à vaincre son père, qui était comme un démon dans son coeur et j’ai profondément admiré sa détermination et son courage.
La façon dont film est racontée, qui est très intéressante, l’héroïne de l’histoire n’apprend pas à grandir comme une fille ordinaire, mais le processus de transformation d’une femme qui est influencée par l’environnment extérieur et pense qu’elle est une femme mûre en une filles. De cette façon, j’ai ressenti la douleur et la lutte de Dalva dans le processus de ce film. Cela m’a également faire prêter plus d’attention au film, de m’immerger dans l’histoire et de ressentir les émotions de Dalva.
Les performances des acteurs et actrices sont aussi très bonne. Ils font un bon travail en montrant les changements émotionnels et les pensées intérieures des personnages. Surtout l’actrice principale, sa performance m’a beaucoup plue et m’a permise d’observer les émotions complexes de Dalva et la transformation de ses pensées.
La scène qui m’a le plus impressionnée est le changement entre la première fois que Dalva a rendu visite à son père en prison et la dernière fois qu’elle l’a vu. La jeune fille a lutté pour combattre beaucoup, beaucoup de difficultés avant de devenir une fille normale. Après le changement, elle est déterminée, confiante, et n’est plus la même qu’avant, une poupée qui obéit aux ordres.
J’ai vraiment aimé le film, et elle m’a montrée qu’il est très, très important pour les petites filles d’apprendre les conaissances de la sexualité et comment se protéger.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 avril 2024
Rarement on a pu voir au cinéma un film décrivant aussi bien une enfance volée par des abus sexuels (ici commis par un père pédophile). Aucun voyeurisme, juste une plongée psychologique dans le monde vu par une enfant de 12 ans qui n'a comme repère que ce que son géniteur lui a fait croire. Une double révélation est à souligné, celle de la réalisatrice (Emmanuelle Nicot ) qui propose une remarquable première œuvre et celle d'une jeune comédienne ( Zelda Samson ) qui livre une formidable prestation !
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2024
Un film tout en finesse et en pudeur sur un sujet compliqué à traiter,. La jeune actrice est excellente.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2024
Pas mal pour un film à l'histoire originale et touchante ! ça manque juste de moyens, et reste avec des acteurs un peu trop " juste " ...
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2024
La maltraitance des enfants est un sujet terrible.
Dans ce drame, on est au côté de Dalva qui a été séparée de son père pour aller en foyer. Doucement, on découvre l'horreur qui se cache derrière cette décision. La maltraitance physique et psychologique a tourné en syndrome de Stockholm qui la laisse prisonnière l'emprise de son père. La caméra a l'épaule permet d'être au cœur de ce que ressent cette enfant. La Belge Zelda Samson est déchirante dans ce rôle. Pour servir de nouveau pilier, on voit la place primordiale qu'à son éducateur, joué par Alexis Manenti. Un équilibre fragile pour sauvegarder Dalva.
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2024
Delva, j'ai regardé ce film après avoir entendu les Magrittes (équivalent des César mais en Belgique), il a recu de nombreux prix. Je vous avoue avoir été un peu déçu, on sent que c'est un premier film, on sent peut être le manque d'expérience, ceci dit c'est un 2 encourageant , en espérant voir d'autre film d'Emmanuelle Nicot, et ca reste un avis personnel aussi, le sujet du film est bon , les acteurs sont pas mauvais mais il me manquait vraiment quelque chose.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2024
La néo-cinéaste belge Emmanuelle Nicot - à ne pas confondre avec la française Emmanuelle Bercot – n’a clairement pas choisi la facilité pour son premier long-métrage. En effet, « Dalva », du nom de la jeune fille qui est le personnage principal dans le film, investit le sujet vénéneux et potentiellement à haut risque de l’inceste. Il faut beaucoup de doigté et prendre des pincettes pour trouver la note et le ton juste sur ce type de sujets. Et la cinéaste s’en sort particulièrement bien surtout qu’elle a ajouté un autre trait peu commun à ce personnage dont on a volé l’enfance : celle-ci se prend en effet pour une femme adulte. Une posture probablement conforme à celle que son père abusif lui a inculquée, même si on parle ici plutôt d’une forme d’endoctrinement et d’emprise. Mais le film a le bon goût d’éviter toute séquence scabreuse puisqu’il débute quand la jeune fille est retirée à son père et placée dans un foyer d’accueil en attendant le jugement. On ne verra pas les causes, ni l’inceste en lui-même mais davantage ses conséquences néfastes.

« Dalva » va donc se focaliser non pas sur les techniques d’emprise et d’abus perpétrés par des adultes sur des enfants ou adolescents, comme le récent et tout aussi réussi « Le Consentement », mais sur l’après, la difficile reconstruction d’une enfant. Une jeune fille brisée, détournée de ses moments d’innocence et à qui on a volé l’enfance pour la plonger dans un monde adulte qui n’est pas le sien. On y voit même quelque chose d’intéressant, presque proche du syndrome de Stockholm pour les personnes kidnappées, puisque Dalva aime son père et que pour elle leur amour doit se consommer. Elle n’a pourtant qu’à peine douze ans... De son point de vue, il ne fait rien de mal et c’est là que sans en faire une dissertation lourde, la cinéaste pointe les mécanismes destructeurs de tels abus sur une enfant. On comprend bien dans le film comment ce schéma de pensée a pu s’immiscer en elle et lors d’une confrontation avec son père, enfin conscient des atrocités qu’il a commises, on nous montre l’étendue des dégâts psychologiques sur elle.

Tout est ici traité avec délicatesse, pudeur et beaucoup d’empathie. Même la partie en foyer d’accueil, un lieu vu et revu au cinéma pour des comédies sociales ou des drames, évite le déjà-vu et les clichés. La relation de Dalva avec sa colocataire de chambre est à ce titre touchante et juste. On comprend également la perte de repères de cet enfant dans ces interactions avec son instructeur référent joué par un Alexis Manenti très bon. Il est donc dommage que dans le dernier acte, « Dalva » prenne des raccourcis vers son presque happy-end alors que le film est court et aurait pu contenir d’autres séquences amenant à cette issue heureuse. La transformation de Dalva étant, en effet, un peu trop brusque et elliptique. Mais, surtout, le film doit beaucoup à la jeune Zelda Samson qui est extraordinaire dans ce rôle de petite fille qui se prend pour une femme. Une véritable révélation et encore une enfant comédienne de haut vol. Sans sa justesse d’interprétation, le film ne serait pas si fort et beau. Une belle découverte!

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Paula Colo
Paula Colo

5 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2024
Bouleversant

Ce long métrage met en image ce que vivent bien trop d’enfants en France et dans le monde.
Quand aimer et embrasser sont confondus, tout reste à reconstruire pour que l’enfant puisse vivre sa vie d’enfant.

En suivant l’évolution de Dalva, nous nous rendons compte de la difficulté de déconstruire des croyances qui, bien que malsaines, sont devenues habitudes et réconfort.

Un film puissant et touchant.
joevebulle
joevebulle

4 abonnés 528 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2024
Un film sur l'inceste certes, mais aussi sur la manipulation et l'emprise. Dalva, enfant déscolarisée et isolée est trop aimée par son père qui abuse d'elle. Mais, au début Dalva ne comprend pas pourquoi elle est séparée de ce père qu'elle aime.
Peu à peu, elle va réintégrer une vie qui aurait du être celle d'une enfant de son age. Et le film est très bien fait, tout en pudeur et l'actrice "Zelda Samson" qui joue le rôle de Dalva est bluffante. Les autres acteurs sont à la hauteur et la mise en scène très intimiste. Je ne mets pas 5 étoiles car j'ai trouvé le foyer un peu "bisounours".
tonydubs
tonydubs

18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2023
Ni très bien filmé, ni très bien interprété, le film n'échappe pas une représentation digne d'un mauvais téléfilm français déjà vu cent fois.

Passé ces maladresses et ce manque d'originalité, reste un thème fort et une jeune comédienne attachante.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2023
Le récit percutant et lumineux de la difficile reconstruction d'une gamine qui a vu son enfance violée par son père. 3,75
Jasmine nicaud
Jasmine nicaud

2 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2023
scénario atypique qui traite de la pédophilie d'un père envers sa fille de 12 ans qu'il traite comme une femme. étonnamment dalva aime son père d'un amour charnel et le défend en expliquant qu'il lui apprend comment faire l'amour comme il faut.... la mise en foyer auprès d'un éducateur référent où elle va trouver l'amitié d'enfants de son âge va lui permettre de revenir à la vie d'une adolescente de son âge. le film se termine par le procès du Père
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2023
Avec son premier long-métrage sorti en 2022, Emmanuelle Nicot aborde avec audace un sujet effroyable, celui de l’inceste d’un père envers sa fille. Dès la scène d’ouverture, on est plongé dans une incompréhension malaisante dont les pièces du puzzle vont progressivement s’assembler. La grande force de ce film est incontestablement de retracer ce drame à travers les yeux de la jeune victime âgée de onze ans (l’incroyable Zelda Samson) mais déjà femme dans sa représentation comportementale. Entre affect pour son bourreau et déni des actes commis, elle doit pourtant tenter de se reconstruire. Aux acteurs impeccables s’ajoute une réalisation nerveuse. Bref, une analyse édifiante de l’emprise psychologique.
Denis C
Denis C

3 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2023
Quel beau film sur un sujet tellement difficile à traiter l'inceste consentis par l'emprise du père. La jeune actrice est formidable de beauté et de naturel un Futur grand talent, je l'espère. La réalisatrice à filmé cette histoire avec pudeur et brio et rendre crédible la prise de conscience par cette jeune fille du mal que lui à fait subir son père par amour.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 octobre 2023
L'ennui que ce portrait de cette jeune fille spoiler: ayant subit l'inceste
qui se veut être femme. Pour cela, elle s'habille, se maquille, se coiffe comme une femme. Mais c'est comme une "vieille' avec ses habits à dentelle, son chignon. Aussi, cela se comprend car quand on voit le père, celui-ci a l'âge d'être son grand-père.
Donc un ennui venant de l'interprétation de la jeune fille : aucune émotion que cela soit la tristesse, la colère ou même la joie.
Et puis ces scènes : le confessionnal quand elle est blottie dans son armoire ; la fois où elle pénètre dans sa maison scellée en poussant sur un vantail d'une fenêtre ; le regroupement des jeunes du foyer autour d'une bouteille d'alcool.

Un sujet dramatique gâché.
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