Dalva
Note moyenne
4,0
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103 critiques spectateurs

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Jade
Jade

1 abonné 76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 décembre 2025
« Dalva » traite de l’inceste parental sans jamais rien montrer de frontal. Le film fait ressentir avec force la manipulation et la domination exercées par le père, notamment à travers le contrôle du corps, de l’image et du comportement de sa fille, façonnée pour devenir désirable. Ce n’est qu’à la fin du film que débute le long chemin pour s’extraire de cette emprise paternelle. Le mécanisme de l’emprise parentale sur l’enfant incesté à déjà été abordé à de multiples reprises au cinéma, mais ici c’est traité avec une subtilité et une délicatesse remarquables.
Agnès
Agnès

17 abonnés 49 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2025
Sujet délicat, tellement révoltant !!
La reconstruction de cet enfant doit être dure .
Difficile de rejeter un être parental qui vous fait tant de mal .
Très bons acteurs , le foyer est montré avec des éducateurs très à l’écoute.
Mercii pour ce film tout en finesse .
Nadia T
Nadia T

6 abonnés 500 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2025
Très bon film.. sujet très délicat mais très justement mené. Bravo. L'actrice qui joue delva est parfaite
Aulanius
Aulanius

226 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2025
Alors là, je tombe vraiment de très haut. Après avoir vu tous les bons avis + la bande-annonce, j'avais hâte de le voir et hélas, la surprise n'a pas été au rdv. Pour ma part, j'ai déjà vu tellement de fois ce sujet à l'écran que j'avais l'impression de voir une copie d'une copie d'une autre copie. Alors ok, la jeune actrice principale est douée, les personnages sont attachants dans l'ensemble, c'est touchant ... mais pour le reste, je n'ai pas retenu grand-chose. C'est dommage car il y avait un réel potentiel mais exploité à 100% selon moi. Il y avait clairement mieux à faire mais peut-être que je suis trop difficile. À vous de voir. 11/20.
CloakBack
CloakBack

5 abonnés 333 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2025
L’amour empoisonné, et le long désapprentissage d’une relation toxique

Dalva ne cherche ni le scandale, ni le pathos. C’est un film pudique, mais implacable, qui ausculte la lente sortie d’un engrenage invisible : celui d’une enfant manipulée, persuadée d’avoir été aimée, alors qu’on l’a volée à elle-même.

Tout tient dans ce désaccord fondamental entre le corps et l’âme. Dalva agit comme une adulte, mais vacille comme une enfant. Ce n’est pas un récit frontal sur la violence, mais un chemin de reconstruction intime, discret, souvent douloureux. Le film capte ce moment suspendu où une victime doit désapprendre ce qu’on lui a fait croire. Et ça passe par des détails : une posture, un maquillage trop soigné, une voix trop assurée.

Le regard du film est d’une justesse rare. Il montre comment on peut être façonné par un faux amour, comment l’enfance peut être parasitée par une affection toxique. Ce n’est pas une croisade contre un bourreau, mais un récit de reconquête de soi. Il y est question de réapprendre la tendresse, le respect, les frontières, et de découvrir que vivre, ce n’est pas plaire ni séduire.

Le film touche aussi par sa représentation du quotidien des foyers sociaux. Sans angélisme : on y voit autant la solidarité que les dérives, les maladresses des éducateurs que leur engagement sincère. La caméra ne juge jamais. Elle observe. Elle laisse l’humain transparaître, dans sa complexité.

Zelda Samson impressionne par sa capacité à incarner le déni, le contrôle, puis le relâchement. En face, les adultes sont souvent dépassés, mais humains. L’éducateur, en particulier, n’est ni héros ni modèle : il fait avec ce qu’il a, avec parfois plus de maladresse que de tact. Et c’est aussi ce qui rend le film crédible.

La mise en scène, sobre et sans artifices, épouse parfaitement le sujet. Pas de musique soulignée, pas d’effets tire-larmes. On avance à hauteur d’humain. Par moments, cette retenue frustre un peu, on aurait aimé un peu plus de souffle, mais elle reflète aussi l’humilité d’un cinéma qui préfère accompagner plutôt qu’expliquer.

Surtout, Dalva n’est jamais naïf. Il ne cherche pas à enjoliver. Il nous laisse deviner que cette enfant restera marquée. Elle avance, oui, mais avec une cicatrice. Et c’est ce qui rend le film si profondément humain.

Un film nécessaire. Qui ne fait pas la leçon. Mais qui la laisse naître, doucement.
No Quarter
No Quarter

9 abonnés 535 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2025
L'emprise d'un père, la vie en foyer, le passage de l'enfance à l'adolescence. Un cocktail qui aurait pu être pathos ou rebel. Ici on a un très bon film, très bien raconté, très bien monté, remarquablement interprété par tous les acteurs. Mention spéciale à la jeune et très intense Zelda Samson. Elle est incroyable. Belle claque que ce film.
carbone144
carbone144

115 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2024
Quoi qu'un peu longuet sur sa deuxième partie, Dalva aborde avec force mais subtilité un sujet particulièrement difficile. Les détails sordides sont parsemés avec délicatesse tout au long de ce film à la fois dur, tendre et poignant. Prestations fantastiques.
Lady nono
Lady nono

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2024
Dalva est un film très émouvant, mais heureusement, il y a aussi des moments drôles pour balancer le sujet. Personnellement, je n'ai pas aimé ce film, c'est un beau film mais pas pour moi. Je préfère des films moins serieux pour me relaxer. J'ai aussi trouvé que la bande annonce ne donne pas une bonne idée du sujet du film. Contrairement, ce que j'ai aimé est que le film a de belles scènes et beaucoup de symboles.
Julie Van Steen
Julie Van Steen

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2024
C'est un beau film, l'histoire est bien presentée. Personellement, je pense que c'est très choquant mais ça c'est parce que la violence sexuelle se passe aussi dans la vraie vie plus qu'on pense. C'est encore un grand tabou dans le monde et selon-moi je pense que c'est bien qu'ils ont fait un film sur ce sujet.
indi64
indi64

4 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2024
Excellent film qui permet de comprendre en profondeur le mécanisme de l'emprise. L'actrice principale est extraordinaire, les personnages secondaires qui vont l'aider à se libérer sont également formidables. La mise en scène, de l'ombre à la lumière, est d'une grande intelligence et sensibilité.
50
Scoubidou
Scoubidou

3 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2024
Un film prenant qui part d'une abjecte dérive "paternelle" et nous aide à prendre conscience de la complexité de cette situation pour leurs jeunes victimes. Le jeu de la jeune actrice - héroïne - est d'une incroyable justesse. A voir
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

18 abonnés 675 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2024
spoiler: Dalva est une petite fille de douze ans qui s'habille comme une femme pour faire plaisir à son père, qui abuse d'elle. C'est le point de départ du film, qui nous fait rentrer immédiatement dans l'histoire. Le film commence par l'arrestation de son père. Le spectateur ne comprend pas tout de suite. Dalva ne comprend pas. Pour le reste du film nous suivons l'évolution de Dalva sur cette situation et sa perception des choses. Le film évoque sa relation avec les enfants de son âge dans l'institution où elle est placée, sa relation avec sa mère, sa relation avec son père, sa relation avec son éducateur (Alexis Manenti). Ses relations sont souvent basées sur la séduction. Emmanuelle Nicot a choisi un sujet difficile, traité avec justesse, c'est-à-dire sans pathos inutile, sans jugement pour la petite fille, par petites touches. Porté il est vrai par Zelda Samson dans le rôle de la petite fille, qui crève l'écran. Un film très fort sur le sujet et très fort sur la forme.
Fêtons le cinéma

848 abonnés 3 648 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2024
La justesse de Dalva tient à la complexité de la période abordée, à laquelle répondent un scénario ainsi qu’une réalisation impressionnistes, faits de petites touches de couleurs tantôt sombres tantôt lumineuses : il s’agit, en somme, de capter l’emprise et la violence nécessaire pour établir une distance avec elle, de raccorder le personnage principal à son statut légal de mineure et à son rôle familial de fille et social d’enfant (jeune adolescente), en réponse aux chimères incestueuses du père. Dalva apparaît tiraillée entre une marginalisée qu’a créée sa situation personnelle et la nécessité d’une réinsertion dans la société, dont l’école incarne le premier bastion ; nous suivons alors une heure et demie durant ses louvoiements, et l’antithèse entre le vêtement érotisé et le recroquevillement de l’enfant dans l’armoire, sa peluche serrée dans les bras.
Pour son premier long métrage, Emmanuelle Nicot perçoit les écueils propres au genre investi mais s’en tient à bonne distance : elle ne tombe ni dans la surcharge misérabiliste ni dans un sentimentalisme facile ; et cette navigation en eaux troubles porte de remarquables prestations, celles des jeunes comédiennes surtout, Zelda Samson en tête. Une réussite, pleine de sensibilité et d’espoir – la dernière question posée par la mère ne concerne-t-elle pas l’avenir de sa fille ?
isa
isa

3 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2024
Un film fort un film beau sensible et très utile.
Il nous raconte l'inceste et la culpabilité de la victime
Il nous parle aussi de l'aliénation parentale.
Le tout est très bien joué très bien mis en scène et à voir !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 juin 2024
Emmanuelle Nicot, pour son premier long métrage, aborde l’inceste avec une grande délicatesse et une grande pudeur. Rare de voir un film où une victime s’ignore.
Ce qui est aussi troublant, c’est de voir Dalva âgée de douze ans faire le chemin inverse : de jeune femme qu’elle se croit être, elle va découvrir qu’elle est avant tout une toute jeune ado. Le chemin qu’elle entreprend, malgré elle, au sein du foyer va lui permettre de s’affranchir de son bourreau et de redécouvrir sa mère.
Si « Dalva » est une oeuvre réussie, c’est aussi grâce à l’interprétation impressionnante de Zelda Samson toute jeune actrice débutante qu’Emmanuelle Nicot a su diriger.
Emmanuelle Nicot et Zelda Samson sont deux artistes à suivre...
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