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mv76600
1 critique
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0,5
Publiée le 12 février 2024
Lent , aucune présence de scénario qui emporte le spectateur … à fuir indéniablement… tout tourne autour de Léa Seydoux qui réagit sans aucun charme à chaque émotion qu’elle doit exprimer … un film d’une nullité et d’un vide sidéral…
Adaptation très libre d'une nouvelle, B. Bonello offre un audacieux voyage spatiotemporel et émotionnel sur fond d’avènement de l’intelligence artificielle. Cette dernière impose à son héroïne (magnétique L. Seydoux) de revivre ses vies antérieures et de se séparer, alors en 2044, de toutes émotions et sentiments. Une dystopie abstraite, clinique, sans structure, linéaire et donc, difficile d'accès. De même que de tenir jusqu'au dénouement de l'histoire...
Un film Lynchien qui ne peut pas être compris tout de suite. On y repense longtemps et comme dans Mullholland drive le film se décante et on perçoit petit à petit du génie.
Un film plein d'ambition dans lequel je n'ai pas réussi a entrer, ou me suis quelque peu perdu... Des temporalités qui se mélangent. Une réalisation et de belles images mais quand on adhère pas au propos deux heure trente c'est long.
Pas pris mais cela tient peut être a moi. Alors qui sait a tenter?
Ce film est une catastrophe qui a quelques bonnes scènes. Étant un grand fan de Lynch j’ai été pris par les séquences en 2014 qui revisitent la saison 3 de twin peaks (et quelques citations au slasher, même à Scream…)! Mais à part ça, le reste n’a vraiment aucune puissance… le pire du film c’est vraiment sa première heure d’époque qui n’a aucun rythme mais aucune tension. Le film est embourbé dans des dialogues interminables ne racontant rien. On a compris que la peur du cinéaste c’est la disparition des émotions humaines ! Merci ! Mais nous le redire dans tous les sens jusqu’au final copiant le final de la saison 3 de twin peaks (CRI) ! Svp arrêtez quoi ! Léa Seydoux est inspirée c’est sûr et maîtrise bien ce qu’elle tente de faire. J’aurai peut être aimé voir le film sur 2014. Car pour le reste une grosse déception me guette. J’aurai peut être préféré si je n’avais pas autant d’attente… je ne recommande pas le film est très long et à du mal à raconter autre chose que : ne laissez pas le numérique nous retirer nos émotions.
Un film dont on ne ressort pas indemne. S'il est difficile de tout saisir du premier coup, et qu'il m'a fallu une longue discussion avec mon partenaire de visionnage afin de rassembler tous les éléments et de comprendre toute la chronologie et l'histoire de Gabrielle, j'ai trouvé ce film poignant. L'angoisse monte au fur et à mesure du film, le suspense et l'incapacité à prédire la chute m'ont tenue jusqu'au bout. Ce film est une véritable mise en lumière de la réalité de notre monde et de la dystopie dans laquelle nous pourrions plonger avec les IA qui auraient le contrôle sur tout. Chaque plan, chaque détail du film est pensé afin de nous faire perdre tous nos repères et de nous plonger dans l'intériorité de Gabrielle. Un film qui fait réfléchir, qui remet en cause nos croyances, questionne nos émotions et nos rapports humains. Une véritable expérience cinématographique, qui m'a littéralement retournée le cerveau.
Absolument génial pendant 1H30 environ, ce film se perd complétement dans la très longue heure restante que je résumerais ainsi : des images et du son - point. Quel dommage de finir cette merveilleuse histoire dans un tel gâchis. Même les deux acteurs principaux, pourtant brillants, ne parviennent pas à sauver ce que m’a inspiré une première partie sublime. Je suis sorti décontenancé de la salle et je me demande encore ce qui a bien pu se passer dans la tête des auteurs pour que le film bascule tout à coup dans la médiocrité. Ça me fait penser à ces sportifs qui s'écroulent en cours d'épreuve par incapacité à gérer leur effort sur la durée. N'est pas marathonien qui veut. Ce film aurait pu être un chef d’œuvre, c'est raté, dommage !
Je ne comprends pas qu'on ne comprenne ce film. Une magnifique histoire d'amour qui traverse les temps et les époques. Peut-être qu'on ne sait plus réfléchir en tant que spectateur et que dès qu'on nous demande de faire travailler notre cerveau il n'y a plus personne. peut-être que le cinéma devient pauvre....
Si Léa Seydoux est absolument parfaite dans un rôle au combien compliqué. Si les plans, l'image et l'éclairage est bien pensé. L'histoire est confuse, mal foutue. Voir incompréhensible par moment, du moins par moi. Certains plans sont trop long, comme le film d'ailleurs. Il manque le quelque chose qui en aurait fait un grand film.
Un des meilleurs Bonello, où son romanesque si particulier, son travail sur l'obsession de la "présence", son style mélancolique mais dur, âcre, imprègne à peu près tous les plans. Adoré la façon qu’il a de dépeindre le futur proche, ce futur “annulé” dont parlent certains, et de montrer aussi le passé récent de 2014, l’autarcie de la maison de Los Angeles et du quartier alentour. Les intérieurs étouffants de la partie années 1910 sont incroyables, tout comme la scène de la fabrique de poupées, Léa Seydoux au restaurant qui joue son image et ses traits comme d’un instrument, aussi les vues de la ville vidée. Il y a une tension tragique terrible, une catastrophe qui se produit mais qui reste terrifiante même après avoir eu lieu. Proust meets Infinite Jest meets The Curse.
Pas du tout d’accord avec l’idée d’un film désincarné, les images vibrent sans cesse, les yeux des personnages, leur voix m’ont obsédé, en particulier celle de Guslagie Malanda et bien sûr le cri de Gabrielle.
Je me suis rarement senti autant immergé dans un film, comme Gabrielle dans son bain mnémonique. Et le traitement de la musique et du son, hallucinant, n’y est pas pour rien là-dedans, bien sûr.
Cher Bertrand Bonnello, Je vous adore, vous faites partie de ces cinéastes singuliers qui, chaque fois, apportent un regard différent et pertinent sur un vrai sujet : le sexe et la pornographie, le processus de création, l'héritage des traumas… Bref, j'attendais La Bête avec impatience et… oui, mais non. J'ai trouvé votre film magnifique d'esthétisme et de romanesque. Le casting me semble excellent (mention particulière à Guslagie Malanda qui révèle ici encore une opacité fascinante), l'enchevêtrement de la structure narrative très malin. Mais j'ai la sensation que votre réflexion s'arrête là où la mienne commence : oui, les passions font mal, souvent terriblement. Oui, nous sommes cernés par des injonctions à être plus raisonnables, à prendre de la distance avec nos émotions afin qu'elles soient moins destructives. Ce qui m'intéresserait maintenant, ce serait de savoir comment ce serait si on arrivait à le faire vraiment. Qu'oseriez-vous imaginer en ouvrant tous les possibles sans a priori ? Je n'ai personnellement pas la réponse, elle est peut-être bien plus complexe que ce que vous suggérez à la fin de votre film. Un bon sujet pour votre prochain scénario ?
Malgré les avis négatifs,je suis allé voir. Déçu. L acteur anglais bof.Je ne sais pas où le réalisateur à voulu nous emmener. Je me suis accroché jusqu'à la fin, sans être surpris.