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Un visiteur
4,0
Publiée le 15 avril 2015
Un film intéressant écrit et réalisé par Andrew Niccol. Le sujet est plutôt original avec l'idée de la création numérique et la conception d'une comédienne crédible entièrement virtuel, crées de toutes pièces par un programmateur. Dommage spoiler: que la fin est décevante car l'histoire se termine sans aucune morale, Viktor et sa famille continueront de mentir au monde au sujet de Simone . Al Pacino assure très bien dans le rôle de Viktor Taransky, un réalisateur hollywoodien sur le déclin qui pour relancer sa carrière mettra en scène une actrice virtuel, Simone. Avec de bons seconds rôles : Catherine Keener, Winona Ryder, Evan Rachel Wood , Pruitt Taylor Vince, Jason Schwartzman, Jay Mohr, Elias Koteas, Rebecca Romijn et Rachel Roberts.
Un film assez particulier qui fait tout de meme reflechir sur la vie et la notoriété. Al Pacino y est formidable mais les autres acteurs ne sont pas à sa hauteur. spoiler: Et on notera aussi une fin baclée!
Un bon film. Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais il y a vraiment de bons moment et l'idée est vraiment originale et bien exploitée. La fin nous fait plus sourire que réfléchir sur le thème mais vu qu'il semblerait que le film ne doit pas trop être pris au sérieux ça se tient.
Concernant le choix d'Al Pacino, j'ai lu beaucoup de critiques mais je ne les confirme pas. Que du contraire, ce choix est excellent et je trouve qu'il a vraiment un réel crédit dans ce film. On a toujours l'habitude de le trouver dans des rôles de bandit ou de poulet et là, pour une fois, on a affaire à un rôle original où il doit composer entièrement du neuf; et c'est réussi! Donc, bravo pour ce choix
Simone est le second produit de l'ex-grand-réalisateur Andrew Niccol, sorti en 2002 ; cinq ans après l'inégalable Bienvenue à Gattaca. Première différence d'avec son aîné, il s'agit là d'une comédie, une sorte de satire du système hollywoodien actuel, notamment avec la novatrice idée de création virtuelle d'une actrice-star. Car l'histoire est bien là, celle de Simone, star virtuelle au succès inimaginable, créée par un réalisateur sur le déclin. Dès les premières minutes, on peut dores et déjà reconnaître la patte d'Andrew Niccol. Des décors très sobres, de teintes grises et bleutées envahissent l'écran. On croirait que le réalisateur a voulu restituer encore une fois un des nombreux points forts de son premier film. Et c'est efficace car c'est grâce à cet aspect visuel si particulier que l'on parvient rapidement à se laisser prendre dans cette ambiance atypique. Après, comme je l'ai dit, la différence est qu'il s'agit d'une comédie. Basée sur le fonctionnement actuel du système hollywoodien, l'histoire prend forme sur ses difficultés à se renouveler et produire des films destinés à attirer du monde. Pour cela, rien de tel qu'un Al Pacino, lui, en pleine forme notamment grâce à Insomnia, pour remplir le contrat. Il livre une prestation ingénieuse, pleine de subtilité. Seul acteur réellement omniprésent à l'écran, son habileté si particulière dans le film nous est une distraction des plus efficaces ! Tout cela sans pour autant voler la vedette à ces seconds rôles de luxe, je pense notamment à Catherine Keener ou encore Winona Ryder. Mais ce qui ressort le plus dans ce film, c'est cette fraîcheur totalement inédite. Le concept de création virtuelle est une idée maline et novatrice ; une touche de science-fiction sur un univers des plus ordinaires. Le mannequin Rachel Roberts (Simone) incarne cette fraîcheur. Là est toute la force du film. Simone est un film pour les grands amateurs de cinéma. La particularité du scénario nécessite en effet la connaissances de certaines notions du septième art. Une telle modernité dans un film est rare et je garantis qu'on ne la retrouvera pas avant un bon moment. Simone est une beauté unique et froide, une démonstration de cinéma, un coup de maître d'un réalisateur aujourd'hui et selon moi sur le déclin. Tout comme dans son scénario, Andrew Niccol nous pondra peut-être une nouvelle idée des plus novatrices et farfelues. Du moins, c'est ce que je lui souhaite. Car Simone est une réussite !
Avant de se fourvoyer dans des échecs tels que Les Âmes Vagabondes, Andrew Niccol réalisait de très bons films de science fiction. On pense bien sur à l'excellent Gattaca mais ce Simone en fait également partie. Comme Gattace offrait une réflexion sur la destinée et l'eugénisme, Simone en offre une sur l'illusion de la célébrité et de l'image médiatique. Porté par l'excellente interprétation d'Al Pacino, Simone en devient alors une œuvre intelligente et passionnante qui ne bénéficie pourtant pas d'une bonne réputation. A réhabiliter au plus vite !
Excédé par les caprices de star et en manque de succès, un réalisateur décide d'utiliser une actrice virtuelle pour jouer dans ses films. Convaincus qu'elle est bien réelle, le public va se mettre à genoux devant elle. Après le glaçant et très réussi "Gattaca", Andrew Niccol s'essaye à la comédie satirique. Si l'humour reste efficace mais limité, le réalisateur s'en donne à cœur joie pour tirer sur le système de starification. Crédulité du public, quasi déification des artistes, coups de couteaux dans le dos, ego des cinéastes, construction purement commerciale d'un idole : Hollywood en prend pour son grade avec ce scénario assez malin. Si quelques passages sont un peu gros (le final notamment), la réalisation épurée mais esthétique de Niccol est soignée, et Al Pacino est charismatique et attachant dans le rôle du cinéaste peu à peu consumé par sa création.
Al Pacino dans un film de cette envergure. Pourquoi pas. Mais loin, sont les rôles ou il nous a habitué à le voir. Et ce n'est pas plus mal, montrant qu'il possède indéniablement un certains talents. Pas spécialement à mourir de rire de bout en bout, on passe un joli moment ou certaines surprises font plutôt plaisir à voir ; que si il s'agissait d'un autre acteur. Malgré quelques airs de déjà vu sur point, globalement le film se démarque et arrive à nous toucher là ou peut le fond. Et c'est ce qui rend le film intantinet plus appréciable. On assiste à la montée des marches d'une star (avec les pour et les inconvénient qui vont avec). Certainement ici, l'une des plus belle et appréciable rouage concernant cet instant de célébrité. Drôle et grinçant, très légèrement futuriste et, une fois de plus, sachant poser les bonnes questions sur l'avenir de la réalité virtuelle et surtout sur son emploi ; l'actrice est idéale... mais elle fini par dominer de sa perfection son créateur, la foule est très aisément manipulée, prête à aduler n'importe qui (tellement réelle que l'on ne croit plus à l'invraisemblable...), le créateur en devient schyzophrène -l'ordinateur étant son 2ème Moi-... Nicol égratigne également les journalistes, véritables mouches-à-merde qui s'intéressent plus au glamour qu'à l'art. A ceci s'ajoute une réalisation très fine qui se dévoile peu à peu pour un film vraiment neuf qui va bien plus loin que son idée originale : je vous laisse déguster le message final... où quand Simone parle de faire de la politique et présente son enfant. Est-ce bien ? Est-ce mal ? Le scénario a l'intelligence de laisser le spectateur choisir son camp (notons une scène ratée quand même : Simone en voiture parlant à l'ex-femme du réalisateur ; lourd). Une juste continuation de l'oeuvre de l'auteur (scénariste de The Truman show) où Hollywood semble n'être qu'une simple "industrie à rêves". Truman Show nous montrait cela sous un angle différent ; ceci ; l'angle est tout autre ; mais tout aussi prenant
Scénario pas mauvais à première vue, mais trop de truc impossibles, et trop mou. Al Pacino égal à lui même: c'est à dire nul quand il ne joue pas un flic ou un voyou. On a commencé à regarder le film à cinq spectateur et à un quart d'heure de la fin quand je suis aussi parti, il ne restait qu'une personne devant le film..........endormie.
Wow ! Il y a bien longtemps que je veux voir ce film mais je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'il soit si bluffant ! L'idée est franchement originale et même si pas mal de situations paraissent absurdes et impossibles, peu importe, c'est bien amené, c'est drôle, c'est émouvant, c'est génial et innovant, quoi. Et après ça, on se demanderait presque si la vraie Simone, Rachel Roberts, existe réellement... ;)
Une idée originale nous entraîne dans la vie d'un réalisteur à bout de souffle dont la carrière est annoncée à une mort certaine se voit sauver par une sublime créature virtuelle! Entre le mysticisme du dieu créateur, une réalité aux frontières incertaines sublimée par la beauté irréelle de Simone, ce film est très interessant. De plus, Al Pacino est ici remarquable dans le rôle de la grande gueule bluffeuse et sans scrupule. Je conseille ce film!
Qui n'a jamais rêvé de créer un être parfait, pour ne plus jamais se sentir seul ? C'est ce que ce film veut démontrer avec en protagoniste Al Pacino toujours impeccable. Ce qui est génial ici, c'est la façon dont est dénoncé l'impact des images sur nous et à quel point elles peuvent nous manipuler parce qu'on préfère tous se bercer d'illusions. Tout en restant une comédie le réalisateur arrive à nous faire passer son message par sa mise en scène qui suit le rythme du film.
Qui n'a jamais souhaiter de modéliser la femme de ses rêves, Viktor Taransky (Al Pacino), va pouvoir se délecter de cela. Il reçoit un paquet ou un programme s'y trouve et il peut y faire tout je dis bien tout ce qu'il lui tombe à l'esprit pour modeler sa muse virtuel. Al Pacino qui joue un réalisateur dont son dernier film est un véritable ratage veut donner et prouver qu'il peut revenir au plus haut de sa forme grâce à une actrice virtuel, jouer par la belle Rachel Roberts.Simone traite le perfectionnisme, l'attachement et la tristesse. Chaque plan ou elle apparait, l'effet est immédiat, on ressent vraiment une sensibilité accrue. C'est pas mal (faut toujours compter sur Andrew Niccol...), par contre la fin est pas un jolie programme, limite ça "delete" tout le film.
Entre deux ou trois navets, Al Pacino a eut le mérite de faire ce film, et il a eut raison. Simone est pleins de trouvailles et d'inventivité. Un bon moment à passer.