Simone
Note moyenne
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141 critiques spectateurs

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Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2026
Du bon scénario, un excellent Al . Un sujet au départ peu stimulant, plus le temps passe plus le film nous surprend. Un film sous-estimé. Lancez vous.
Jimmyc
Jimmyc

191 abonnés 165 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2026
Simone signé Andrew Niccol est une œuvre très en avance sur son époque ..
Al Pacino y est magistral .. Il livre une performance sobre et très solide ,interprétant un réal un peu à la dérive, décidant de remplacer son actrice principale par une doublure numérique générée par ordinateur ..Il devient très vite dépassé par sa propre créature.
Ici la satire d’Hollywood souligne également une œuvre plus profonde qui annonçait déjà les deepfakes .
La force du métrage réside dans son anticipation minutieuse à visualiser notre époque avant l'avènement des influenceurs virtuels et de l' IA .
Andrew Niccol dissèque certaines dérives entre le réel et l'irréel et apporte à son film une intelligence particulière dépassant la simple comédie satirique afin d'en extraire une réflexion plus pertinente et totalement juste .
Mention spéciale à la superbe photographie de Edward Lachman et à la Bo signée Carter Burwell .
A redécouvrir !
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2026
Cinéaste intello sans succès, lâché par les studios d'Hollywood, par son ex-femme productrice et par la star de son film en cours, Viktor s'en remet à une invention : une actrice virtuelle sortie d'un ordinateur...qui connait un succès fulgurant et planétaire dont le cinéaste se garde de révéler l'origine.
La supercherie détermine la cocasserie du film, au long duquel Al Pacino, mentor et pygmalion, s'efforce de faire jouer à Simone les Arlésienne, grâce à quoi il peut continuer à faire des films.
Peu vraisemblable mais ludique, la comédie abonde dans des situations singulières accréditant l'existence réelle de Simone auprès de la presse, des fans, des professionnels.
Egratignant au passage les mœurs du cinéma de masse, Andrew Nicol dispense un discours sur les dangers du virtuel (parlait-on déjà en 2002 d'IA ?) qui donne parfois dans l'évidence, principalement au moment où, lassé par sa créature envahissante, Viktor entreprend spoiler: de l'éliminer
. A cet égard, la seconde partie du fim est moins tonique, plus conventionnelle, ainsi qu'en témoigne le happy end. Et en dépit de la composition d'un Pacino convaincant en artiste maudit, hirsute et déboussolé.
Divertissant.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2026
Un très bon thriller sur les nouvelles possibilités en création numérique et le « star-system » hollywoodien avec Al Pacino.
Hotinhere

806 abonnés 5 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2026
Une comédie hyper visionnaire qui offre une satire caustique inégale mais divertissante du culte de la célébrité et de la manière dont les médias fabriquent des icônes.
Thierry Delarue
Thierry Delarue

6 abonnés 389 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2026
Le dernier film du réalisateur Viktor Taransky n'a pas marché, le nouveau est suspendu, et son contrat avec le studio est résilié. Mais un fan , génie de l'informatique, lui offre un logiciel qui permet de créer un personnage virtuel. Taransky donne naissance à Simone, dont il fait son actrice principale.
Le monde du cinéma est sans pitié. Les exigences de ses stars, producteurs et autres parasites à profit qui n'en ont rien à faire du talent et du travail des artistes. Un film est avant tout un produit commercial. Comme l'époque a changé : les actrices d'avant appartenaient aux studios. Plus de place pour les nostalgiques Business is business. La grande famille du cinéma ne fait pas de cadeaux. Elle est prête à abandonner celui-là même qui était auréolé de succès s'il ne rempli plus les salles aujourd'hui. Même pour pour Viktor Taransky.
Il reçoit Simulation One, un logiciel révolutionnaire. Ce programme permet, à l'aide d'un simple clic de souris, d'animer à l'écran une actrice virtuelle au réalisme confondant, S1m0ne. Des acteurs de synthèse, des vecteurs des suites de chiffres de 1 et de 0 … Viktor voulait juste passer un message aux acteurs qui se croient au dessus des œuvres. S'il savait que 20 ans plus tard sa remise en question deviendrait réalité avec cet art virtuel ou artificiel, c'est à votre choix. L' IA à ce jour pour beaucoup, écrivains, traducteurs, scénaristes, doubleurs, acteurs et actrices est de plus en plus une sérieuse concurrente. Il lui vient alors une idée de génie : utiliser les possibilités offertes par ce logiciel pour terminer son film. spoiler: Il l'imagine avec la voix de Jane Fonda jeune, le corps de Sophia Loren, la grâce de la gracieuse Grace Kelly et le visage d'Audrey Heptburn en plus angélique … Un peu moins de Meryl Streep et un peu plus de Lauren Bacall
. Rapidement, la jeune femme séduit les foules et Viktor renoue avec le succès. Une star digitalisée, une dimension autre qui présage la mort du réel. Simone est l'actrice parfaite, pas de caprices, elle ne vieillit pas, fait ses cascades elle-même. Elle a tellement de notoriété que notre cinéaste est dépassé, tout le monde tombe d'admiration devant Simone.
Les effets spéciaux de 2002 sont dérisoires par rapport à ce qui se fait aujourd'hui avec le numérique, alors on va passer sur la mocheté et le grotesque des images virtuelles et plus s'attarder sur la moralité de cette histoire. Taransky est Simone, qui ne fait que se parler à lui même, avec cette infinie possibilité de réalisation de fantasmes narcissiques : il y a de quoi devenir fou.
Simone est intouchable. Elle est impossible de la voir, de lui parler, de la rencontrer, de la photographier, à suivre. Sa gloire débordante, on veut tout savoir sur elle, tout savoir sur quelqu'un qui n'a jamais existé. Jusqu'où notre Frankenstein réalisateur va pousser la supercherie. Il joue avec sa créature ne se rendant pas compte de sa portée et de son influence. Avant Viktor ne vivait que de son travail, là, il il ne vit que pour sa star. Quand il avoue enfin avoir créer Simone, on ne le croit pas. Quand il essaie d'éliminer sa créature, elle encore plus adulée. En voulant tuer Simone c'est lui qu'il assassine, et forcer de comprendre qu'un personnage fictif peut générer autant d'émotions et de sentiments qu'une vraie personne. Ma note est de 3,16 pour un film précurseur ne se doutant pas de la faible avance qu'il avait sur la nouvelle technologie de l'image.
La colère de Bulle de Savon :
La projection de S1m0ne a laissé Bulle de savon dans un état proche de l’éruption volcanique. Cette critique au cœur fleur bleue, capable de pardonner bien des faiblesses à un film pour un regard d’acteur irrésistible ou la grâce d’une actrice magnétique, ne choisit jamais ses séances au hasard : pour elle, le casting est une religion. Avant le scénario, avant la mise en scène, avant même les dialogues, il y a les visages, les corps, les présences humaines. Le cinéma doit vibrer de chair et de regards, pas de pixels.
Alors, devant l’univers glacé imaginé par Andrew Niccol, la colère a éclaté. Bulle de savon fulmine contre ces images virtuelles qui envahissent l’écran et menacent, selon elle, de transformer les acteurs en accessoires inutiles. Elle hurle surtout contre la morale du film : Viktor Taransky n’est jamais véritablement condamné pour avoir fabriqué une actrice inexistante, pour avoir trompé le public, manipulé l’émotion et remplacé l’humain par un fantôme numérique. Non. Ce qu’on lui reproche finalement, c’est d’avoir menti. Comme si la supercherie artistique elle-même n’avait aucune importance. Comme si fabriquer une star artificielle était devenu acceptable du moment que l’opération marketing reste bien emballée.
« Bienvenue dans le monde virtuel », grince-t-elle avec amertume, « ce monde où même la dignité des acteurs ne compte plus. »
Derrière sa colère perce une tristesse presque désabusée. Bulle de savon regarde cette humanité fascinée par ses doubles numériques avec un mélange d’effroi et de fatigue. « Comme si nous n’étions déjà pas assez nombreux sur Terre avec notre lot de tarés… voilà maintenant que chacun peut en inventer d’autres ! »
Dans sa voix, il y a la nostalgie d’un cinéma imparfait mais vivant. Celui où les stars transpiraient, vieillissaient, trébuchaient parfois, bref, existaient réellement.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

50 abonnés 1 394 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2026
Ce «Simone » propose quelques bonnes idées mais c’est beaucoup trop tiré par les cheveux. Alors je sais que c’est une satire du système hollywoodien mais dans ce cas le film doit être beaucoup plus drôle. Je suis vraiment mitigé sur ce film. Ce n’est pas mauvais mais il m’a laissé sur ma fin malgré, je le répète, un scénario plutôt original.
didou79
didou79

69 abonnés 308 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2025
Film méconnu avec al Pacino et pourtant il est excellent et mérite d'être connu et l'histoire est originale et captivante
J'aime ce film
Kouto
Kouto

33 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2025
Un réalisateur sur le déclin en conflit avec son actrice principale décide d’avoir recourt à une actrice virtuelle qu’il crée pour la remplacer. Sur ce pitch, Andrew Niccol livre un film inabouti. Pas vraiment une satire du monde d’Hollywood, mais plus une parabole sur les apparences qui gouvernent notre société. Seulement l’ensemble est naïf, accusant de nombreuses longueurs. Au final le film n’apporte pas grande chose d’intéressant, il est juste ennuyeux.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

222 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2025
"S1m0ne", comédie romantique d'anticipation américaine réalisée par d'Andrew Niccol, sortie en 2002.
Un film bien réalisé, une très belle photo, avec une bonne distribution, Al Pacino, le mannequin Rachel Roberts, Catherine Keener et la jeune Evan Rachel Wood. Un très bon scénario, écrit par le réalisateur, auquel on doit des bons films, comme "Gattaca", "Lord of War" ou "Time Out". De bons scénarii aussi, dans "The Truman Show" ou "Le Terminal". Avec toujours de l'anticipation et du .
De l'humour, un propos devenu de plus en plus intéressant sur l'utilisation des IA, notamment au cinéma.
Une satire de l'industrie cinémato-médiatique. Hollywood, la promo, la carrière, la dictature des stars et des producteurs …
Et si un programme numérique simplifiait tout cela ? Un bon film visionnaire, d'il y a 20 ans.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
Simone (ou S1m0ne) est une excellente satyre dramatique signée Andrew Niccol.
Andrew Niccol avait signé le scénario du Truman Show et ça se voit, le film est dans la même veine, une histoire de science-fiction à la fois terre-à-terre et poétique.
A revoir le film plus de 20 ans plus tard, on trouve dans le film quelque chose de quasi-prophétique dans l'avènement du numérique et de ses possibilités et dans le fonctionnement du star-system.
Le retournement de situation vers la fin du film spoiler: (où la police inculpe Taransky pour le meurtre d'un personnage qui n'existe pas)
est très drôle.
A voir
Artriste
Artriste

191 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2024
Comédie dramatique de science-fiction, écrite et réalisée par Andrew Niccol, S1m0ne est un long-métrage aussi intrigant que réussi. L'histoire nous fait suivre Viktor Transky, un réalisateur hollywoodien sur le déclin, qui doit faire face au départ de la vedette capricieuse de son film. C'est alors que son studio, dont son ex-femme est la productrice, refuse de continuer à le financer. Résigné, l'homme est abordé par Hank, un admirateur le suppliant d'utiliser son programme développé pendant huit ans permettant de créer des acteurs virtuels parfaitement réalistes. Après un refus et par un hasard de circonstances, il se met à utiliser le logiciel et relance totalement sa carrière. Seulement, il ne s'attendait pas à ce que son succès soit aussi problématique, surtout que dans le même temps deux personnes enquêtent sur l'actrice impalpable. Ce scénario est plaisant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. On assiste pendant tout ce temps à une machination partant d'un bon sentiment, qui va se transformer en véritable malédiction. En effet, la supercherie va totalement échapper à son créateur et ainsi lui porter préjudice. Il va alors tenter par tous les moyens de cacher cette star que les médias et la foule veulent voir en chair et en os. Cette intrigue est notamment intéressante pour les réflexions qu'elle soulève et les questionnements qui en ressortent quant à l'utilisation d'une image virtuelle aux dépens du public sans qu'il le sache. Une thématique avant-gardiste vraiment passionnante sur les possibilités nouvelles qu'apporte cette technologie. Tout cela est raconté sous le ton de la satire et provoque quelques sourires. L'ensemble est très bien porté par un Al Pacino dépassé par sa créature factice incarnée par Rachel Roberts. Catherine Keener, Winona Ryder, Jay Mohr, Evan Rachel Woods ou encore Pruitt Taylor Vince complètent la distribution. Mais les deux visages que l'ont voit le plus à l'écran sont ceux des deux rôles principaux qui entretiennent une relation ambiguë. Le rapport avec son ancienne épouse fonctionne bien également. Tous ces individus parviennent à procurer quelques émotions, même si cette romance virtuelle aurait pu être encore plus belle et profonde en creusant l'aspect dramatique. En l'état, l'entre deux rend le tout un peu neutre. Il aurait été préférable d'aller carrément franchement dans l'un ou l'autre aspect. Mais on ressent tout de même quelques petits sentiments, amenés entre autre par des dialogues de bonne facture, même si là encore ils ne vont pas assez loin dans le côté touchant. Sur la forme, la réalisation du cinéaste néo-zélandais s'avère bonne, sans briller pour autant. Sa mise en scène manque de personnalité mais évolue dans des décors appréciables. Hélas, le visuel n'est pas très attirant à cause d'un étalonnage aux teintes trop marquées, assez repoussant. Ces images peu reluisantes sont accompagnées par une b.o. signée Carter Burwell, dont les compositions bénéficiant d'une grande présence à l'écran sont agréables, même si les notes sont assez quelconques et manquent d'identité. Cette tromperie virtuelle s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à S1m0ne, qui, en conclusion, est un film au sujet pertinent, méritant donc d'être regardé.
Missions Ciné Club
Missions Ciné Club

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2023
Un film plutôt réussi,
Une ambiance troublante mais néanmoins intéressante.

Le réalisateur joue avec les couleurs, le décor et la musique
Un film qui révèle les vrais dangers de l'intelligence artificielle.
Mais pourtant à la fin pas comme dans n'importe quel autre film,
L’IA n'est pas démasquée, personne ne sait que c'est une intelligence artificielle mise à part le réalisateur, Viktor Taransky, son ex-femme et sa fille.
Ils sont même pour l'idée de créer une ribambelle de personnages fictifs !
Ce n'est pas une mauvaise idée mais quand ils se feront débusquer alors ce sera vraiment la fin.

On peut parfois avoir le sentiment de tourner en rond de ne pas avancer parfois de s'ennuyer ! Mais la façon de tourner ce film est telle que même sans action on se laisse prendre au jeu.
D'ailleurs une mention spéciale à la musique en fond qui est toujours en accord avec le moment du film.

En résumé le réalisateur signe un bon film, ambiance, décors, musique et thèmes abordés, d'accord on le paie avec le moral, ce film est d'une très bonne qualité

Pas déçu, plutôt content.
Le cinéma de John
Le cinéma de John

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2023
Al pacino est bon mais le sujet du film est un peu naz et con con. Même un peu long et ennuyeux. Dommage. Tout le monde à l ère idiot à croire en cette " Simone ".
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

97 abonnés 1 504 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2022
Un metteur en scène qui se fait lâcher par l’actrice principale de son film en cours de tournage ainsi que par son ex-femme productrice tombe par hasard sur S1m0ne, un outil informatique de réalité virtuelle qui remplace les acteurs en chair et en os et qui pourrait le sauver. Al Pacino est savoureux en imposteur stratège, maniant la supercherie avec humour dans cette fable originale et intelligente, satire sociale caustique qui nous fait réfléchir à la vanité des acteurs et aux paradoxes de la réussite.
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