Schirkoa est le premier film que je découvre réalisé sur le moteur de jeu Unreal Engine. Et c'est une grosse déception, car je connais le potentiel de ce logiciel incroyable surtout récemment. On peut voir passer des visuels très cool sur internet avec de superbes animations de personnages réalistes... Et là on a l'impression d'être sur une ancienne version du logiciel avec des personnages parfois très bizarre, des textures plutôt mal géré par moments et ça fait trop "jeu vidéo". On a des plans ultra lisse, avec des mouvements de caméras que l'on retrouve facilement dans un jeu mais difficilement dans un film. Pourtant le premier plan montrait l'inverse avec une contre plongé sur un énorme bâtiment avec un léger effet de caméra épaule qui fait plus réaliste.
Nos personnages sont tous avec un sac sur la tête pour contrer les différences de chacun. L'histoire est peut être pas mauvaise avec les anomalies... Mais le style m'a tellement rendu hermétique que je ne suis jamais rentré dans l'histoire. Je me suis même assoupi durant la séance.
C'est un film qui plaira peut être à certain mais il y a de bien meilleurs films en ce moment au cinéma à voir je pense.
On part d'une idée originale, d'un design singulier. Le film reste captivant dans sa première partie, mais se perd dans la seconde. C'est bien dommage.
Animé avec un moteur de jeu vidéo dans ce qui me semble être une tentative de palier à des moyens restreints, Schirkoa souffre beaucoup de ces limites visuelles et d'un scénario très approximatif, renvoyant dos à dos dystopie et utopie, répression et libertarisme. Maux de tête sous sac en papier à prévoir pour ceux qui voudraient aller jusqu'au bout du film.
Un concentré explosif d’ennui. Une intrigue plate, qui aurait simplement mérité un trailer de deux minutes. Nous nous sommes littéralement endormi et les personnages du film également, étant eu aussi désespérés par cette animation médiocre que mon cousin de 6 ans aurait pu générer. À fuir, sauf si vous cherchez une solution à vos insomnies
Même si les longueurs sont indéniables, notamment lorsqu’on passe d’un univers a un autre et qu’il y a un certain manichéisme, ce film est assez original pour être vu. Si la critique de l’univers totalitaire est assez classique, la critique paradoxale (ou pas finalement) de l’univers sans limites est assez cocasse: avec la thématique de trop de liberté tue la liberté. De même, la vision du Dieu humain est assez intéressante, notamment dans son acception de celui qui a fait une croix sur sa création.
Vu au Festival du Film de Montreuil 2024. Un film franchement bizarre qui ressemble davantage à un assemblage d'idées n'ayant que peu de rapports les unes avec les autres. Il est compliqué de suivre l'intrigue, mais le film reste étrangement captivant, grâce à l'originalité de l'animation et la qualité des dessins.
Bonjours à tous sauf au réalisateur! Je vous écris ce message en guise de prévention !!! Ce film, si on peut l’appeler ainsi ne mérite selon moi pas 1/16 des entrées qu’il a réalisé! Entre scénario plat, vide de sens et animation digne de l’assr2 je pense ( et je pèse mes mots) que c’est le pire film de sa génération. 1h43 de film qui semblent en être 5 ont suffit à endormir une partie de la salle (moi y compris). À fuir, j’en ai perdu mes mots et mes AirPods durant la séance. J’espère sincèrement que vous trouverez ce message avant d’acheter vos places!!!
Le film a l'immense mérite de nous ouvrir l'esprit sur deux mondes aux apparences antagonistes dont on ne sort pas indemne. C'est aussi un regard plongé à l'intérieur de nous-même. L'image est littéralement magique tant par sa diversité que par l'évocation graphique, et lorsque l'on ferme les yeux, le son est une telle intensité évocatrice que l'on a totalement l'impression d'être dans la réalité. Il faut voir Shirkoa . Que cela nous plaise ou pas.