Note moyenne
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Film sensible sur la découverte de la sensualité et sexualité chez deux adolescents. Sur fond de nature grande et puissante comme le Canada en connaît. C'est fort et a voir.
Un joli film sur des émois amoureux d'adolescents. Lui, timide et enamouré, et elle, plus rebelle pour ne pas dire provoque, vu qu'elle a deux ans de plus. Charlotte Lebon film avec charme un temps susprendu en été au bord d'un lac canadien. Les plans sont subtiles sur nos deux protagonistes et ceux sur les jeunes qui se retrouvent pour faire la fête plus que réalistes. J'attends son prochain film avec intérêt. A voir !
C’est un film très étonnant et personnel que nous offre Charlotte Le Bon, aux antipodes des fantaisies auxquelles elle nous avait habitués en tant qu’actrice. Un film qui repose essentiellement sur une ambiance, une atmosphère mystérieuse, poétique et sensuelle, qui nous plonge dans les délices et les souffrances de la découverte du premier amour adolescent et du désir charnel
La mise en scène est remarquable. Le cadre étroit qu elle a choisi semble au premier abord maladroit, trop contraignant pour ce bel espace canadien : en fait il symbolise une forme
d ´enfermement, les limites de cette liberté que découvre le jeune personnage masculin de ce beau conte, et évoque souvent l’univers de Xavier Dolan Saluons la performance du jeune Joseph Angel, une nouvelle fois étonnant ( après La Croisade de Louis Garrrel ) De beaux parti pris de mise en scène : des parents réduits au rôle de fantômes, des scènes érotiques audacieuses qui se terminent par un franc éclat de rire,
Pour mériter ces beaux moments il faut juste être patient, car le scénario est fort mince et peut perdre le spectateur si la splendeur de l’image et du cadre ne lui suffit pas. C’est un peu le point faible du film, de même que la promesse d’un film fantastique qui, a mon sens, n’est juste qu’esquissé Mais peu importe : ce conte initiatique restera dans les mémoires pour son extraordinaire mélange d’audace et de délicatesse. On tient la une vraie cineaste
La mise en scène est remarquable. Le cadre étroit qu elle a choisi semble au premier abord maladroit, trop contraignant pour ce bel espace canadien : en fait il symbolise une forme
d ´enfermement, les limites de cette liberté que découvre le jeune personnage masculin de ce beau conte, et évoque souvent l’univers de Xavier Dolan Saluons la performance du jeune Joseph Angel, une nouvelle fois étonnant ( après La Croisade de Louis Garrrel ) De beaux parti pris de mise en scène : des parents réduits au rôle de fantômes, des scènes érotiques audacieuses qui se terminent par un franc éclat de rire,
Pour mériter ces beaux moments il faut juste être patient, car le scénario est fort mince et peut perdre le spectateur si la splendeur de l’image et du cadre ne lui suffit pas. C’est un peu le point faible du film, de même que la promesse d’un film fantastique qui, a mon sens, n’est juste qu’esquissé Mais peu importe : ce conte initiatique restera dans les mémoires pour son extraordinaire mélange d’audace et de délicatesse. On tient la une vraie cineaste
Quelle surprise ! Superbe atmosphère, très belle ambiance, magnifiques sensations. Ce film est un enchantement. Il n'est pas prétentieux, il est simple, sincère et délicieux ! La réalisatrice utilise sa caméra avec brio. Quel plaisir ! Quel bonheur !
Bien que l'histoire soit assez classique, l'atmosphère, les paysages et les personnages rendent ce film envoutant et très agréable à regarder. Mention spéciale à Sara Montpetit qui incarne avec justesse un personnages à la fois mélancolique et lumineux.
Un film rafraîchissant à la délicate eau de rose, subtil et surprenant soutenu par une bande son réussie et des plans grainés sublimes capturés à la Super16
A voir
A voir
Mince la critique a été si élogieuse que j'ai encore attendu un grand film. Du coup déception alors que le film est intéressant mais pas complètement fou non plus. J'ai l'impression que la forme a pris le pas sur le fond, si l'image, la musique et la direction artistique sont très soignées (fabriquées?) il m'a manqué la chair, l'émotion, et peut être aussi un scénario plus abouti. Ça reste un premier film, donc imparfait mais prometteur.
Ai vu "Falcon Lake" de Charlotte Le Bon qui vient d'obtenir le Prix Louis Delluc 2022 du premier film. C'est vraiment parce que les critiques de mon cher "Masque et la Plume" étaient unanimes que je suis allé voir ce film, car Charlotte Le Bon (ex miss météo historique et hystérique de Canal +) en d'un plus scénario tiré d'une Bande dessiné, sur le papier je n'étais pas du tout tenté : et j'ai vu un film admirable. "Falcon Lake" est certainement le plus beau film sur les prémices de l'adolescence, ces quelques semaines où l'on ne se sent plus un enfant, où l'on est attiré irrésistiblement par le monde des plus grands tout en étant un peu effrayé car on n'en connait pas les codes, ni le langage. La réalisatrice filme par de toutes petites touches très subtiles cet été de mutation où Bastien 13 ans (formidable Joseph Engel) sort lentement, avec maladresse et humour de sa chrysalide. Bastien est fasciné par sa cousine Chloé 15 ans (étourdissante Sara Montpetit) qui a deux ans de plus que lui et qui est une adolescente dans toute sa maturité, son ingratitude, ses troubles, ses sautes d'humeur, ses contradictions. Tout le film se déroule au bord d'un lac au Canada pendant un mois d'été. Charlotte Le Bon filme la nature (les remous du lac, le vent dans les arbres) à l'accéléré ce qui donne une sensation étrange et inquiétante de frémissement, de bruissement. Les paysages sont inquiétants, luxuriants et lunaires... La lumière est sublime et l'on ne sait jamais si ce soleil qui frôle constamment l'horizon est celui de l'aube ou celui de l'aurore. C'est filmé en 35 mm avec un grain particulier qui transcende totalement cette lumière. Tout cela aura une justification dans les dernières minutes du long métrage. Film délicat et d'une grande sensibilité, la caméra de Le Bon est toujours à la bonne distance de ses personnages, c'est assurément une grande metteur en scène et directrice d'acteurs qui vient de naitre. Les adultes du film sont toujours mis à distance et c'est vraiment le monde de l'adolescence avec ses longs silences, ses regards dans le vide, sa lassitude corporelle qui retient l'attention, qui imprime la pellicule et l'âme du spectateur. Aucune mièvrerie, aucune facilité, Charlotte Le Bon réussi le miracle de filmer tout ce qui est indicible, inaudible, incompréhensible à cet âge difficile. Ce film ne ressemble en rien aux films français sur le même thème, ni aux films américains... Chloé est canadienne, Bastien est français et c'est aussi la rencontre de ses deux cultures qui amène du mystérieux, de l'insolite et du saugrenu. "Falkon Lake" est souvent très drôle dans ses répliques déconcertantes, dans certaines situations totalement loufoques et si justes. "Falcon Lake" est assurément une excellente surprise et s'il y a bien un film à voir en cette fin d'année (et en famille où seul) c'est celui-ci.
Acteurs très mignons, paysages très sympathiques, histoire un peu bof... musique intéressante..voilà ! !!!!!
La moyenne des notes est incompréhensible.
C'est lent, plat, creux, totalement inintéressant. A mourrir d'ennui.
On assiste à l'amourette de deux adolescents, mais abordé d'une manière ennuyeuse au possible.
Je tilte sur des détails, type le faon écrasé sur le bitume, un plan hyper long est totalement inutile, comme ce film quoi ...
Alors c'est bien beau de crier au fait que les salles sont désertées, mais entre ce type de nullité de bobos et les superproductions américaines façon vide intersideral, on est vraiment pas gatés...
C'est lent, plat, creux, totalement inintéressant. A mourrir d'ennui.
On assiste à l'amourette de deux adolescents, mais abordé d'une manière ennuyeuse au possible.
Je tilte sur des détails, type le faon écrasé sur le bitume, un plan hyper long est totalement inutile, comme ce film quoi ...
Alors c'est bien beau de crier au fait que les salles sont désertées, mais entre ce type de nullité de bobos et les superproductions américaines façon vide intersideral, on est vraiment pas gatés...
Très lent, ennuyeux, aucun intérêt ni sur le fond ni sur la forme. La notation 4 étoiles pour les spectateurs est incompréhensible.
C'est l'été aux Laurentides, le temps est gris et quelquefois pluvieux. Les adolescents finissent les bouteilles entamées par les parents, font tourner des cigarettes en se racontant des histoires de fantômes. Mais à 14 ans même un spectre effraie moins que l'éveil de la sexualité. Charlotte Le Bon est une artiste complète : graphiste, actrice et donc maintenant réalisatrice, il est loin le temps où elle faisait la pluie et le beau temps à la télévision. Son premier film est loin d'être parfait, quelques fois trop long, mais il baigne dans un climat original, la naissance de la sexualité appréhendée avec les codes du film d'horreur. On verra par la suite si l'on peut parler d'une patte. Encourageant.
Je recommande fortement ce film. Pour son premier long-métrage Charlotte Lebon nous offre un film superbe ! Une histoire qui nous attache malgré nous aux personnages. Un film beau, léger, qui révèle une période de l'adolescence entre naïveté, découverte des autres et de soi. Avec des plans picturales magnifiques. Je suis ressortis de la séance épanouie de cette expérience cinématographique !
Bastien a treize ans. « Bientôt quatorze » ajoute-t-il dans le désir de se vieillir d’une année à cet âge charnière. Il vit en France et vient passer ses vacances dans une cabane perdue au fond des Laurentides au Québec. Ses parents et lui y retrouvent une amie et sa fille, Chloé, qui vient d’avoir seize ans. Entre les deux adolescents s’installe vite une complicité ambiguë.
Charlotte Le Bon, une actrice québécoise qu’on regrette de ne plus avoir vue depuis longtemps à l’écran, passe derrière la caméra pour son premier film. Elle s’est inspirée de "Une sœur", un roman graphique de Bastien Vivès (l’auteur de "Polina" qui avait déjà été adapté à l’écran), dont l’action se déroulait en Bretagne. Elle en transpose l’action dans les Laurentides où elle passa toutes ses vacances pendant son enfance. Elle y raconte, comme on en a déjà tant vu, le récit éculé d’une initiation amoureuse entre deux adolescents. Mais elle le fait avec une immense sensibilité.
Bastien et Chloé ont trois ans d’écart. Mais un monde le sépare. Lui entre dans l’adolescence ; elle est sur le point d’en sortir. Il ne se passe pas grand chose dans ce film qui ne quitte guère le petit chalet au fond des bois où les estivants se sont installés et le lac avoisinant où ils vont se rafraîchir. Pas grand chose jusqu’à son dénouement aussi surprenant que logique.
Plane au dessus de Falcon Lake une ombre menaçante. Une légende urbaine – ou plutôt forestière – voudrait qu’un fantôme qui s’y est jadis noyé hante ses berges. Cette légende a beaucoup impressionné Chloé qui, avec le goût, vaguement gothique, du paranormal qu’ont parfois les ados à cet âge, s’essaie à reconstituer, avec l’aide de Bastien, des scènes morbides et à les photographier.
Joseph Engel, que Louis Garrel avait déjà dirigé dans "L’Homme fidèle" et dans "La Croisade", interprète à la perfection la confusion des sentiments, la peur du sexe et son attrait, l’enthousiasme des premières fois et les déchirements qu’elles provoquent. La révélation Sara Montpetit lui donne la réplique.
Couronné par le prix Louis-Delluc du premier film, "Falcon Lake" malgré son apparente modestie fait souffler un vent frais dans le genre pourtant essoré du coming-of-age movie.
Charlotte Le Bon, une actrice québécoise qu’on regrette de ne plus avoir vue depuis longtemps à l’écran, passe derrière la caméra pour son premier film. Elle s’est inspirée de "Une sœur", un roman graphique de Bastien Vivès (l’auteur de "Polina" qui avait déjà été adapté à l’écran), dont l’action se déroulait en Bretagne. Elle en transpose l’action dans les Laurentides où elle passa toutes ses vacances pendant son enfance. Elle y raconte, comme on en a déjà tant vu, le récit éculé d’une initiation amoureuse entre deux adolescents. Mais elle le fait avec une immense sensibilité.
Bastien et Chloé ont trois ans d’écart. Mais un monde le sépare. Lui entre dans l’adolescence ; elle est sur le point d’en sortir. Il ne se passe pas grand chose dans ce film qui ne quitte guère le petit chalet au fond des bois où les estivants se sont installés et le lac avoisinant où ils vont se rafraîchir. Pas grand chose jusqu’à son dénouement aussi surprenant que logique.
Plane au dessus de Falcon Lake une ombre menaçante. Une légende urbaine – ou plutôt forestière – voudrait qu’un fantôme qui s’y est jadis noyé hante ses berges. Cette légende a beaucoup impressionné Chloé qui, avec le goût, vaguement gothique, du paranormal qu’ont parfois les ados à cet âge, s’essaie à reconstituer, avec l’aide de Bastien, des scènes morbides et à les photographier.
Joseph Engel, que Louis Garrel avait déjà dirigé dans "L’Homme fidèle" et dans "La Croisade", interprète à la perfection la confusion des sentiments, la peur du sexe et son attrait, l’enthousiasme des premières fois et les déchirements qu’elles provoquent. La révélation Sara Montpetit lui donne la réplique.
Couronné par le prix Louis-Delluc du premier film, "Falcon Lake" malgré son apparente modestie fait souffler un vent frais dans le genre pourtant essoré du coming-of-age movie.
Idée originale d'associer l'entrée dans la vie adulte et sexuelle avec la peur de l'inconnu. De beaux portraits mais l'action s'enlise, s'enlise indéfiniment sans rien apporter de plus.
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