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surfnblue
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2,5
Publiée le 22 janvier 2026
Je n'ai pas trop accroché. J'ai trouvé ça lent et sans gros intérêt. Ça raconte sûrement l'enfance de Charlotte au Québec, mais elle reste assez classique pour ceux qui l'ont vécue. Moyen donc parce que ni mémorable, ni original.
Un été québécois baigné de lumière, un lac chargé de légendes, deux adolescents en quête d’eux-mêmes. Falcon Lake est une chronique délicate de l’adolescence, à la frontière du désir et de la mélancolie.
Charlotte Le Bon signe un premier film sensible, traversé par une atmosphère singulière. À travers le regard de Bastien, garçon de treize ans, le spectateur découvre ce moment fragile où l’enfance se dissipe sans que l’âge adulte soit encore atteint. Face à Chloé, plus âgée et insaisissable, il expérimente l’ambiguïté des premiers émois : attirance, jalousie, maladresse.
Le film séduit par sa justesse. La mise en scène, naturaliste et pudique, capte les silences, les regards volés, les gestes hésitants. La lumière d’été, les paysages du lac et la rumeur de fantômes composent une ambiance à la fois solaire et inquiétante. On y ressent le poids du temps qui s’étire, mais aussi l’intensité de chaque instant partagé.
Les thématiques sont riches : désir naissant, solitude, différence d’âge, passage à l’adolescence. Charlotte Le Bon réussit à saisir l’entre-deux, ce moment où tout est encore possible et déjà menacé. On pourra reprocher au film quelques longueurs, accentuées par son rythme contemplatif. Parfois, l’atmosphère prend le pas sur le récit, au risque de perdre un peu de force dramatique.
Au fond, Falcon Lake interroge la fragilité des premiers émois et la manière dont ils façonnent notre rapport au monde. C’est une réflexion sur l’adolescence comme moment d’intensité où tout semble décisif, mais aussi éphémère. La légende du lac devient alors métaphore de cette période où l’on est hanté autant par ce qu’on désire que par ce qu’on redoute.
Reste une œuvre sensible, fragile, qui capte l’adolescence avec sincérité. Ni tout à fait un drame, ni seulement une chronique estivale, Falcon Lake se tient dans cette zone trouble qu’il décrit si bien : entre innocence et désir, entre lumière et ombre.
La caméra de Charlotte Le Bon a su cerner la complexité des rapports sentimentaux à l'adolescence, ses joies, ses peines, son côté cruel ; j'ai aimé les plans du lac, des forêts, le rythme du film est ultra lent, c'est contemplatif mais frôle par moment l'ennui. Heureusement les deux jeunes acteurs à l'affiche sont excellents.
Quel merveilleux premier long-métrage signé Charlotte le Bon
1h40 pour nous conter l'histoire du passage à l'adolescence, à un début de maturité. La découverte du désir, de ce sentiment qui est si complexe qui est celui de l'amour.
Ce qui est marquant dans le film c'est sa photographie splendide dès le premier plan ça en jette et on reste à ce niveau tout le long. Dans l'ensemble niveau technique son et image c'est irréprochable. Il y a une véritable immersion sonore dans le décor. Le film est si doux, si beau, si reposant et pourtant si déchirant.
C'est un film davantage sonore et visuel tout passe par les regards et les gestes, ce sont eux les dialogues du film. Il y a deux séquences intéressantes:spoiler: la première lorsque les deux sont dans la baignoire et que le jeune ado regarde cette jeune fille qui se lave, lui il découvre le corps d'une jeune femme, comment on pose un regard sur un être humain qui peut nous sublimer par sa beauté et sa présence.
Autre séquence intéressante celle où le jeune garçon doit reculer dans l'eau et qu'au fur et à mesure la jeune adolescente se déshabille. Bastien, à force, n'a plus pied et la caméra se situe à mi chemin entre la surface de l'eau du lac avec en haut la tête de Bastien et en dessous donc le reste de son corps, ce qui crée un effet plutôt intelligent qui end le corps du jeune adolescent plus massif comme si il était devenu un adulte.
Au final, le passage à l'adolescence peut être un passage douloureux car c'est la découverte de nombreuses choses, tout cela peut nous déboussoler voir nous noyer. Sommes-nous prêts à abandonner notre enfance et tout son monde joyeux pour un monde plus sinistre qui est celui des adultes ?
Premier film de Charlotte Le Bon, et c'est une réussite : le désir d'mour entre les deux personnages, les difficultés pour y arriver, et la fougue de la jeunesse, cela fait un bon cockatil.
Le film a réussi à me surprendre grâce a la distance qu’il prend avec les événements qu’il raconte. Les scènes qui pourraient être lourdes et démonstratives sont absentes ou courtes et bien filmées (la fin ou les scènes de sexe). L’histoire se démarque énormément de la BD de Bastien Vivès modifiant totalement le regard que l’on peut porter sur l’héroïne et cela interroge beaucoup sur le regard que porte Charlotte Le Bon et Francois Choquet sur ce personne féminin. Ce regard semble cruel et les changements avec la BD accentuent cette impression. L’héroïne perd dans le film son statut salvateur et lumineux pour devenir une simple fille perdue entre deux âges. Le film en lui même est excellent mais il interroge quand on le compare à la BD.
OMG la découverte de dingue je suis trop heureux que ce film existe j'ai tout adoré, la séquence finale avec la musique me fout un vertige. Film bouleversant et adorable
Drame, coécrit et réalisé par Charlotte Le Bon, dont c'est le premier long-métrage, Falcon Lake est un joli film malgré ses défauts. L'histoire nous fait suivre Bastien, un adolescent de treize ans, invité avec sa famille à passer l'été au bord d'un lac québécois, dans les Laurentides, chez Louise, une amie de sa mère Violette. Là-bas, il y fait la rencontre de Chloé, seize ans, avec qui il va partager sa chambre et dont il va tomber amoureux. Ce scénario nous plonge pendant environ une heure et demie dans un récit d'une grande simplicité. Celui-ci traite d'une romance juvénile faite d'attirance, de rapprochements et d'une complicité naissante amenant certaines déceptions pour le jeune homme en devenir. Cette période calme et reposante de l'année donne lieu à des scènes entre fêtes, moments intimes, doutes et jalousie pour Bastien qui découvre des choses pas forcément de son âge en côtoyant des plus grands que lui. Mais le petit va gagner en assurance, notamment concernant la sexualité face à une jeune fille aguicheuse jouant de sa sensualité. Il observe alors son corps désireux à une période de la vie où les hormones sont en éveils. L'ensemble est porté par deux personnages principaux agréables, interprétés par les jeunes Joseph Engel et Sara Montpetit. Le reste de la distribution composée de Karine Gonthier-Hyndman, Monia Chokri, Arthur Igual, Anthony Therrien et Pierre-Luc Lafontaine se veut en retrait pour laisser toute la place aux deux tourtereaux. Les adultes sont d'ailleurs peu visibles à l'écran. Hélas, cette relation ne procure pas beaucoup d'émotions malgré les tentatives. La faute en partie à des dialogues peu profonds exprimés en trois langues différentes que sont le français, le québécois et l'anglais. Si le fond n'est pas des plus passionnant, le métrage parvient à captiver grâce à sa forme. En effet, la réalisation en plans fixe bénéficiant de quelques lents mouvements de caméras en guise de mise en scène se veut soignée. De plus, les beaux environnements naturels, entre lac et forêt, nous offrent de beaux cadres. Ce visuel à l'aspect contemplatif est accompagné par une b.o. signée Shida Shahabi, dont les compositions à la fois douces et menaçantes confèrent une atmosphère laissant présager un malheur et collent très bien aux images. Cette union s'achève sur une fin convenable se laissant deviner en amont, venant ainsi mettre un terme à Falcon Lake, qui, en conclusion, est un premier film honorable méritant d'être découvert.
Premier film de Charlotte le Bon en tant que réalisatrice et première claque ! Melange parfait entre le teen movie/dramatique/romance, "Falcon Lake" est un film où tout le monde peut s'identifier aux personnages, où deux visions s'opposent. Avec des scènes magnifiques, accompagné d'une superbe photographie, ce film est un film où l'on se sent bien durant quasi- l'intégralité du long métrage. Avec des sujets maîtrisés, cela donne un film sincère. La définition du mot " mélancolie". Une vraie pépite
L’histoire est assez jolie et le style est vraiment là. Tout est symboles et l’approche de l’Amour est délicate et sensible. C’est peut-être trop sombre. Mais cela doit être la symbolique de la profondeur de ce lac des faucons. Je croyais que les québécois tenaient au français alors pourquoi ce titre anglais??
Un 1er film sur l'éveil de l'adolescence et les premiers émois. Un scénario plutôt paresseux, sur une réalisation très scolaire où les scènes s'étirent, ne proposant ainsi aucun rythme.
Charmant et touchant. Utopique et dramatique. Falcon Lake est un film qui prend son temps, et malgré son rythme lent, on peut compter sur l’excellente Sara Montpetit pour être captivé. Une fin poétique qui laissera le spectateur aussi frustré qu’émerveillé devant la simplicité d’une histoire qui venait à peine de commencer.
Je rejoins totalement les critiques disant que le film est totalement ennuyeux et presque chiant, j'ai vu ce film il y a trois mois et je garde un souvenir très pénible de ce film. Le montage est très étrange, on passe d'une scène à l'autre sans raison, surtout lors de la scène de fin. Je comprends qu'on puisse faire des films avec une mise en scène novatrice et audacieuse, mais par pitié, rendez votre film intéressant ! Je ne rêvais que d'une chose, la touche accélération sur l'application canal plus.