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Serge_la
11 abonnés
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3,0
Publiée le 14 mars 2026
Histoire compliquée qui semble manquer de sens mais nous amène dans des eaux profondes où on ne voit pas bien ce qui se passe. Les hallucinations ou rêves n'aident pas à démêler le tout. Les scènes sexuelles sont très bien jouées et rehaussent le film. On ne voit guère ces choses aussi sérieusement dans les films grands publics.
Cronenberg a déjà touché à de meilleures étoiles. Malheureusement, dans ce film-ci, ça ne décolle pas du tout.
Classé dans le genre fiction horreur corporelle (Body Horror) parce qu'on voit des corps nus de personnes décédées en décomposition. Bon, vu comme ça, ça semble dégueulasse mais, c'est pas si pire que ça en fin de compte, mais ce n'est pas ce qui donne du ''punch'' au scénario. D'ailleurs, l'ayant vu hier, ce matin, je me demande encore c'est quoi le ''punch'' finalement.
On a écouté le film comme si on écoutait une émission d'information sur l'accouplement des fourmis en Afrique et de sa croissance démographique, bah, je déconne un peu mais ça donne une idée de ma perception de ce film. Les acteurs sont bons. On se demandait pourquoi on voit Diane Kruger complètement nue au début mais par la suite, un comprend pourquoi alors faut l'écouter le film pour savoir ;-)
Le sujet est intéressant. On s'est tapé le film au complet en pensant que... mais perso, j'aurais mis un peu plus de suspense dans la balance, comme Cronenberg savait si bien le faire il n'y a pas si longtemps. Conclusion, on s'attendait à plus venant de lui.
Honnêtement, "Les Linceuls" est un projet qui va être très difficile à défendre. Pour le coup, même si j'ai énormément de respect envers David Cronenberg, il faut bien avouer que son dernier film est un gros ratage. Pourtant, l'idée avait l'air intéressante sur le papier, car on retrouve les gimmicks habituels du réalisateur. Ici, l'objectif est donc de confronter le désir à la mort, et cela se fait via ce principe assez intrigant des linceuls. Malheureusement, une fois que nous sommes dans le film, rien de ce qui avait été promis ne sera correctement concrétisé. Déjà, car le film est visuellement vraiment moche. Loin de l'approche visuelle habituelle du réalisateur, ce long-métrage se rapproche bien plus d'un téléfilm à certains instants ! Par exemple, je trouve qu'il y a un gros problème de photographie, il n'y a aucune recherche sur la lumière ou les couleurs, c'est particulièrement plat. En sachant également que l'histoire se déroule au milieu d'environnements particulièrement lambda et peu nombreux, on ne peut pas dire que notre œil soit vraiment stimulé pendant le visionnage. Et autant le dire tout de suite, le casting n'aidera en rien à relever le niveau. Cela commence évidemment par Vincent Cassel, qui semble complètement endormi durant toutes ces scènes, mais c'est encore pire quand on se penche sur la performance de Guy Pearce. À l'inverse, ce dernier en fait beaucoup trop, il en devient même une caricature ! Et globalement, dans un film qui se dirige plutôt vers une atmosphère assez sérieuse, le décalage ne fonctionne pas. Même si, on ne va pas se mentir, cette envie de faire quelque chose de sombre n'est pas franchement une bonne idée pour autant. Le film avait franchement les cartes en main pour proposer une vraie réflexion sur la mort et sur la manière dont de nouvelles méthodes pouvaient apparaître pour faire, ou non, le deuil. Mais à la place, le scénario préfère se concentrer sur une histoire de thriller vraiment tirée par les cheveux. Il y aura bien quelques séquences pour faire renaître l'idée du désir et de la mort en même temps, mais aucune ne fonctionne vraiment. On est très loin de la subtilité habituelle de ce réalisateur, l'image ne transmet aucune émotion, tout se contente de passer par les dialogues. Et en sachant que ceux-ci sont peu naturels et très forcés, on ne peut pas dire que l'ensemble fonctionne. Par conséquent, je me suis vraiment ennuyé devant ce film. Sans mentir, je pense que c'est le pire film de son réalisateur et un souvenir qu'il va falloir rapidement oublier. Pour conclure, vraiment trop plat.
Un pur Cronenberg et toutes ses obsessions et fantasmes sur les corps, la mort, le sexe et la mort... C'est pas tant l'aspect provocateur qui m'a dérangé (j'étais prêt à entrer dans cette histoire menée par Vincent Cassel) mais le scénario est complètement confus, rien n'est mené jusqu'au bout : enquête de profanation, les Russes, les Chinois, l'Islande... ça part dans tous les sens jusqu'au générique de "fin" qu'on se prend sans avertissement dans la figure.
Les Linceuls est un film qui m’a complètement perdue. Au départ, l’idée semblait intéressante et j’étais curieuse de voir où ça allait mener. Mais très vite, l’histoire devient confuse, ça part dans tous les sens et j’ai eu beaucoup de mal à suivre. Résultat : je me suis ennuyée, j’ai décroché à plusieurs reprises et même la fin m’a laissée avec un grand point d’interrogation. spoiler: On attend une conclusion qui ne vient jamais vraiment, et ça donne l’impression que tout ce qu’on a regardé ne menait nulle part. C’est frustrant, parce qu’il y avait matière à faire quelque chose de fort, mais au final, pour moi, c’est un film long, vide et sans réelle direction. J’en ressors déçue et sans rien de marquant à retenir.
Comme d'habitude avec Cronenberg, il crée un film avec une belle esthétique, un univers glauque et métaphysique qui tourne autour des altérations du corps, et développe des concepts intéressants. Et comme d'habitude, il n'exploite qu'a moitié ses concepts, ne propose pas de vraie conclusion, et tourne en rond pendant deux heures.
Malgré tout, j'aime ce réalisateur parce que son univers se démarque du reste, mais vous êtes prévenus, l'histoire est molle, c'est une enquête autour de tombes connectées, mais ça ne décolle jamais et certaines scènes sont carrément redondantes, j'ai eu le sentiment d'entendre plusieurs fois les mêmes dialogues tellement l'intrigue stagnait.
Vincent Cassel est bien choisi pour cette ambiance sombre et dérangeante, mais son accent français se fait sentir dans certaines répliques (peut-être ne fallait-il pas chercher à le gommer ?). Diane Kruger forme un bon duo avec lui. Bref, c'est plaisant visuellement, mais le tout m'a donné une impression d'un épisode de Black Mirror pas fini. Il faut vraiment aller le voir pour l'esthétique et rien d'autre.
Malgré un concept de prime abord original, un très bon Vincent Cassel qui se débrouille relativement bien en anglais, des scènes de sexe très sensuelles, le dernier film de Cronenberg pèche malheureusement du côté de son scénario. En effet, ce dernier paraît vraiment trop compliqué pour pas grand-chose avec ses sous-intrigues et certains personnages secondaires vains. Et puis franchement, c'est quoi cette fin absconse au possible !?
David Cronenberg revient à ses sujets de prédilection, à ce style qui a fait sa gloire, mais hélas, le résultat n’est pas à la hauteur de ce qu’on attendait.
J’ai mis un moment à me demander pourquoi le film était comme ça. Où voulait-il en venir ? Puis j’ai remarqué une ressemblance physique évidente entre Vincent Cassel et David Cronenberg. L’acteur français et le réalisateur canadien ont déjà travaillé ensemble deux fois, ils se connaissent donc bien : il est alors évident que Cassel joue l’alter ego de Cronenberg Cronenberg.
En me renseignant un peu, j’ai découvert que le réalisateur de La Mouche avait perdu sa femme il y a quelques années, et que ce drame lui avait inspiré ce film. Il serait donc plus autobiographique qu’on ne veut bien le croire. Cette déclaration brouille encore les pistes, car le film est difficile à déchiffrer. On est à la fois dans un drame sur le deuil et dans un thriller technologique paranoïaque, mais les deux thématiques ne se marient pas.
L’esthétique high-tech ultra épurée accentue encore plus le côté froid. Même si elle est plutôt raccord avec ses thèmes, elle ne rend pas le film viscéral pour autant.
De la viscéralité, voilà ce qui manque au film. Peut-être est-il trop personnel, mais je le trouve surtout trop bavard, trop intellectuel, surtout en comparaison avec les films des années 80 de David.
Du Cronenberg pur, irritant, personnel, décalé, inattendu, dans lequel Cassel trouve un de ses meilleurs rôles. Malgré un sujet casse-gueule au possible, le cinéaste ne nous lâche pas, créant un suspens enveloppant.
The shrouds est un nouveau délire sorti tout droit de l'excellent réalisateur David Cronenberg dont Vincent Cassel s'est mis au défi de jouer car, oui, l'acteur s'est fait plaisir en ajoutant à son palmarès un Cronenberg en montant encore la barre d'un cran. Cassel démontre une nouvelle fois qu'il est capable de tout jouer en frôlant l'excellence dans ses rôles. Le film en lui même, et comme on s'y attendait, est quelques peu étrange, scénario atypique voir déficelé ou déjanté vers la fin. La photographie, les couleurs chaudes, le cadrage ainsi que la réalisation sont superbes, sans reproches, tout comme la bande son, parfaite. Reste une histoire un peu difficile à suivre voir complètement Cronenberg sur sa fin.
Comme d'habitude chez ce réalisateur, beaucoup trop de BlaBla, des métaphores incompréhensibles, un univers totalement à part ... Pas fan du tout de ce genre de délire.
Morbide et provocateur, le prologue nous installe rapidement dans une sordide entreprise : permettre de visualiser et suivre en temps réel la décomposition des cadavres de ses proches. CASSEL survole son drame avec une apparente désinvolture (au lieu d’exprimer 6 ans de désarroi). KRUGER est contrainte à l’immoralité et à la lubricité malsaine. PEARCE surjoue le geek miteux bien embarrassé par la folie de son mentor. Et les séquences choquantes s’enchaînent : spoiler: corps amputé de KRUGER, imagerie numérique du corps de CASSEL revêtant un linceul surréaliste, longue scène de baise avec la sœur, avatar IA provocatrice,…
CRONENBERG exprime de plus en plus des perversités d’âme… Glaçant et troublant !
Un Cronenberg pur souche. Sale, crade, sanglant, écoeurant et pronfondemment humain qui nous questionne sur la mort et ce qui se passe après. L'objectif de Cassel est perturbant mais on comprend au fur et à mesure pourquoi il a ces obessions et des visions. Un bon Cronenberg à réserver aux fans du réalisateur néanmoins.
En tant que grand partisans des films de Cronenberg, j'avoue que celui ci me perd les personnages sont complétement loufoque, ainsi que leurs interactions. L'histoire en elle même et aussi bien tiré par les cheveux mais ça Why not.
Vincent Cassel est surprenant il n'as pas peur d'essayer d'autres choses et ça se ressent il est plutôt à l'aise à l'écran. Diane Kruger est elle aussi merveilleuse. j'aime bcp cette actrice qui derrière elle se cache bcp de folies et d'émotions.
Cronenberg cela reste un style identifiable au premier coup d'œil, malheureusement ces derniers films, même s'ils comportent de bonnes idées, sont pompeux, les linceuls n'y échappant pas. Film sur le deuils, avec un brin de voyeurisme sur le macabre, le film navigue entre le thriller et le drame, pour finir sur un complot abracadabrant ou rien ne tient debout. C'est lent, mal rythmé et pas toujours bien dirigé. Un Cronenberg de plus anecdotique et oubliable.