Les Linceuls
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134 critiques spectateurs

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Emma
Emma

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 juin 2025
Film incompréhensible et ennuyeux. Le film ouvre des intrigues sans les résoudre. Nous avons faillit sortir. J'aurais mis une note plus basse si c'était possible.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juin 2025
David Cronenberg a définitivement le pied dans la tombe avec ce film dont le concept intéressant (une appli permet à ses utilisateurs de voir en temps réel la décomposition des corps de leurs proches défunts) n'occupe que les toutes premières minutes, après quoi on sombre dans une histoire d'espionnage fort ennuyeuse.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2025
Vincent Cassel incarne à merveille le rôle d'un PDG de caveaux hightech dans un décor futuriste bourré de gadgets contrôlés par l'IA. Complètement à son insu, il se trouve pris dans une machination médico politique, sa technologie permettant en quelque sorte de faire le tri des cadavres contaminés ou pas par une entité artificielle dont aurait été victime sa femme....
Belle mise en scène et jeu des acteurs convaincant.
Quant au scenario, on est dans du Cronenberg encore que des films précédents m'ont paru bien plus opaques.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2025
Déjà le film est plus captivant, interessant que son précédent. L'idée est original, les acteurs jouent bien. On ressent le malaise à la Cronenberg, sujet touchant la mort. Vincent Cassel est impeccable dans son role. Le film souleve des réflexions, nous laisse sur plusieurs questions. Je pense qu'il faut un second visionnage pour bien cerner cette histoire. Un plaisir également de revoir Guy Pearce, pas assez présent au cinéma.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2025
A-t-on définitivement perdu le grand David Cronenberg? À y regarder de plus près au sein de sa filmographie, il semblerait que oui tant ses années de gloire (et surtout de bons films) semblent loin derrière lui. Et ce n’est pas ce triste et monotone « Les Linceuls » qui va contredire cette impression. C’est simple, depuis son doublé magnifique « Les Promesses de l’ombre » et « History of Violence » il y a près de quinze ans, le cinéaste n’a pas livré de très grand film, de chef-d’oeuvre. Si certains ont pu apprécier son film sur la psychanalyse « A dangerous method » (raté et ennuyant pour nous) et que son avant-dernier « Les Crimes du futur » étaient assez réussi mais quand même oubliable, on a eu depuis le clivant et très moyen « Map to the Stars » et surtout l’horripilant et bavard « Cosmopolis ». Heureusement, ces deux derniers avaient pour eux les prestations indéniablement bonnes de leurs acteurs principaux; Julianne Moore (qui a eu le prix d’interprétation à Cannes pour le rôle) dans le premier et Robert Pattinson dans le second étaient en effet incroyables dans des films qui ne leur rendaient malheureusement pas honneur. On se demande d’ailleurs si l’ADN et le patte Cronenberg ne sont désormais pas à chercher du côté de sa talentueuse progéniture. En effet, son fils Brandon nous a offert les intéressants et très ressemblants aux anciens films de son patriarche « Infinity Pool » et « Possessor » tandis que l’an passé sa fille nous proposait son ludique, très cool et polémique « Humane ». Si le passage de flambeau se perpétue de la sorte, on dit oui comparé à l’ennui poli provoqué par « Les Linceuls ».

On ne pourra nier que le maître du body horror n’a pas son pareil pour nous pondre des pitch complètement tarabiscotés et alléchants dont lui seul a le secret. Son histoire de pompes funèbres futuriste était très prometteuse, il faut l’avouer. Et d’ailleurs, hormis le diptyque magistral cité plus haut avec Viggo Mortensen, on lui préfère clairement sa veine anticipation et science-fiction que celle de ses œuvres plus réalistes. « Les Linceuls » est entre les deux. Se déroulant dans un futur très proche, il ne vire jamais vers le body horror que son sujet promettait et sa veine réaliste est aussi triste et désincarnée que les cadavres et les morts illustrant son sujet. Si l’intrigue est intéressante au début mêlant complots industriels, paranoïa et mystère scientifique, elle est engluée dans des dialogues interminables et pas toujours intéressants. En outre, notons que le film est long et que le rythme est languissant au possible, il va sans dire qu’il faut donc éviter d’aller voir ce type de film à la dernière séance ou après la digestion. La mise en scène de Cronenberg est toujours assurée et de bon goût même si elle est d’une froideur clinique qui rend « Les Linceuls » encore plus mal aimable. Et si le film invoque des sujets et thèmes intéressants, ils sont survolés au profit d’un suspense pourtant peu convaincant. Un suspense qui semblait d’ailleurs se clore de manière intéressante mais qui finalement se vautre dans une fin sibylline et aussi peu convaincante que l’est ce nouvel opus du maître canadien. Et, au final, on ne sait pas trop ce qu’il a voulu nous dire avec ce film morbide et terne alors peut-être qu’il est temps de prendre une retraite bien méritée!

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oloc
oloc

9 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2025
Les linceuls est le dernier film en date de David Cronenberg. Et c'est du Cronenberg : malsain, alambiqué, entremêlé.
Dans ce film, les thèmes de la mort, des corps, de la technologie sont abordés dans un scénario plus proche d'un mauvais film d'espionnage que d'une réflexion philosophique. Je ne suis pas convaincu par la démarche.
Esthétiquement c'est superbe, des plans décalés pour mettre les acteurs dans un coin de l'image renforçant le malaise, des gros plans en grand angle, des jeux de lumière. Tout est fait pour que ce soit dérangeant avec grand soin.
Vincent Cassel est convaincant et Diane Kruger est incroyable dans son triple rôle : Becca, Terry et Hunny.

Techniquement c'est maîtrisé. Mais émotionnellement, je suis passé à côté malgré les thématiques pertinentes dans notre époque.
Thierry
Thierry

15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2025
Quel ennui (mortel !) Aucune finesse, l'histoire est à la fois simpliste et compliquée. Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais n'arrivent à rien, ils sont submergés par des images électroniques qui leur retire toute authenticité.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mai 2025
Très déçue par ce film!
Mais où est la réflexion et l’introspection sur le deuil? J’y vois plutôt un film froid, pompeux, et au final très matchiste. Un film non sur la perte de l’être aimé mais sur l’obsession de la possession de l’autre. Surtout de son corps. Le film est mal joué ( à part Diane kruger), mal dialogué , la réalisation est plate et prétentieuse. Un total ratage pour moi. Dommage il y avait un beau film à faire.
1ou2mo
1ou2mo

11 abonnés 476 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2025
On se déplace pour aller voir "un D. Cronenberg", un intérêt suscité juste par le nom du réalisateur. Et puis on se dit : là, une idée vraiment originale sortant des chemins battus que le cinéaste va exploiter à merveille. Las, aux passages captivants qui surgissent ici ou là dans ce film "particulier", des bavardages un poil excessifs viennent plomber l'enthousiasme naissant et sous-jacent que l'on ressentait au départ ; alors, en fin de projection, un épilogue et un discours que l'on peut qualifier d'abscons vous laisse..pantois. Bref, que dire? Dommage, cela aurait pu être mieux.!
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2025
"Les Linceuls" commence fort, avec une idée troublante et un climat tendu qui intrigue. Mais très vite, le film s’alourdit, s’emmêle dans des échanges interminables, comme s’il redoutait le silence. Le trio Cassel-Kruger-Pearce fait ce qu’il peut, mais le verbe prend toute la place. L’étrangeté chère à Cronenberg s’épuise, noyée dans un bavardage abstrait, loin de ses fulgurances visuelles d’antan.
yeuce
yeuce

38 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2025
Une idée de départ plutôt sympa, mais au et à mesure le film s'enlise dans des méandres psycho morbide accompagné d'histoires d'espionnage incompréhensibles que même un Bac + 8 à du mal à suivre !!!!!! sans compter sur cette fin lunaire et complétement cataclysmique.......Je pense que Cronenberg a perdu pied .....
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mai 2025
La bande annonce était aguicheuse mais V Cassel surjoue, les dialogues sont plutôt plats (souvent des répétitions), l'histoire est assez incompréhensible et on se reprend la scène finale comme un boomerang.
Bruno Mechin
Bruno Mechin

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mai 2025
tres decevant pour un cronenberg. film qui semble pas terminé. pas d'intrigue. ou veut il en venir?
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2025
Il y a quelque chose de profondément fascinant, presque morbide, dans cette exploration du deuil à travers l’œil clinique et obsessionnel de David Cronenberg. Les Linceuls est un film organique, cérébral, chargé de fantômes numériques et de chairs pixelisées, où la technologie se mêle à la décomposition avec une froideur poétique et glaçante. Et pourtant, malgré une prémisse à la hauteur des grandes obsessions du cinéaste, le résultat évoque une toile d’araignée sophistiquée mais inerte : complexe, mais désespérément fragile.

Vincent Cassel, stoïque et spectral, campe Karsh, un veuf transhumaniste qui a inventé une technologie permettant de "voir" ses morts en train de pourrir — littéralement. L’idée est brillante : une société qui ne fait plus le deuil, mais l’archive, l’observe, l’actualise. Et pourtant, très vite, le film s’enlise dans un excès de symboles, de doubles (Kruger interprétant trois personnages au miroir brisé), de conspirations géopolitiques et de théories du complot cybernétique qui brouillent le cœur même de son sujet : la perte. À trop vouloir dire, Les Linceuls finit par ne rien ressentir.

L’image est soignée, presque chirurgicale — Douglas Koch capte des intérieurs cliniques baignés de LED comme s’il filmait des organes. La mise en scène, précise jusqu’à l’asepsie, rend compte de la psyché fragmentée de Karsh, mais en devient peu à peu étouffante. Cronenberg semble fasciné par ses propres concepts : spoiler: l’IA Hunny, conçue à l’image de l’épouse défunte, les cancers réanimés, les doigts perdus puis retrouvés, les liaisons sexuelles avec des hologrammes ou des femmes aveugles à moitié possédées
— tout est là, mais rien ne prend véritablement chair.

Le plus troublant reste le ton : froid, monotone, comme si Les Linceuls était un film endeuillé de lui-même. Il flotte un parfum d’autobiographie, certes — Cronenberg transpose sa propre perte dans le personnage de Karsh — mais il le fait avec une distance émotionnelle paradoxale. La douleur est intellectualisée, comme si elle devait être disséquée plutôt que ressentie. C’est une dissection de l’amour post-mortem, oui, mais sans pulsation, sans fièvre.

Diane Kruger, pourtant investie, se perd dans un triptyque de rôles qui semble plus expérimental que narratif. Guy Pearce frôle la caricature de l’informaticien schizo-conspirationniste, et Sandrine Holt incarne un mystère qui reste précisément cela : un mystère jamais élucidé, ni même exploité. Chaque personnage semble en orbite, isolé dans une crypte narrative.

Et pourtant… tout n’est pas à enterrer. Il y a des fulgurances, des images inoubliables : spoiler: un corps qui refuse de pourrir "normalement", une IA qui insulte son créateur en arborant les moignons d’une morte, une amante aveugle qui parle avec la voix d’une défunte clonée
. On est parfois pris de vertige, mais jamais de passion. C’est un labyrinthe funéraire fascinant à visiter… mais dont on ressort seul, sans frissons ni larmes.

Les Linceuls est un film de fantômes numériques, hanté par des idées grandioses, mais dont l’exécution vacille entre la froideur clinique et le chaos narratif. C’est une lettre d’amour au cadavre du sentiment, mais dont l’encre, trop virtuelle, n’imprègne jamais tout à fait le cœur. Le film n’est ni vivant ni mort : il est suspendu, dans un entre-deux numérique, comme les linceuls qu’il met en scène. Et c’est peut-être là, finalement, sa plus grande réussite — ou son plus bel échec.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mai 2025
Que dire...son dernier film "Les crimes du futur" je l'avais trouvé trouvé mauvais, son délire du gros kiff du corps abîmé sur fond politique...malgré un bon casting et là rebelote avec un nouveau délire sur les cadavres sur fond de complot...là aussi un casting intéressant mais franchement...rien que l'idée de pouvoir suivre le corps en décomposition de son/sa bien aimé....faut être tordu et je l'invite grandement à se faire suivre...d'ailleurs ses films sont ses thérapies je pense. Mais avant de parler du film, nous avons 1 français, Cassel, pourquoi ne pas avoir fait son propre doublage en VF???? Car soit sa voix à mué (hum sceptique...) soit mon audition change (possible avec les marmots qui braillent toute la journée au taf)...reste un détail certes mais qui se rajoute au reste!!! Autre le côté tordu des liceuls, l'intrigue aurait été pas mal du tout car les suspicions de complot, de faire confiance à qui en vrai, cet IA qui devient plus qu'intrusive etc...ok mais franchement.. spoiler: .il y a 2 femmes dans le film, hop je me les fait easy
, on ne sait pas ce qu'il pense de tout ce qu'on lui dit et à chaque fois qu'on lui dis un truc, il adhère pour que 10mn après on lui dise le contraire et ok je fait la girouette! Et la fin...elle m'a fait sûrement cela ben voilà je boude et spoiler: je pars dans un avion et...
FIN???? Franchement cela aurait pu être sauvé par cette histoire de complot mais à vouloir embrouiller toute les 2mn, ben cela gonfle. Alors si être Cronenberg = génie dès qu'il pond un film ben non, on peut dire que c'est mauvais désolé comme Coppola avec son "Megalopolis".
NOTE : 1/10
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