Note moyenne
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Le dernier David Cronenberg commence plutôt bien. Vincent Cassel est assez convaincant en veuf pas si éploré que ça, qui poursuit une relation amoureuse post mortem avec sa compagne chérie.
L'idée des linceuls connectés est porteuse de nombreux développements mystico-technologiques potentiels, et l'on se dit qu'on va s'amuser un peu, dans une atmosphère intéressante, à la Edgar Allan Poe, mâtinée d'effets digitaux en tout genre.
Las, l'intrigue devient rapidement un embrouillamini de sujets qui ne seront jamais résolus : qui a fait quoi, et pourquoi ? Entre Islande, Chine et Russie, on se perd malheureusement dans un scénario déliquescent.
Le beau personnage joué par Cassel devient ... un queutard obsédé par le sexe. Le film se délite donc progressivement, comme le cadavre de la pauvre épouse dans son linceul : le film est un nouvel exemple de la capacité de Cronenberg à gâcher de bonnes idées.
L'idée des linceuls connectés est porteuse de nombreux développements mystico-technologiques potentiels, et l'on se dit qu'on va s'amuser un peu, dans une atmosphère intéressante, à la Edgar Allan Poe, mâtinée d'effets digitaux en tout genre.
Las, l'intrigue devient rapidement un embrouillamini de sujets qui ne seront jamais résolus : qui a fait quoi, et pourquoi ? Entre Islande, Chine et Russie, on se perd malheureusement dans un scénario déliquescent.
Le beau personnage joué par Cassel devient ... un queutard obsédé par le sexe. Le film se délite donc progressivement, comme le cadavre de la pauvre épouse dans son linceul : le film est un nouvel exemple de la capacité de Cronenberg à gâcher de bonnes idées.
un navet comme celui-ci, c'est très rare, à peine 5 dans une vie. tout est nul, l'histoire, les dialogues, le jeu des acteurs... un chef d'œuvre dans le genre bête et vulgaire. bravo David, tu peux faire une pause maintenant
Le pitch de départ était plutôt original et intriguant et puis Cronenberg ça fait toujours espérer. Mais Cronenberg n'est plus que l'ombre de lui-même. Le film est d'une tristesse, morne et extrêmement confus. Il manque cruellement de rythme, il ne s'agit que d'une suite de dialogues pompeux les uns après les autres, avec la tête des mauvais jours de Vincent Cassel ultra-présent et ultra-mauvais. Le réalisateur alourdit le propos avec ses histoires de complots à n'en plus finir et de sexe gênants. Plusieurs spectateurs sont partis avant la fin.
Lorsqu’on veut masquer du creux par de la prétention, on obtient un sarcophage vide. Et le spectateur est censé s’intéresser à une improbable histoire de tombes connectées et de cadavres se décomposant sous Xray! 
Je n'ai rien trouver de bien à ce film. Le temps est long, le film n'a ni queue ni tête. On ne sait pas où veut aller le scénariste, on s'attend à un sujet tourner vers le deuil mais ça part un peu dans tous les sens mais aucun en mène vers quelque chose d'abouti. La fin est quant à elle à la hauteur du film, NULLE et sans queue no tête. A fuir absolument ! On était 5 dans la salle et 2 personnes sont parties. Moi ce n'est pas l'envie qui me manquait, j'avais un faible espoir que le scénario devienne intéressant ça n'a jamais été le cas.
Le réalisateur a donc choisi le français Vincent Cassel comme alter ego, d'un homme en deuil mais dont la passion pour sa défunte épouse à pousser à créer une nouveau mode de sépulture en mode . Encore une fois le cinéaste nous bluffe par sa façon d'écrire ses histoires autour de sujets aussi complexes qu'ambigus mais cette fois il se prend un peu les pieds dans le tapis. D'abord, et c'est très subjectif, il y a un Vincent Cassel pas spécialement à l'aise, ou qui ne semble pas vraiment comprendre le film dans lequel il joue. Ensuite surtout, le scénario est particulièrement compliqué pour ne pas dire confus au point que la question du deuil s'arase au fil du récit pour virer vers un thriller d'espionnage commercial pour terminer dans une thriller méta-physique pas spécialement probant. Cette fois le cinéaste semble s'être perdu lui-même dans un scénario avec trop de thématiques, trop de chemins narratifs possibles pour au final avoir des éléments qui ne s'emboîtent pas correctement et sans fluidité. Le rythme monocorde accentue de surcroît un certain ennui. Ce film va sans doute faire partie des grandes déceptions du réalisateur. Dommage.
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Un thriller machiavélique à la sauce Cronenberg - toujours aussi cru! Les questions que posent le film sont multiples. De quoi méditer un long moment!
Etes-vous prêts aux ténèbres ?
David Cronenberg a 82 ans et il est toujours aussi friand d’étrange et de science-fiction. Ça nous a déjà valu quelques perles comme Vidéodrome, la Mouche, Spider ou Les promesses de l’aube. Mais 120 minutes plus tard je m’interroge… Karsh, 50 ans, est un homme d’affaires renommé. Inconsolable depuis le décès de son épouse, il invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit, plusieurs tombes, dont celle de sa femme, sont vandalisées. Karsh se met en quête des coupables. Un film à la fois torride et morbide… un cocktail cher à son réalisateur. Mais, si la base de l’intrigue est intrigante et dérangeante, quel besoin Cronenberg a-t-il eu de partir et de se perdre dans des délires conspirationnistes et paranoïaques ? Dommage, j’étais prêt à aimer ce film.
Dans la plupart des rites funéraires, ce qui compte, c’est de nier la réalité de la mort, donc en effet de cacher les corps. Ce scénario est allé à l’opposé, les linceuls digitaux révèlent au lieu de dissimuler. C’est évidemment la belle idée originale qui sert de base à ce film. Cronenberg a écrit Les Linceuls en réaction à la perte de sa femme, survenue en 2017. Initialement pensé comme une exploration technique du rapport entre les vivants et les morts, le projet est devenu une sorte de voyage émotionnel et introspectif sur le deuil et la mémoire. Mais voilà, à partir de l’acte de vandalisme - expliqué dans le pitch -, une sorte de thriller bien venu se met en place. Hélas, ça tourne court pour céder la place à des divergences sans grand intérêt à la fois d’espionnage, de conspirationnisme et de tranhumanisme – cher à un certain d’Elon Musk… ce qui expliquerait l’énorme et très agaçant placement de produit pour la Tesla… sûrement un hasard -. Contrairement à de nombreux films de science-fiction qui diabolisent la technologie, celui-ci la présente comme une extension de l’humain. Si l’on ne parle que de cinéma, c’est magnifique, Cronenberg est un maître, photo, lumières, décors et direction d’acteurs… c’est la perfection. Mais le fond est trop discutable et inutilement alambiqué pour créer une quelconque émotion, sinon un profond agacement.
Pour l’occasion Vincent Cassel est littéralement transformé en clone du cinéaste. C’en est troublant. Il est entouré – et souvent de très très près… je en sais pas si je me fais bien comprendre - par Diane Kruger et Sandrine Holt. Ajoutons à ce haut d’affiche l’excellent Guy Pearce. Ce fascinant auto-portrait se veut une réflexion crépusculaire sur la mort , malgré l’humour pince-sans-rire qui parsème ce film, son romantisme macabre est balayé par la paranoïa galopante du cinéaste, sans parler des longs, trop longs, dialogues abscons qui plombent le rythme de ces deux heures. Une petite moyenne pour la forme exceptionnelle, mais sans plus.
David Cronenberg a 82 ans et il est toujours aussi friand d’étrange et de science-fiction. Ça nous a déjà valu quelques perles comme Vidéodrome, la Mouche, Spider ou Les promesses de l’aube. Mais 120 minutes plus tard je m’interroge… Karsh, 50 ans, est un homme d’affaires renommé. Inconsolable depuis le décès de son épouse, il invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit, plusieurs tombes, dont celle de sa femme, sont vandalisées. Karsh se met en quête des coupables. Un film à la fois torride et morbide… un cocktail cher à son réalisateur. Mais, si la base de l’intrigue est intrigante et dérangeante, quel besoin Cronenberg a-t-il eu de partir et de se perdre dans des délires conspirationnistes et paranoïaques ? Dommage, j’étais prêt à aimer ce film.
Dans la plupart des rites funéraires, ce qui compte, c’est de nier la réalité de la mort, donc en effet de cacher les corps. Ce scénario est allé à l’opposé, les linceuls digitaux révèlent au lieu de dissimuler. C’est évidemment la belle idée originale qui sert de base à ce film. Cronenberg a écrit Les Linceuls en réaction à la perte de sa femme, survenue en 2017. Initialement pensé comme une exploration technique du rapport entre les vivants et les morts, le projet est devenu une sorte de voyage émotionnel et introspectif sur le deuil et la mémoire. Mais voilà, à partir de l’acte de vandalisme - expliqué dans le pitch -, une sorte de thriller bien venu se met en place. Hélas, ça tourne court pour céder la place à des divergences sans grand intérêt à la fois d’espionnage, de conspirationnisme et de tranhumanisme – cher à un certain d’Elon Musk… ce qui expliquerait l’énorme et très agaçant placement de produit pour la Tesla… sûrement un hasard -. Contrairement à de nombreux films de science-fiction qui diabolisent la technologie, celui-ci la présente comme une extension de l’humain. Si l’on ne parle que de cinéma, c’est magnifique, Cronenberg est un maître, photo, lumières, décors et direction d’acteurs… c’est la perfection. Mais le fond est trop discutable et inutilement alambiqué pour créer une quelconque émotion, sinon un profond agacement.
Pour l’occasion Vincent Cassel est littéralement transformé en clone du cinéaste. C’en est troublant. Il est entouré – et souvent de très très près… je en sais pas si je me fais bien comprendre - par Diane Kruger et Sandrine Holt. Ajoutons à ce haut d’affiche l’excellent Guy Pearce. Ce fascinant auto-portrait se veut une réflexion crépusculaire sur la mort , malgré l’humour pince-sans-rire qui parsème ce film, son romantisme macabre est balayé par la paranoïa galopante du cinéaste, sans parler des longs, trop longs, dialogues abscons qui plombent le rythme de ces deux heures. Une petite moyenne pour la forme exceptionnelle, mais sans plus.
David Cronenberg a souvent dit que Chromosome 3 était son film le plus personnel. Les Linceuls peut désormais obtenir ce statut car le cinéaste s’est directement inspiré du décès de sa femme pour en écrire le scénario. Le résultat est un film qui aurait difficilement pu être fait par un autre réalisateur. En effet, celui-ci traite une fois de plus du rapport au corps
spoiler:
(que ce soit mort ou mutilé)
avec un traitement assez froid et intellectualisé, le tout mettant en scène un Vincent Cassel possédant un look rappelant fortement celui de Cronenberg. L’ensemble reste assez intriguant à suivre par son originalité même si le rythme lent pourra en déstabiliser certains et si on peut parfois être perdu dans les délires paranoïaques et complotistes du récit (Cronenberg expliquant qu’un deuil peut amener à perdre toute rationalité) aboutissant à une fin peu compréhensible. Nous sommes donc face à une œuvre portant clairement la marque de David Cronenberg et pouvant attirer par son sujet mais dont le refus volontaire de tout côté ludique découlant de son aspect très personnel et macabre pourra ennuyer un peu les amateurs de sa première période professionnelle (ses deux premiers longs-métrages, ayant un très petit budget, étant, eux, nettement plus hermétiques). Mais qu’on l’aime ou non, Les Linceuls possède un aspect testamentaire qui pourrait facilement représenter un point final à la carrière du chantre du body horror.
avec un traitement assez froid et intellectualisé, le tout mettant en scène un Vincent Cassel possédant un look rappelant fortement celui de Cronenberg. L’ensemble reste assez intriguant à suivre par son originalité même si le rythme lent pourra en déstabiliser certains et si on peut parfois être perdu dans les délires paranoïaques et complotistes du récit (Cronenberg expliquant qu’un deuil peut amener à perdre toute rationalité) aboutissant à une fin peu compréhensible. Nous sommes donc face à une œuvre portant clairement la marque de David Cronenberg et pouvant attirer par son sujet mais dont le refus volontaire de tout côté ludique découlant de son aspect très personnel et macabre pourra ennuyer un peu les amateurs de sa première période professionnelle (ses deux premiers longs-métrages, ayant un très petit budget, étant, eux, nettement plus hermétiques). Mais qu’on l’aime ou non, Les Linceuls possède un aspect testamentaire qui pourrait facilement représenter un point final à la carrière du chantre du body horror.
Je me suis endormi devant. Le film étais nul au point que je me suis dit :" j'aurais pu écrire les dialogues moi-même" et le film n'est pas spécialement beau. Le film a été vu en VF et je dois dire que le doublage n'est pas non plus au rendez-vous, après je vois mal comment on peut donner de sa personne lorsque le matériau de base laisse autant à désirer.
Bavard et très décevant ! Que font les acteurs dans cette tambouille pseudomorbide et à la géopolitique caricaturale.
A sauver : l'excellente musique d'Howard Shore.
A sauver : l'excellente musique d'Howard Shore.
J'étais déçu du film.
C'était long pour 2 heures, 1h30 était mieux je pense.
Après l'histoire du film était brouillon et répétitive et un peu pas intéressante.
Je me suis un peu ennuyeux. Je n'ai rien compris du film.
Mais j'ai bien aimé Vincent Cassel et Diane Kruger.
C'était long pour 2 heures, 1h30 était mieux je pense.
Après l'histoire du film était brouillon et répétitive et un peu pas intéressante.
Je me suis un peu ennuyeux. Je n'ai rien compris du film.
Mais j'ai bien aimé Vincent Cassel et Diane Kruger.
Cronenberg creuse sa thématique corps|technologie avec profondeur et humour, et une pointe de mélancolie qu on ne lui connaissait pas. je regrette un peu les délires paranoïaques qui n apportent pas grand chose. Cassel égal à lui même, on aime, ou pas.
C est un cinéma exigeant qui mérite d être vu dans la perspective des ses autres œuvres.
C est un cinéma exigeant qui mérite d être vu dans la perspective des ses autres œuvres.
Mauvais acteurs, mauvais film, on s ennuie à mourir.
Quel honte !
C est mauvais de bout en bout spoiler:
Quel honte !
C est mauvais de bout en bout spoiler:
J'ai pas mal aimé ce film de par sa modernité, et les sujets abordés sur l'IA par exemple. L'ambiance est souvent glauque, la sensualité parfois immorale, mais c'est du Cronenberg. Je regrette tout de même ces longs passages de discussions n'amenant à rien. Et le scénario un peu "fouilli"... Du coup, je n ai même pas compris la fin.. C est balot ! A voir absolument en VO.
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