782 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
139 critiques spectateurs
5
1 critique
4
14 critiques
3
25 critiques
2
47 critiques
1
38 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GILOU
3 abonnés
15 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 3 mai 2025
a enterrer de toute urgence...david s est pris les pieds dans son linceul et frise le grotesque avec cassel qui se demene pour ne pas couler avec le navire...
Et bien ! ils en ont mis du temps à le sortir ce CRONENBERG , je l'ai vu au festival de Cannes l'an dernier ! Ils devaient se dire que peut être les gens auraient oubliè les critiques de l'époque ou bien que la palme sur l'affiche "sélection officielle Cannes " ferait croire au gogos que c'était pour cette année!!! Sur une idée de départ encore piquée à "Black Mirror" spoiler: cimetière newtech de défunts connectés à leurs conjoints par leurs linceuls on pouvait s'attendre à mieux de la part de Mr CRONENBERG. Il en ressort un fouillis pas trés connecté avec un scénario métaphysique et parfois policier . Cassel surjoue comme dab (le coup de l'avatar est pathétique) et c'est pas la pauvre prestation de Diane Kruger qui sauvera l'affaire non plus. C'est lent , long , blablateur en diable pour délivrer un twist final dont il vaut mieux rire qu'autre chose , en un mot : NAVET!
Quand je vois des critiques professionnels mettre 4 étoiles., je m'interroge... Je n'ai rien compris. Le film se termine par une scène absconce qui m'a laissé proche de me dire : foutage de gueule. Beaucoup de bavardages qui finissent par agacer. Seul le côté esthetisant sauve ce film (pour intello en quête de génie)
Les Linceuls ne donnait a priori pas l'impression d'être un grand film, ni même d'être un film marquant et important de l'oeuvre de son réalisateur. Et il faut croire que cette impression se confirme au fur et à mesure du film qui déroule un scénario convenu, peu rythmé et dépourvu d'émotions.
Les Crimes du Futur m'avait laissé de marbre, avec une mise en scène dérangeante, sans être évocatrice, et un récit qui faisait rapidement place à l'ennui, en dépit d'un concept de départ prometteur. Les Linceuls est une proposition de cinéma plus prenante et sans aucun doute unique et authentique. Néanmoins, il est indéniable que Les Linceuls et Les Crimes du Futur ont cela en commun de donner au spectateur le sentiment d'un vide profond, aussi bien dans la mise en scène que dans la psychologie de ses personnages.
Si la froideur du récit trouve une explication dans ce que Cronenberg veut raconter, on peine à s'attacher à ces personnages creux et superficiels. Le propos du cinéaste s'égare dans une multitude de thèmes qui sont évoqués, puis rapidement délaissés, dans un scénario qui ne se conclut jamais vraiment. Si le deuil était évidemment au coeur de cette histoire étrange et quasi-surnaturelle, il n'est jamais frontalement abordé, et noyé dans les artifices du récit.
On reconnaîtra toutefois à Cronenberg son courage de création et sa capacité à poursuivre une oeuvre unique et singulière.
Absolument déçus de ce film. L'intrigue n'est pas bien écrite. On comprend que l'on veut montrer l'opposition et les liens entre mort et amour, sauf que cela prédomine et impacte de manière massive l'intérêt pour l'histoire et la compréhenssion. Il y a trop de thèmatique mélanger. De plus quand on dit que la mort est politique ça suffit pas de faire des petit objet qui formerais un reseau mondial etc. Le film est beaucoup trop tourné vers la théorie. La technique sauve un peu le film. Une absce totale de dialogue un minimum interessant. On s'ennuie. On peux zapper des dialogues, toute façon l'intrigue (en dehor de celle sexuelle) n'avance pas. J'ai vraiment eut le sentiment que l'on me proposé un brouillon de v2. Pour moi c'est non respectueux pour le spectateur dont je fait parti qui a bloqué quelques heures, un parking pour voir ça. La musique j'en parle même pas. Ha et quand on parle du Hongrois se setais pas mal que le texte soit pas en partie du Serbe et une traduction pas ouf....
Bref extrêmement déçu. J'ai le sentiment d'avoir vraiment gaspillé mon argent, et de l'énergie a comprendre un film dont la trame mérite d'être un peu plus travaillé. Je ne dit pas pour autant qie c'est un film a jetter.
Le pmus gros problème de ce film c'est de proposer plein d'idée qui tourne autour de la mort (le bisness, les nouvelle manière de faire ou non son deuille, les nouvelles manière d'enterrer les mort en coherence avecdes question environneme spoiler][/spo
C'est simple : dix spectateurs dans la salle, huit sont partis avant la fin du film. "Mortellement "ennuyeux, c'est le cas de le dire, le film ne démarre jamais. Au départ une idée plutôt intéressante, un linceul connecté, mais elle ne se développe pas, le film patauge dans les redites, s'embourbe dans un propos confus et incompréhensible. On espère quand même que l'affaire va reprendre, que nous allons enfin nous réveiller. Mais non, rien du tout, appartements high-tek, ordinateurs , vagues embrouilles avec des agents infiltrés, petites scènes érotiques, propos confus, c'est pénible au possible. Cassel avec sa gueule cabossée fait ce qu'il peut mais ne sauve rien et Diane Kruger itou. Que ceux qui ont compris la fin lèvent la main car moi je n'ai rien compris. Certains portent le réalisateur au pinacle, s'esbaudissent devant son talent, il en a un qui est certain. C'est le roi de l'hypnose : votre tête devient lourde comme du plomb, vos paupières se ferment ....
Un homme d’affaires, inconsolable depuis le décès de son épouse, invente un système révolutionnaire (et controversé) spoiler: permettant aux vivants de se connecter aux défunts…
spoiler: 2 ans après le pré-tentieux Crimes du futur (2022), le dernier film de David Cronenberg a été présenté à Cannes et bénéficie enfin d’une exploitation en salles (initialement prévue en janvier dernier).
Les Linceuls (2025) va clairement diviser le grand public, tant le film ne s’avère pas facile d’accès. spoiler: Pour ma part, cela fait bien longtemps que je trouve le cinéaste canadien surcoté. Avec son dernier film, je suis resté totalement sur le bas-côté et hermétique à tout ce qu’il voulait bien me raconter. Pêle-mêle, il est question spoiler: d’un homme d’affaire veuf et inconsolable, qui ouvre un restaurant sur un cimetière (avec vue sur les pierres tombales) et qui invente le GraveTech, une technique qui permet d’observer en direct la décomposition des cadavres, grâce à un linceul high-tech qui permet de voir en temps réel ce qu’il se passe dans la tombe. Ajoutez à toute cette histoire capillotractée, une sombre affaire d’espionnage industrielle, de fantôme et d’une IA koala. Voilà, voilà…
Bref, j’ai été assez vite largué, d’une part, parce que l’intrigue ne m'intéressait absolument pas et d’une autre, parce que c’était bêtement tiré par les cheveux (du grand n’importe quoi, avec des dialogues abscons, bref un m-er-dier sans nom), le tout, faussement morbide, à tendance nécrophiIe. Armez-vous de courage.
Sorti presque un an après sa première présentation au dernier Festival de Cannes qui avait d'ailleurs divisé la critique, ce dernier film de David Cronenberg fait certainement partie de ses plus mauvais. Voilà, j'y vais d'entrée de jeu, je n'ai pas du tout accroché à ce film que j'ai trouvé d'un ennui mortel. Nous y suivons Karsh, un homme d'affaire ressemblant étrangement au réalisateur, qui a eu une idée : créer des linceuls connectés permettant aux proches d'observer le corps du défunt se décomposer petit à petit. Pour le coup, c'est un concept vraiment très intéressant, sorte d'épisode de "Black Miror" mais avec, toujours, ce qui obsède le réalisateur, à savoir la corrélation des corps et de la technologie, le tout dans du body horror à l'atmosphère très étrange, voire pesante. D'autant plus que ce n'est pas pour rien que Cassel ressemble à Cronenberg puisque ce dernier y raconte, à travers ce film, son expérience de deuil, celui de sa femme. Mais le problème, c'est que le film ne se limite pas qu'à ce concept. Non, en même temps, nous avons une histoire de complot avec la Chine suite à la profanation des tombes connectées puis la Russie vient s'y greffer, on a aussi des histoires de complot avec le médecin de la femme décédée de Karsh mais aussi avec son ex beau-frère, celui qui était marié à la sœur jumelle de son ex-femme et avec qui il aimerait bien coucher pour se rappeler de bons souvenirs. Ah oui, on a aussi une IA un peu dérangeante qui pète quelques-fois les plombs en se changeant en koala et puis une femme aveugle dont le mari souhaite participer au déploiement de GraveTech (les tombes connectées) en Europe. Bon voilà, comme vous l'aurez compris, c'est un joyeux bordel qui ne fait de plus jamais vraiment sens. Enfin sûrement dans la tête du réalisateur mais en attendant, ça part dans absolument tous les sens, on n'a pas le temps de s'intéresser à une sous-intrigue que déboule une autre ; en fait on dirait une parodie de film d'auteur un peu bizarre. Car oui, le film a aussi tous les poncifs du film d'auteur bien ennuyant, c'est-à-dire, entre autres, les dialogues interminables et abstraits, la nudité omniprésente (ce qui, en soi, ne me dérange pas lorsque c'est justifié mais ça ne l'est ici pas toujours), le rythme linéaire ; manque plus que la clope au lit et on est dans une parodie de Godard. Surtout que la mise en scène est bien souvent très plate, ne se limitant qu'à simplement filmer tous ces dialogues. Alors on a quand même quelques bonnes idées, comme le corps de la femme de Karsh qui se démembre progressivement, comme si la décomposition avait déjà commencée, Karsh voyant sa femme partir littéralement petit à petit, ce qui reste une symbolique forte. Mais dans tout ce bordel, ça ne représente que cinq minutes de film. Le reste, c'est quand même deux bonnes heure d'ennui profond ! D'autant plus que les acteurs ne sont jamais dans le ton et en même temps, on ne peux pas trop leur en vouloir avec des personnages aussi bancals ! Seule Diane Kruger ne se débrouille pas trop mal avec pourtant deux rôles. Cronenberg nous aurait t-il alors sorti un nanar ? Le vrai, celui qui tache et qui est vraiment involontaire ? Il semblerait...
Le film s’essouffle assez vite. Beaucoup de dialogues, peu d’intrigue. Le casting (Cassel, Kruger) est bon sur le papier, mais n’apporte pas grand-chose. Cronenberg reste un grand réalisateur, mais pas avec ce film. Pas vraiment une bonne découverte, même si le sujet m’était inconnu.
Il est rare de voir un film à ce point malaisant, prétentieux et hors-sol. Sous couvert d’un hommage intime à une épouse défunte, Cronenberg signe ici un objet profondément dérangeant, presque obscène, qui semble davantage obsédé par le corps féminin que réellement concerné par le deuil ou la souffrance. spoiler: Il y a même un dialogue entier entre mari et femme sur le fait que son sein gauche était son préféré, et qu’il est triste qu’on doive lui retirer celui-là plutôt que le droit. Quelques scènes plus tard, il couche avec sa sœur, qui se vante d’avoir des seins plus beaux et plus gros que ceux de la défunte.
Ce qui choque, ce n’est pas la provocation – on connaît le goût du réalisateur pour l’étrange – mais l’indécence avec laquelle il détourne la mort de sa femme en un fantasme morbide, centré sur la frustration sexuelle d’un homme vieillissant.
Le film aligne les scènes absurdes, grotesques et parfois ridicules (des dialogues délirants sur les Russes, la technologie ou la sexualité), tout en dressant un portrait consternant du protagoniste. Le tout est enrobé d’un vernis pseudo-philosophique qui ne masque en rien la vacuité du propos.
On en ressort avec un profond malaise. Non pas parce que le film aborde la maladie ou la mort, mais parce qu’il les instrumentalise, les pervertit, pour mieux mettre en scène l’angoisse du réalisateur face au vieillissement, à la perte de pouvoir sexuel, à sa propre insignifiance. C’est un film qui prétend parler de la mémoire et de l’amour, mais qui finit par profaner tout ce qu’il touche.
À partir de la mort de l’épouse du cinéaste, intervenu en 2017, David Cronenberg a écrit un scénario mêlant, à la fois douleur, deuil, morbidité et sensualité.  S’ajoute à cela son habituel penchant à hybrider l’organique et le mécanique, son film comporte aussi une critique de notre époque, avec une intrigue confuse, et trop bavarde sur la paranoïa, le complot et les relations toxiques.  L’ensemble peut apporter quelques moments assez drôle si on est attentif,  je ne retiendrai que la critique de notre époque.
Le thème du deuil impossible a du potentiel et le climat mortifère qui en découle, convenablement soutenu par le casting et la musique, fait parfois mouche. Malheureusement la réalisation plan-plan de David Cronenberg, la mollesse du rythme et l'intrigue espionnage complotiste nébuleuse bavarde et ambigue empêchent le film de vraiment décoller et de nous émouvoir, c'est le paradoxe d'un sujet universel mais dont le traitement alambiqué et froid nuit à son incarnation. On est au final loin des grandes réussites de Cronenberg même si "Les linceuls" reste légèrement plus stimulant que ses dernières déceptions post 'Faux semblants": "Cosmopolis", "History of violence", "Les promesses de l'ombre" et autres réalisations plus ou moins surestimées...
C'est un film bien peu inspiré, qui s'enlise doucement dans une intrigue qui se veut avant-gardiste mais qui montre au contraire un montage classique, sans originalité autre que les outils techniques, informatiques et toute la clique...affligeant. Le scénario s'enlise dans des incompréhensions, des relations fantasmées de vieil homme. Le scénario est à une distance infinie de ce que peuvent proposer de jeunes scénaristes au cinéma, dans les meilleures BD d'anticipation. On en arrive à regretter de ne pas l'avoir vu en français, à la télé, devant une pizza.
J'ai eu la chance d'assister à 25 projections l'an passé au Festival de Cannes. Le dernier film de David Cronenberg, qui ne sort qu'aujourd'hui dans les salles, est de très loin le pire film que j'ai pu voir, non seulement là-bas, mais plus globalement en 2024.
Les Linceuls est une purge sans nom qui cumule à peu près tout ce que l'on peut reprocher à un mauvais film : des dialogues qui sonnent toujours faux dans des conversations interminables se résumant à des lieux communs sur la mort et la mémoire, des acteurs tellement mal dirigés qu'ils en finissent par mal jouer, des effets spéciaux cheap, un manque de rythme, des revirements scénaristiques grotesques...
Bref, ce que je retiens le plus de cette séance cannoise, ce sont les rires de gêne et de moquerie des gens présents dans la salle, notamment sur toute la dernière partie du film, spoiler: sur fond de théorie du complot , tellement ridicule que l'on pourrait croire à un film parodique.
Il me sera difficile de rentrer davantage dans les détails puisque cela fait presque un an que j'ai découvert le film et qu'il est hors de question que je m'inflige un nouveau visionnage.
Le regard de boomer du réalisateur sur les dérives possibles de l'intelligence artificielle n'intéressera pas grand monde, et ce film est une nouvelle preuve que parfois les plus grands peuvent sombrer dans l’autoparodie.
Comme pour " Les Crimes du Futur", David Cronenberg revient avec un film encore plus intimiste. Les Linceuls est un thriller froid où il explore le deuil, la technologie, l'I,A, et l’obsession avec sa patte clinique. Fidèle à son style, il mêle horreur, science-fiction, thriller et drame, abordant ses thèmes de prédilection dans une intrigue intéressante mais inutilement étirée. Un Cronenberg qui séduira les fidèles, mais restera sans doute distant pour le grand public.