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Alexandre Mayet
20 abonnés
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4,0
Publiée le 29 mai 2024
Malgré des critiques assez décevante concernant le nouveau film de Cronenberg durant le festival, j’ai vraiment apprécié ce film, avec un scénario toujours proche de ses thématiques habituels ( le corps/ la mort …) tout en axant son film majoritairement sur les sujets des IA et du complotisme. Le film est certes très verbeux mais ce n’est jamais en vain, on aime nous semer et nous convaincre des vérités de chacun, mais peut être que la vérité n’est pas là ou l’on s’y attend…
Diane Kruger et Vincent Cassel font le job, le scénario est passionnant.
Je n’ai pas grand chose à redire, j’ai pris beaucoup de plaisir devant ce film et c’est sûrement ça qui compte le plus !
Vu à l’avant-première au UGC Ciné Cité Les Halles le 28/05. Toujours plus trash, comme un film de Cronenberg quoi .. Y-a-t-il une vraie réflexion derrière ? Pour moi, ses films tiennent plus d’une volonté de donner dans le sensationnel - ça reste un parti pris.
Quelle maitrise formelle déploie Cronenberg pour surprendre et enthousiasmer avec une dystopie alambiquée et macabre, menée avec grand talent par Vincent Cassel.
On pourrait se croire dans un épisode de black mirror, mais lent, pauvre scénaristiquement et sans envie. J'ai presque été d'avantage diverti en lisant le synopsis qu'en voyant le film. Et malheureusement le casting pourtant prometteur ne sauve rien...
Dans « Les Linceuls », Vincent Cassel interprète un homme ayant créé des linceuls connectés qui permettent aux proches de suivre en vidéo la décomposition de leurs défunts. Son épouse est dans l’une de ces tombes hyper-connectées. David Cronenberg fascine une nouvelle fois par un scénario à la fois moderne, morbide, sensuel et terriblement kitch. Cette signature assumée, le cinéaste tente d’installer une dramaturgie dans son œuvre qu’il estime la plus personnelle, lui aussi à perdu sa femme. C’est intime et touchant jusqu’à la bascule dans un thriller paranoïaque autour d’une théorie du complot sur fond géopolitique. Le long-métrage sort de sa zone de confort et décompose une intrigue alambiquée qui s’enlise dans des dialogues peu inspirés et confus, tout en offrant une splendide vitrine à Tesla, la marque d’Elon Musk.
Quel cinéaste est capable de marier sensualité la plus torride et ... morbidité la plus explicite ? Réponse évidente, après avoir vu Les Linceuls, David Cronenberg, qui d'autre ? Une fois de plus, le voici à la tête d'une entreprise assez folle, très transgressive, cela va sans dire, puisqu'il y est question de voyeurisme d'après-mort, comme si le cinéaste canadien avait réalisé un long-métrage intitulé : "J'irai espionner dans ta tombe". Un sujet très personnel, puisque Cronenberg a perdu sa femme il y a quelques années qu'il transforme dans un thriller d'espionnage high-tech, qui n'est cependant que la partie immergée de l'iceberg. Beaucoup plus excitant est le caractère humaniste du film, sans parler de son aspect très ludique avec pas mal de passages marqués par un humour décapant. Ceux qui ne suivront que l'intrigue proprement dite rateront malheureusement tous ses à-côtés croquignolets. Ce manuel de décomposition est incarné par un Vincent Cassel que l'on n'avait pas vu aussi bon depuis longtemps, avec sa coiffure cronenbergienne, et surtout une Diane Kruger épique dans un double, non triple rôle, avec un tempérament à faire ressusciter les morts. Au fond, Les Linceuls, aussi illuminé soit-il, et sans doute trop foisonnant, n'est-il pas avant tout un hymne à la vie, à l'amour, au sexe et une antidote malicieuse à l'intelligence artificielle ?
Présenté en compétition au Festival de Cannes 2024, "Les Linceuls" est un film réalisé par David Cronenberg qui suit l'histoire de Karsh, un homme d'affaires renommé. Inconsolable depuis le décès de sa femme, il invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, permettant aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls.
Un Film Difficile à Aborder
"Les Linceuls" est un film complexe, particulièrement pour ceux qui ne sont pas familiers avec l'œuvre de Cronenberg. Il se présente comme un hommage discret à la femme aimée et une tentative désespérée de terminer un travail de deuil. En choisissant la voie du thriller technologique, le film laisse en suspens la prometteuse piste du mythe d'Orphée et d'Eurydice, ajoutant une dimension de pudeur et d'inachèvement.
Une Critique Mitigée
Contrairement à "Les Crimes du Futur", basé sur un scénario rédigé dans les années 2000, "Les Linceuls" a été écrit récemment, après la disparition en 2017 de Carolyn Cronenberg, l'épouse du cinéaste. L'accueil critique a été partagé, sans qu'aucun prix cannois ne vienne couronner cette œuvre.
Un Film Déchirant et Difficile à Regarder
Pour les spectateurs qui espéraient un film plus conventionnel, "Les Linceuls" se révèle déchirant et difficile à suivre. Le film est statique, manquant d'attrait visuel (à l'exception du cimetière) et de rythme, ce qui complique la compréhension de l'intrigue. De plus, l'absence de conclusion laisse un sentiment de frustration.
Un Film Qui Suscite des Réactions
"Les Linceuls" ne laisse pas indifférent. Certains spectateurs ont quitté la salle, emportés par les accords lancinants et funéraires du compositeur Howard Shore. Le film est un véritable calvaire pour les plus courageux, tout en étant un hommage discret à l'épouse du réalisateur et une tentative poignante de terminer un travail de deuil.
Le film porte une bonne intrigue et à un bon potentiel mais tout cela est sous-exploité peut intéressant. Malgré le rôle charismatique de Vincent Cassel.
Il faut vraiment creuser très loin, se perdre six pieds sous terres pour trouver un quelconque intérêt à ce film. Un ennui terrible pour ce Cronenberg avec un Cassel peu concerné. Ça ressemble à un très mauvais épisode de Black Mirror. Déçu.
Karsh est un entrepreneur à succès qui fait le deuil de sa femme décédée il y a plusieurs années d'un cancer. Il a mis sur pied une entreprise qui propose la vente de tombes spéciales dotées d'une connexion vidéo précise avec le cadavre enterré par le biais d'un linceul technologique, soi-disant ce procédé lui permet de calmer ses anxiétés. Un jour, le cimetière est vandalisé et Karsh perd l'accès à l'intégralité des données. En salle le 25 septembre.
spoiler: "Les Linceuls" est un ratage total. Je n'achète rien de ce qui existe dans ce film. L'intrigue est capillotractée au possible : on nous amène sur de fausses pistes pour finalement faire machine arrière et lorsque le générique de fin apparaît, c'est la surprise ! Comment, c'est ça la fin ? Quid des multiples arcs narratifs ouverts ? Cronenberg est un réalisateur qui nous a habitués à des sujets morbides et des visuels dérangeants voire gores. Ici, rien de tout ça. L'image est prude et ne s'aventure jamais en dehors d'un carcan de sobriété. La thématique n'est ni inquiétante ni même dérangeante, politique tout au plus. Que dire des acteurs qui n'ont pas l'air de comprendre plus que le spectateur les tenants et les aboutissants de l'histoire qu'ils racontent ? Vincent Cassel a l'air de subir son tournage plus qu'autre chose pendant que Diane Kruger est réduite à un double personnage lubrique.
Les Linceuls est un Cronenberg moyen et c'est dommage car il y a quelques vraies qualités dans ce récit de deuil quasi biographique, où le cinéaste raconte l'amour par l'absence. De plus il introduit un concept accrocheur de rechnologie permettant de visualiser la dépouille de défunts, et comment cette dernière peut prendre de l'ampleur dans notre quotidien.
Cronenberg amène aussi de vraies belles scènes de vulnérabilité, impliquant Cassel (qui porte le film), Sandrine Holt (meilleur personnage) et Diane Kruger dans un rôle multiple.
La grosse faiblesse vient néanmoins d'une intrigue rapidement convenue, inutilement étirée et partant dans du complotisme digne de fausses pistes.
C'est bien regrettable, d'autant que même l'univers visuel ou technologique n'est pas assez exploité, malgré un chouette épilogue.
Il faudra donc se contenter d'une douce mélancholie funèbre, saupoudrée d'une BO d'Howard Shore efficace.
je viens de le voir au Festival de Cannes en avant-première le film est catastrophique selon moi... l'histoire est mal ficelée c'est ennuyeux... l'acting est très médiocre à croire que cronenberg a pris uniquement les plus mauvaise prises... déçu