Chronique d'une liaison passagère
Note moyenne
3,6
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298 critiques spectateurs

5
33 critiques
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24 critiques
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Laurette S
Laurette S

33 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2022
Excellent film porté par d'excellents acteurs. Sur un thème tellement actuel : où peut bien en être l'amour entre un homme et une femme aujourd'hui ? Les deux personnages qui ont déjà "donné " comme on dit de nos jours veulent une relation légère, gaie, élégante, débarrassée des affres délétères de la passion. Elle accepte qu'il soit marié, il accepte qu'elle ne soit pas jalouse. Ils partagent donc librement des moments délicieux, joyeux dont ils s'evertuent à penser "qu'il ne les engage à rien". Et nous, spectateurs, nous voyons bien le piège qui se tend sous leurs pieds. Chassez la passion, l'amour propre, l'instinct de possession, ils reviennent au galop. Les échanges sont fins, délicats. On rit parfois, puis on s'attriste. Ne pas vouloir prendre de risque en amour, c'est prendre celui de tout perdre. Le message est clair, douloureux et magistralement mis en scène.
Cinemadourg

909 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2022
Un homme marié et une mère célibataire deviennent amants avec l'objectif partagé que cela reste léger et sans passion.
Nous allons donc suivre quelques mois de cette relation papillonnante entre Charlotte (Sandrine Kiberlain) et Simon (Vincent Macaigne) : sauront-ils résister au temps qui passe et aux sentiments qui évoluent ?
J'ai beaucoup aimé les dialogues nombreux et finement ciselés entre ces deux personnages, vivant chacun à sa façon une aventure amoureuse qui passe son temps à taire son nom.
Cette bluette sentimentale possède un certain charme, l'esprit "bohémien de l'amour" doit vous toucher en plein coeur pour pouvoir apprécier à 100% cette petite romance insouciante, délicate et sensible.
Une comédie dramatique frétillante comme un début de printemps.
Site CINEMADOURG.free.fr
Fabien D
Fabien D

217 abonnés 1 281 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2022
Il y a un côté bourgeois qui peut, dans le cinéma de Mouret, agacer. Contrairement à Rohmer, le cinéaste ne réussit pas à donner une vérité à l'artificiel et certains dialogues sonnent un peu faux. La première partie du film est un marivaudage assez bavard pas déplaisant mais qui aurait mérité à être écourté. C'est quand le film prend un tournant moins léger, plus mélancolique qu'il devient intéressant surtout grâce au talent de son couple d'acteurs, Vincent Macaigne en tête qui, dans la dernière scène du film réussit vraiment à émouvoir. La dimension éphémère et dramatique de cette histoire aurait mériter à être davantage développer. Le film aurait sans doute dû moins prendre son temps pour toucher plus directement le spectateur.
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 septembre 2022
Une déception. E. Mouret ressasse paresseusement ses thèmes habituels sur le couple dans une histoire à deux personnages qui veut souvent faire du Woody Allen mais trainaille en longueur. Sandrine Kiberlain et Geogia Scalliet ( dont l'apparition ravive le film) éclipsent totalement un Vincent Macaigne sans nuances.
On sent un film pas assez travaillé, bref, mieux vaut rester sur l'impression du précédent.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2022
La quarantaine déjà bien entamée, Simon (Vincent Macaigne) et Charlotte (Sandrine Kiberlain) se rencontrent, se plaisent et s’aiment. Simon est marié, père de famille, maladroit et timide. Charlotte se remet d’une pénible séparation et ne souhaite plus s’attacher. Aussi décident-ils de placer leur liaison sous le signe de la légèreté. Sauront-ils se tenir aux limites qu’ils se sont fixés ?

Avant d’aller voir "Chronique d’une liaison passagère", je savais par avance à quoi m’en tenir. Après l’avoir vu, je ne sais plus qu’en penser….

Avec Emmanuel Mouret, qui signe ici son onzième long-métrage, on est en effet en terrain de connaissance. On sait que le réalisateur de "Vénus et Fleur", "Mademoiselle de Jonquières", "Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait" nous livrera un film intellectualisant et élégant sur les jeux de l’amour. On a souvent dit de lui qu’il était le successeur de Rohmer. C’est surtout sa filiation avec Woody Allen qui frappe. Cette "Chronique…" a des airs de "Manhattan" : Paris y remplace New York. Sandrine Kiberlain ressemble à Diane Keaton : elle a la même démarche, la même légèreté et joue au badminton aussi mal que Keaton jouait au tennis. Quand à Vincent Macaigne, il fait penser à tous ces acteurs alléniens auquel le maître a confié le soin de l’incarner à l’écran : il récite les textes que Mouret a écrits et que Mouret aurait pu aussi bien déclamés lui-même.

On pourrait faire bien des critiques à ce film.
Une critique marxiste : "Chronique…" peint des bourgeois aisés qui fréquentent les musées et les cinémas (on les voit au Petit Palais et à l’Escurial… ce qui, de mon point de vue, est une marque de goût) et ne dit rien de leur travail (on apprend que Simon pratique l’haptonomie mais on ne saura rien du métier de Charlotte) ni de leur aliénation.
Une critique féministe : "Chronique…" est un film d’homme qui fantasme l’adultère, en minimise la charge et sous-estime l’investissement émotionnel qu’y mettent les femmes – sans parler de la douleur qu’il cause aux femmes trompées (l’épouse de Simon est la grande absente du film). D’ailleurs la référence à Woody Allen aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. Il faudrait prescrire à Emmanuel Mouret une bonne cure de « déconstruction » pour lui éviter de prêter à son héroïne des paroles telles que « On va boire un verre ou deux mais je ressens une envie irrésistible de faire l’amour avec toi » qui ne reflètent pas la psyché féminine mais sont la manifestation des pires fantasmes masculins #MeToo.

Deux autres critiques moins caricaturales peuvent lui être adressées
La première concerne le tour que prend son scénario avec l’apparition d'un troisième personnage interprétée par l’étonnante Georgia Scalliet. Outre que son irruption ne soit guère crédible (on imagine mal le couple si sage formé par nos deux héros ressortirent aux pratiques que le scénario leur prête), on aurait aimé que l’histoire de Simon et Charlotte se dénoue sans l’intervention dun tiers.
La seconde vise la « morale » du film, bien convenue et bien prévisible : l’amour ne peut jamais rester léger longtemps. Cette morale là apparaît dans un plan qui frappe par sa laideur et sa maladresse : la caméra d’Emmanuel Mouret, jusqu’alors si badine, zoome brusquement sur le dos tétanisé de Charlotte lorsque Simon lui parle d’amour. Tout le paradoxe de cette morale est qu’elle contredit voire annule le principe sur lequel tout le film semblait construit.

Cet amoncellement de critiques signifie-t-il que le film ne m’ait pas plu ?
Non – et ce n’est pas le moindre des paradoxes
Je suis trop caricaturalement le produit d’un milieu pour ne pas me reconnaître dans les personnages d’Emmanuel Mouret, dans leurs goûts et leurs inclinaisons. Si la violence et les mensonges des personnages de Claire Denis étaient si éloignés de moi et m’ont tant rebuté dans "Avec amour et acharnement", je me reconnais plus volontiers – ou j’aspire plus volontiers à me reconnaître – dans la façon d’être de Simon et de Charlotte, dans leur élégance, leur délicatesse et leur désir contrarié de légèreté.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 125 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 septembre 2022
C'est d'un ennui complet. Je me suis barré avent la fin tant le film constitue la caricature du film français parisien sur deux êtres qui se rencontrent et s'aiment en marge de leur autre vie. Pourtant, j'aime bien les deux acteurs mais ce marivaudage est mal joué, mal écrit et bourré des clichés du genre. Encore ce cinéma français encensé par la critique qui est autocentré sur une histoire de deux parisiens entre deux âges et dirigé par un cinéaste qui se prend pour un nouveau Rohmer. N'y allez pas.
Afchevallier
Afchevallier

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 septembre 2022
Je ne comprends pas du tout les critiques faites à ce film J y suis allée en me basant sur tous les avis plutôt agréables et alléchants Quelle déception !!! une très mauvaise de Woody Allen Rien !!! le jeu d acteur totalement artificiel Les deux !!! tout est surdoué Les dialogues sans intérêt A la limité la seule bouffée d oxygène a été lors de l intervention du copain venu leur preter un appartement pour leurs ébats Là effectivement je me suis dit chouette, le film part ! on va pouvoir entrer dedans " meme pas Ce personnage est reparti sans jamais revenir
la fin parlons en Evidente dès le départ Rien de surprenant du tout et avec la copine c était à prévoir surtout de nos jours ou tous les films se doivent maintenant de montrer des couples de toutes tendances confondues C est la mode donc allons y à fond Je n ai rien contre les tendances sexuelles mais portées au cinéma pour etre dans le moule ça me gonfle prodigieusement Alors c certain que ma franchise risque de ne pas passer le seuil de la censure mais pas grave je continue à dire quand c bien ou pas Liberté individuelle
Noémie Espanet
Noémie Espanet

19 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2022
Première critique sur Allociné, film vu en avant-première au mois de juillet à Marseille, ville du réalisateur.

Très beau film comme je les aime, où la communication est omniprésente et en même temps reste dans le flou à certains moments. Très bon acteurs.
Un air de Woody Allen, des scènes lentes, des dialogues très bien écrits, drôles, touchants, légers, tout ce qu'il faut pour équilibrer un film.
Catherine
Catherine

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 septembre 2022
Que dire ... ça parle, ça parle, c'est saoulant et sans intérêt, c'est tellement soporifique que je me suis endormie !! Une première !
Quelle déception !!!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 septembre 2022
Film affreusement décevant, scénario très pauvre et sans intérêt . Chronique qui va vraimentde mal en pis
Eslenya
Eslenya

11 abonnés 214 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 septembre 2022
Plutôt un huis clos de théâtre qu'un film... scénario nul, long et ennuyeux, se traîne en longueur pendant 1h40 . Passez votre chemin....
ouadou
ouadou

99 abonnés 415 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2022
sans doute son meilleur film. Les 2 acteurs sont flamboyants. C'est d'une subtilité et d'une délicatesse. On navigue entre Woody allen, truffaut et Marivaux.
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2022
Bon autant le dire tout de suite, je ne suis pas du tout adepte de E Mouret qui m'insupporte au plus point
J'ai vu le film en avant-première, car je kiffe Vincent Macaigne depuis ses débuts, et la bonne surprise ça fonctionne bien, gros coup de bol, Sandrine Kiberlain est irrésistible et absolument ravissante, c'est peut-être son meilleur rôle, bref, je n'ai pas vu le temps passer et je suis plutôt ravie de mon choix le couple improbable est absolument parfait
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

167 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2022
Si je vous dis « comédie romantique » vous me répondez « niaiseries composées d’une relation improbable et d’une fin heureuse ».
D’ailleurs, la France ne pouvait pas vraiment se targuer de faire mieux que les réalisations Américaines. Mais toute règle ayant son exception, Emmanuel Mouret nous avait déjà régalé avec de très beaux films qui plaçaient la barre très haute dans ce genre plus habitué d’être aux ras des marguerites. Son dernier opus, « chronique d'une liaison passagère », est une pépite rare, tel un geste à la fois tendre et fougueux, aussi parfait qu’inattendu.
L’enveloppe du film parait légère, on se laisse porter par le verbe très loquace mais aussi les non-dits. Le duo Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne fonctionne à merveille, sans en faire trop, avec beaucoup de retenue, qui livre de très beaux instants de grâce. Elle est solaire et décomplexée, il n’est pas sûr de lui et lent comme le sont souvent les hommes en amour. Les acteurs sont filmés avec une tendresse et une bienveillance enivrante. Les dialogues sont très travaillés et font mouche à maintes reprises.
Le film prend peu à peu de l’ampleur -pour peu que l’on accepte de se laisser porter- et propose une réflexion très Française sur la légèreté en amour. Quelle main de maître que de filmer les acteurs de dos et les rendre si expressifs avec une force évocatrice peu commune. Il y a de la poésie, de l’humour fin, de la colère, du libertinage, de l’élégance, du mouvement… Un film séduisant, spirituel, farfelu et délicat. Il faut saisir ce qui est suggéré, se laisser toucher par la mélancolie et la performance du duo qui nous mène au sommet de la sensibilité, pour mieux redescendre vers des lieux subtilement vides montrés par une suite de plans absolument bouleversante.
La beauté habite ce film, elle distille sa grâce d’une façon aussi étonnante que bienvenue.
jimipi
jimipi

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 septembre 2022
je ne suis pas rentré dans l'histoire. la relation entre les personnages n'est pas crédible, les bavardages sont interminables, quelques scènes sensées être comiques tournent au grotesque. Les acteurs sont portant bons par ailleurs, mais les dialogues ne sont pas convaincants. Bref, difficile de rester jusqu'à la fin....
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