Derniers Avis : Chronique d'une liaison passagère - Page 11
Chronique d'une liaison passagère
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chriscam
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4,0
Publiée le 28 septembre 2022
Enchanté ! ! Loin, très loin, de ces films ennuyeux avec gros plans sur les acteurs et un discours convenu. Charlotte est une femme merveilleusement libre, attachante et sincère. Que va donner cette liaison ? On ne le saura qu'à la fin. Autre plaisir, la bande son et les plans larges sur des paysages magnifiquement filmés.
Magnifique ! Excellent film, sensible et fin, drôle et bien mené de bout en bout. Les acteurs sont excellents, la mise en scène toute en discrétion dit tout ce qu'il faut. Ce réalisateur a une patte qu'on reconnaît et son talent est incontestable au fil du temps (il est reconnu depuis longtemps mais je parle pour moi)
Film bien français, très parisien et bavard jusqu à la lie. Rien n'est crédible : quand travaillent-ils ? Comment la femme ou le fils ne peuvent-ils s'apercevoir de rien ? C'est répétitif, lassant, artificiel , englué dans un mauvais marivaudage ou une copie ratée des dialogues de Rohmer. Nous étions 10 dans une grande salle et les soupirs étaient palpables. J'aurais dû m'en douter vu que son film précédent était du même tonneau : bavard, ennuyeux et intello.
Film absolument délicieux, avec des dialogues légers , drôles et piquants , et une par Vincent Macaigne en homme embarrasse extraordinaire. Beaucoup d émotion dans ce film qui voit l'amour de manière juste , tendre et pudique. Bravo Emmanuel Mouret.
Je n'ai pas adhéré, pas du tout. C'est malsain et je me suis sentie mal à l'aise tout le film. On est dans le mensonge, la tromperie. Il n'y a rien de léger la dedans. Les sentiments sont occultés, effacés, dissimulés. On peut se faire mal, se faire souffrir, ce n'est pas grave. Dommage car les deux acteurs sont très crédibles.
Magnifique le meilleur de Mouret. Vincent Machines déjà génial dans les chose qu'on dit les choses qu'on fait, grandiose dans Médecin de nuit.... Et là que dire de ce jeu d acteur de cet homme emporté par le désir sans vouloir le dire le vivre sincèrement jusqu'à ce que la vie ne le rattrape. Courez voir ce film si vous aimez Emmanuel Mouret. J en oublierai presque kiberlain juste, belle , authentique, magnifique. Le cinema français a ces actrices et acteurs que le monde nous envies
Une déception. E. Mouret ressasse paresseusement ses thèmes habituels sur le couple dans une histoire à deux personnages qui veut souvent faire du Woody Allen mais trainaille en longueur. Sandrine Kiberlain et Geogia Scalliet ( dont l'apparition ravive le film) éclipsent totalement un Vincent Macaigne sans nuances. On sent un film pas assez travaillé, bref, mieux vaut rester sur l'impression du précédent.
Edouard Baer et Cécile De France en costume XVIII° servaient bien le film précédent de l’observateur des intermittences des cœurs. https://blog-de-guy.blogspot.com/2018/10/mademoiselle-de-joncquieres-emmanuel.html avec Cette fois Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne mettent parfaitement en lumière un propos à l’élégance très contemporaine qui veut éviter la lourdeur, les attachements. Les dialogues sont essentiels alors qu’aucune scène de sexe n’illustre la liaison joyeuse d’une mère célibataire et d’un homme marié : la maîtresse met la musique et le nounours danse. Le passage de la passade à des émotions non maîtrisées est finement observé. Nous sourions et saisissons en flânant quelques réflexions utiles sur notre place d’être humain quand est évoquée la nature pour le nid d’un oiseau mais pas pour un immeuble. La légèreté imprime, les maladresses sont des délicatesses, la fragilité une force.
Résumé à la con : Alors que deux adultes consentants décident de se faire un peu de bien sans penser à demain, la mélancolique les rattrape presque aussi vite que la tendresse.
L’avis cool : Emmanuel Mouret is back pour nous mettre de la comédie romantique plein les mirettes. Alors que la question de l'adultère reste assez immorale et peu convenue dans notre société, le réalisateur arrive à tenir le pari d’aborder le sujet sans aucune toxicité. Par la justesse de son écriture, il nous propose d’ailleurs un autre regard sur la masculinité assez plaisant à appréhender. On se met forcément à la place de la personne qui fait à bouffer et range le linge pendant que monsieur va se taper une greluche. On aurait envie de détester ces personnages et pourtant, le duo d’interprètes que sont Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne les rend extrêmement attendrissants et arrive tout en poésie à disséminer du rire dans la tristesse.
L’avis moins cool : Si vous n’appréciez pas le genre, vous trouverez sans doute ça bavard. Mais ne vous laissez pas avoir par la dimension potentiellement embourgeoisée du titre pour une poignée d’irascibles. Vous n’êtes pas obligé d’avoir fait les beaux-arts ni d’écouter l’adagio d'Albinoni en G minor trois fois par jour pour être autorisé à aller voir ce film plus accessible qu’il n’y paraît. Ne vous méprenez pas non plus sur son intention: la carapace de légèreté d’un sujet qui aborde les coups de canif dans le contrat va se briser en deux coups de cuillère à pot. La gravité s’installe pour laisser place à une dernière partie aussi limpide que bouleversante.
Des films incroyables sur de petits coups de canif dans le contrat : - IN THE MOOD FOR LOVE, 2000 - Wong Kar-Wai - EYES WIDE SHUT,1999 - Stanley Kubrick
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Une histoire de sentiments amoureux sans grand intérêt. Des personnages fatigants car trop bavards, une relation molasse et mièvre…. Voilà ce qui me vient à l’esprit en pensant à ce film.
« Chronique … » est déroutant. Il s’acharne à décrire une relation de couple exclusivement par le dialogue, de manière rigoureuse, précise. Il exclue presque totalement toute sensation, toute émotion. C’est rembarquement écrit et interprété mais on a un peu l’impression d’assister à un cours de math : convaincant, irréfutable, mais aussi un peu rébarbatif.
Une absence de rythme, une platitude sans fin, des dialogues de postures, que dire de plus ? Seule, Sandrine Kiberlain parvient à rendre le naufrage plus doux...
Un flot ininterrompu de considérations futiles qui donnent l'illusion d'une consistance. On ne peut se raccrocher ni aux rebondissements (inexistants) ni à l'esthétique (paresseuse).
Charlotte et Simon se rencontrent lors d'une soirée et entament une liaison.
Sandrine Kiberlain, en femme libérée, et Vincent Macaigne, en homme respectueux, sont irrésistibles.
Les dialogues sont savoureux, la réalisation élégante et précise. Alliant romantisme et détachement, humour et profondeur, le récit de cette rencontre et des chamboulements qu'elle provoque chez les deux protagonistes séduit sans ennui. La prestation de Macaigne marque particulièrement. sanscrierart.com