Chronique d'une liaison passagère
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297 critiques spectateurs

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I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Alors là je suis déçu... je m'attendais à un beau film, à une belle romance mais comment dire.. bah je suis resté bien bête devant le ton des dialogues et devant la relation entre Simon & Charlotte ! Bah oui car c'est décalé, un brin loufoque et malgré quelques scènes rigolotes ou touchantes, je n'ai pas été contenté... heureusement que Simon est touchant car le personnage de Kiberlain m'a tapé sur les nerfs mais bon.. la fin est originale et surprenante et je ne peux pas dire que je n'ai pas passé un bon moment mais je suis resté sur ma faim et j'ai surtout été agacé plus d'une fois..
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2025
Deux adultes se rencontrent, parlent, se désirent et tentent de ne rien promettre. Chronique d’une liaison passagère observe cette situation ordinaire avec une précision attentive, faisant de la parole et du temps les véritables moteurs du récit.

Avant de voir Chronique d’une liaison passagère, il faut accepter un film qui revendique une grande sobriété de dispositif. Emmanuel Mouret filme une relation inscrite dans un présent ordinaire, sans effets de style appuyés ni dramaturgie forcée. Les échanges, les silences et les hésitations structurent un récit qui avance à hauteur de corps et de voix. Le film refuse toute romantisation excessive ou toute passion spectaculaire, et trouve sa justesse dans cette légèreté assumée, jamais démonstrative.

Ce parti pris s’inscrit pleinement dans le cinéma de Mouret, attentif aux variations du sentiment amoureux et aux contradictions intimes. La mise en scène, discrète, s’efface au profit du jeu des acteurs et de la précision des dialogues. Ce dépouillement renforce la sincérité du propos et donne au film une tonalité douce mais lucide. Cette retenue permet d’observer l’amour adulte sans le juger, avec une maturité peu fréquente.

Plusieurs thématiques traversent le film avec finesse. Le désir y apparaît comme un mouvement instable, difficile à contenir dans des cadres prédéfinis. La parole devient un outil de négociation permanente, servant autant à se rassurer qu’à maintenir une distance. Le temps, omniprésent, agit comme une matière sensible, révélant les écarts entre ce qui est dit, pensé et ressenti.

Le film ne propose pas de morale. Il n’affirme ni que l’amour libre serait une illusion, ni que le couple traditionnel constituerait une solution. Il observe avec délicatesse la difficulté à concilier désir, liberté et attachement. Les relations humaines y apparaissent comme des espaces mouvants, que les mots tentent d’organiser sans jamais en maîtriser les effets.

J’ai beaucoup aimé le film pour la justesse avec laquelle il aborde ses personnages. Sa manière simple et précise de filmer la parole, le désir et les hésitations m’a touché. L’écriture des dialogues, à la fois naturelle et très construite, installe un rythme calme mais jamais figé. La relation se déploie par variations, à travers les mots, les regards et les silences. Le duo fonctionne avec une évidence remarquable, et le jeu de Vincent Macaigne apporte une sensibilité constante et nuancée.

Si le film séduit par sa finesse, certaines limites apparaissent néanmoins. Le dispositif très resserré et la retenue permanente peuvent parfois donner une impression de flottement, en l’absence de montée dramatique. La mise en scène, élégante mais classique, s’inscrit dans une continuité de style sans chercher la surprise formelle. Ces réserves n’entament pas la qualité du regard porté sur les sentiments, mais rappellent que le film privilégie l’observation et la nuance à l’intensité ou au risque.

Chronique d’une liaison passagère s’impose ainsi comme une œuvre délicate et attentive, qui trouve dans sa simplicité une véritable force de cinéma. Un film mature et touchant, qui parle d’amour sans artifice ni illusion.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2025
En dépit de son titre légèrement pompeux et de son aspect verbeux, le réalisateur Emmanuel Mouret signe une jolie romance bien loin du badinage qu’elle laissait présager grâce à l’intelligence d’une écriture raffinée ainsi qu’à une mise en scène délicate mais surtout par le biais du couple que forme à l’écran Sandrine Kiberlin et Vincent Macaigne dont les compositions pleine de sensibilité embaume cette histoire d’amour.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2025
Comme tous les films de Mouret c'est là une oeuvre bavarde et ultra romantique, mais ici grâce à Vincent Macaigne j'ai aimé chaque minute et chaque réplique ; cet acteur est un des meilleurs de sa génération ; la tendresse de son visage et de sa voix me font craquer à chaque fois.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2024
De beaux plans, de beaux dialogues, un duo d'acteurs aussi étonnant que convaincant et un vrai sens comique, Emmanuel Mouret propose un film léger tout à fait réussi. Rien de bien profond mais on s'en fiche car le plaisir est bien là !
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 décembre 2024
Je vais être gentil et juste dire que je n ai pas aimé. J ai trouvé ce film plus verbeux que bavard, je n ai pas cru à ces deux personnages sur écrits malgré toute la sympathie que peuvent dégager Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne. C est de plus d une grande pauvreté esthétique et la légèreté, le côté pétillant que le film voudrait avoir ne se voit pas à l image.
adrilevrai
adrilevrai

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 novembre 2024
Film réalisé dans l'idée de montrer une forme de modernité à travers une relation extra-conjugale assez bancale et surtout très peu crédible par le profil des personnage peu réaliste.
C'est lent et vide, assez pénible à suivre tant le film manque de rythme, on s'ennuie beaucoup.
M KARINNE
M KARINNE

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2024
Joyeux sensible et parfois profond, qui malgré la musique du langage et le style de Mouret demeure un très bon divertissement qui reste en mémoire .
pat4poufzouz
pat4poufzouz

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2024
Ce film est comme un bon dessert, il se mange sans faim ! Les dialogues sont merveilleusement bien écrits et parfaitement interprétés. Cela fait du bien de voir ce couple à première vue un peu inhabituel et très touchant.
Mac Murphy
Mac Murphy

9 abonnés 272 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2024
Absolument formidable. Une actrice et un acteur au meilleur de leur forme dirigés par un Emmanuel Mouret qui nous offre des comédies sentimentales aux dialogues de plus en plus ciselés. Un vrai régal.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2024
Emmanuel Mouret présente une liaison adultérine entre deux tourtereaux, qui tentent de vivre leur relation sans penser au lendemain. Le sujet est loin d'être neuf, on y retrouve plusieurs thématiques déjà abordées par le réalisateur.
Jusqu'au rôle de doux timide interprété par Vincent Macaigne, qui fait furieusement penser aux mêmes types de personnages incarnés par Emmanuel Mouret dans les années 2000. Le réalisateur garde par ailleurs son style intellectualisé, verbeux, littéraire (qui fréquente autant les librairies et les bibliothèques dans la vraie vie ?).
Malgré quelques redondances dans le récit, "Chronique d'une liaison passagère" demeure sympathique de bout en bout. Grâce à la douceur du récit, et le côté attachant deux protagonistes, le récit étant quasi exclusivement centré sur eux. Dont Sandrine Kimberlain, pétillante en femme "brute".
Et puis il y a tout de même des idées intéressantes. Notamment un regarde amusé sur la liberté sexuelle permise par les sites dédiés...
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2024
Fin et subtil interprétés par deux acteurs épatants. Le tout avec un petit air de Woody Allen à la française. Un très bon moment.
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2024
Un mari éngoncé dans sa vie familiale rencontre un jour une femme légère et délurée et c'est une parenthèse enchantée. Ils se disent tout et veulent tout faire ensemble. Image inversé du couple modèle, lui emprunté, elle décidée. Les dialogues sont fins et inspirés. On rêve tous de les avoir prononcés.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2024
Un vrai bijou, une pépite que cet Opus de Emmanuel Mouret . Et pourtant le thème de départ n’est pas si « orignal » : la relation de deux amants qui veulent seulement se voir pour une relation « sex friends » ,car l’homme est déjà marié ,et la jeune femme très libre, fière de son indépendance, ne veut pas s’engager dans une relation, mais qui va dériver sur autre chose ( thème souvent vu, même dans le cinéma hollywoodien). Mais ici la puissance et le talent absolu c’est la vision de le thématique, son analyse, l’explication et surtout les dialogues de Mouret. Probablement, les plus beaux textes écrit sur l’amour léger, l’ amour futile, puis l’amour sensuel vs l’amour passionnel. Même dans la littérature il y a peu d’exemple de si beaux textes sur ces thématiques romantico/libertines. Car petit à petit ce couple qui se retourne pour des rendez-vous « coquins », frivoles, va s’aimer profondément. Le dernier tiers du film est une vraie surprise, inattendue, ce couple, toujours dans la recherche de liberté, va organiser une rencontre libertine et un trio avec une autre jeune femme, pour vivre un fantasme commun. Il faut remarquer que le passage à l’acte sexuel, dans une scène d’une grande émotion, n’est absolument pas montré, pas un bout de corps, pas un sein découvert . Mouret arrive à rendre cette scène absolument électrique, érotique, sensuelle , sans dévoiler les corps, simplement par des dialogues forts. Une incroyable prouesse, une performance , assez magique .Idem pour la plus belle scène du film , un peu auparavant où le couple découvre sa passion naissante. Un long plan fixe sur le sur dos de Sandrine Kiberlain, sur sa chevelure blonde, pas sur son visage, arrive à nous transmettre, à « exprimer » qu’elle réalise son amour ,qu’elle est surprise, émue, attendrie, et choquée, on « comprend » ses sentiments, incroyable de force. A la suite de cette expérience de trio, Mouret nous livrera alors un double twist, comme il les aime, enchaînant surprise sur surprise. Les deux acteurs principaux sont exceptionnels : Vincent Macaigne est dans une finesse de jeu formidable, désabusé, un peu cynique, pas romantique , et qui pourtant tombera fou d’amour , Sandrine Kiberlain tient là un de ses meilleurs arrivant à trouve un ton léger , très juste, adhérant parfaitement à l’univers Mouret, assez loin de ce qu’elle fait d’habitude. Et le dernier membre du trio, la moins connue Georgia Scalliet assure le job, jouant de sa fausse-candeur ingénue mais qui cache des aspirations libératrices. Une qualité d’image frôlant la perfection et une bande son envoutante. Emmanuel Mouret a gagné en maturité, en gravité, il est probablement le meilleur réalisateur français contemporains, le plus talentueux.
Laure Porthé
Laure Porthé

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2024
Merci pour l'écriture, les comédiens, la bande originale et le clin d'oeil à Gaston Miron. Merci pour la douceur
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