Derniers Avis : Chronique d'une liaison passagère - Page 5
Chronique d'une liaison passagère
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Sébastien B.
23 abonnés
146 critiques
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3,5
Publiée le 17 mars 2023
Un peu moins réussi que son dernier opus « Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait », ce film reste une comédie romantique parfois très drôle ( surtout grâce au génie de Vincent Macaigne) avec un ton original et un vrai sens du dialogue. La réalisation a quelques fulgurances subtiles (zooms signifiants, utilisation fréquente du plan séquence) mais on peut interroger un choix scénaristique dans le dernier tiers (celui du trio sans vouloir trop en dire) qui pourra paraître un peu pataud. La fin, elle, est très bien ficelée et mise en images (les plans des lieux vides sont magnifiques).
Histoire d’une relation entre deux adultes, au début une amourette et au final une histoire d’amour plus profonde, le pitch est assez classique, très bobo parisien et élitiste mais surtout extrêmement bavard. Insupportable les digressions de Vincent Macaigne, quel couple se parle de la sorte ? Épuisant plus qu’autre chose.
Encore un film français sans interet, scénario pauvre, comme les dialogues, ou forcés (S. Kiberlain), en plus c'est long. J'hésitais entre pathétique et chiant, je dirais pathéchiant
Emmanuel Mouret nous a habitué à mieux !!! Vincent Macaigne est un peu énervant dans son rôle de timide et de maladroit qui devient habituel dans toutes ses compositions. Désolé pour ses fans, mais je finis par le détester !
Très très bavard, au bout d'un moment on en a un peu marre de leurs états d'âmes...Peu de moments drôles, on finit par attendre que la fin arrive avec une certaine impatience.
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2,0
Publiée le 6 mars 2023
Simon et Charlotte veulent la même chose à savoir une relation de plaisir sans attache, mais ils ne s'y prennent pas de la même manière, car ils n'ont pas les mêmes contraintes. Simon, qui est marié, est prudent, maladroit et très mal à l'aise face à cette situation même s'il en a terriblement envie. Quant à Charlotte, qui est célibataire, elle est plus directe et aventureuse. Après l'hésitation et les maladresses du début, les deux se prêtent au jeu au risque que les attentes et leurs sentiments évoluent... Si les premiers instants sont charmants, car il y a une certaine insouciance et fraicheur due à la nouveauté et à la crainte d'être surpris, c'est un sentiment qui disparaît au fil des minutes alors que les deux ressemblent de plus en plus à un vrai couple. Les deux personnages sont caricaturaux et n'évoluent quasiment pas durant le film. C'est la même chose pour le récit qui stagne et qui ne sait plus où aller comme en témoigne l'ajout d'une troisième personne. C'est dommage, car il y a du charme, une certaine fraicheur et quelques dialogues amusants, mais cette parenthèse ne m'a pas enchanté et m'a lassé.
Pour ceux qui aiment le style d'Emmanuel Mouret, vous apprécierez, les autres, vous trouverez ça bavard. Je pense que les situations sont parfaitement décrites et collent à la réalité de certains peut être, de tous surement pas. Et les réflexions sur les relations amoureuses nous renvoient à notre propre vécu, la jalousie, la rupture, les regrets. Par exemple, spoiler: Comment ne pas être mal à l'aise face au premier "plan à 3" avec une personne pratiquement inconnue ?. On sent bien que le personnage tente de "noyer" ce mal aise dans quelque chose de ridicule, du coup la situation devient cocasse.
Et ce n'est qu'un exemple où la plupart des hommes timides se reconnaitra.
C'est vrai qu'on peut se demander ce que Charlotte trouve à ce Simon, bien maladroit. Ce qu'on peut regretter c'est que les personnages étaient parfaitement taillés pour les acteurs : Macaine fait du Macaine et Kiberlain, du Kiberlain. Donc pas vraiment de rôle de composition.
Rien de rien de rien de rien.....quelle déception. Jeu d'acteur hautement soporifique sur fond de dialogues chiantissimes... A ma connaissance rien ne remplacera "Sur la route de Madison" ce film est totalement sans intérêt, les acteurs sont sensé vivre quelque chose de fort, puissant et pourtant ils ne s'embrassent pas une seule fois, pas une seule relation au lit...rien.
Comme devant la quasi totalité des films d'@mouretemmanuel , j'ai passé un bon moment, de ceux que l'on passent lorsque l'on est en bonne compagnie. Emmanuel Mouret, à l'instar de Rohmer ou de Sautet, fait partie des réalisateurs dont on peut reconnaître les films entre mille grâce à leurs spécificités. Dans #chroniqueduneliaisonpassagere, on retrouve donc : - Le thème du sentiment amoureux, du désir, du couple et de tout ce qui peut les remettre en question. Ce sujet, inépuisable pour le réalisateur semble-t-il, est encore une fois abordé avec élégance, pudeur, humour et grande intelligence : beaucoup de questions posées, aucune réponse. Le spectateur est libre. - L'Art du dialogue. Mouret est l'un des rares réalisateurs à filmer aussi bien la parole. A lui redonner toute sa noblesse et jouer avec plaisir avec les mots qui peuvent sortir de la bouche alors que tête et cœur pensent autre chose. Dans ce film, Emmanuel Mouret excelle encore dans cet Art : les répliques vont et viennent, accélèrent, ralentissent et font battre le film au rythme des personnages.
Bien sûr ce film est magnifiquement interprété par ses deux comédiens @sandrinekiberlain = spontanée et @vincent_macaigne = raisonné. Mention particulière pour Sandrine Kiberlain qui sait décidément tout faire (et bien !) et qui insuffle à son personnage une vitalité, une luminosité solaire, un charme fou.
La réplique de la fin "Quand on ouvre une parenthèse, on sait qu'elle va se refermer"
Le dernier Emmanuel Mouret est savoureux et prend l’apparence d’une comédie douce-amère avec ce couple illégitime et drôlement assorti sur le papier ! Si la femme est audacieuse et ose plus, lui est tout penaud et ne peut s’empêcher de se lancer dans des discussions à n’en plus finir lors de circonstances qui ne s’y prêtent pas du tout ! Néanmoins, ils s’apprécieront et continueront de se voir en différents lieux que l’on reverra d’ailleurs tous à la fin, une fois la relation consommée comme nous l’annonçait d’ailleurs le titre ! Acteurs formidables, scènes cocasses, moments tendres et dialogues finement écrits avec cet amour de la langue française louable, n’en jetez plus, ce cinéma là, c’est du Eric Rohmer mélangé à du Woody Allen à la française mais en version améliorée ! Donc, c’est un très bon cru !
Mozart et Poulenc au menu de ce nouveau Mouret. Poulenc ce nouveau romantisme exacerbé pour cet amour fragile, décomplexé et passionnel. Un film tout à fait formidable où les sentiments humains sont empreints d’une véritable humilité. Sans arrière-pensée aucune. Seul le plaisir d’être heureux compte. Comme un amour pur. Mouret est formidable aussi car il met des mots sur nos pensées intimes et secrètes, sur nos fragilités. Je pense par exemple à « J’écoute des musiques mélancoliques. Et quel bonheur d’être triste ». La vie est ce mélange doux-amer du bonheur et du chagrin et les deux s’entremêlent ici avec bonheur.
Des hauts et quelques bas dans la filmographie d’Emmanuel Mouret. Mais j’ai toujours bien apprécié ses films. Celui-ci s’annonçait comme un nouveau marivaudage plein de charme. C’est bien ce à quoi on a droit. D’abord léger et plein d’humour, comme toujours très bavard (mais les dialogues sont délicieux), puis un peu plus grave, mais à peine, pour un très joli dénouement. Le couple d’acteurs est aussi pour beaucoup dans la réussite. Sandrine Kiberlain est comme toujours impeccable, belle, fraiche, irrésistible. Vincent Macaigne est juste parfait pour le rôle (nommé aux prochains César). Il est formidable, aussi attachant que touchant. Bref, un film délicieux, brillant, pétillant, subtil et délicat. L’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur, de son auteur. Une très jolie surprise qui fait du bien.
Un film assez fade, un peu intello bobo parisien. L'histoire est plutôt intéressante mais son traitement trop pompeux. Le jeu de Macaigne est parfois très agaçant, parfois touchant, au final un peu fatigant.
mais j'aime seulement la finalité du film qui veut dire "vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets " mais tout ça est bien trop fade pour passer ce message ..