Chronique d'une liaison passagère
Note moyenne
3,6
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298 critiques spectateurs

5
33 critiques
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OSC4R _
OSC4R _

83 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2022
À la place de la femme d’Emmanuel Mouret, je me poserais des questions.

Aussi réussit soit-il, Chronique d’une liaison passagère réserve peu de surprises si on a déjà vu un film du réalisateur. Des dialogues littéraires et explicatifs, de l’amour et des longs plans pour laisser de l’espace aux comédiens.

C’est un film qui fait du bien. Un film agréable au corps et à l’esprit. Tout à fait touchant, drôle et sincère.

Un duo de comédiens à l’aise dans ce registre et qui apporte beaucoup au film. On peut simplement leur reprocher de ne pas s’approprier complètement les dialogues.

Le thème, habituel en comédie, est ici revisité. De part le dispositif, mais aussi par ses personnages, leurs répliques et les situations créées. L’insistance sur "sa Femme". Des instants magiques capturés. La salle rit, mais pas à l’unisson : chacun est amusé par un moment ou un autre.

La mise en scène est intéressante, jamais démonstrative, et s’étend, voire s’affranchît du cadre et du découpage. Les panoramiques laissent donc, dans le suivi, vivre les comédiens et permettent une dynamique particulière. Et ces travellings intérieurs, toujours majestueux et démesurés.

La fin est inattendue et clos parfaitement, comme prévu, le récit. L’épilogue s’étend, malheureusement un peu trop.
Julien C.
Julien C.

39 abonnés 71 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2022
Vu en avant première, encore un délicieux film de Mouret, avec des acteurs épatants, une belle comédie douce-amère, cette fois sur les choses qu'on ne dit pas, mais qu'on aurait mieux fait de dire.
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2022
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2022/09/12/chronique-dune-liaison-passagere-critique/

Emmanuel Mouret est sur son thème, déjà largement disséqué dans notamment Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait  (2020) avec entre autre ce qu’il semble ériger comme une rare vérité dans un abyme d’incertitudes, à savoir que l’amour c’est toujours un peu l’envie de ce que l’on ne peut avoir. Une assertion qui va forcément compliquer les situations affectives et provoquer des mensonges, des tromperies. Emmanuel Mouret aime bien les titres programmatiques et donner de la profondeur à la légèreté. Sauf que dans cette Chronique d’une liaison passagère, l’histoire va se resserrer et se jouer dans une triangulation amoureuse assez surprenante.

Ce qui est ici particulièrement intéressant, se situe dans l’évolution de cette relation, entre une forme de banalisation badine initiale, et une montée progressive du sentiment passionnel ensemble, et de manque séparément. Ils continuent à nier l’importance de la place de cette relation dans leurs vies respectives, se mentent bien sagement à eux même, avec le spectateur comme témoin privilégié de ces auto-accommodements avec la vérité du cœur. Il y avait l’engagement de ne pas s’engager. C’est alors la valse-hésitation, l’indécision en étendard, le non choix permanent, tellement peur de faire mal, de faire du mal. C’est comme une maladresse touchante.

Au final, Chronique d’une liaison passagère s’il ressemble et rassemble dans sa mise scène a tout ce qui a pu nous faire chavirer dans Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait, ne touche pas à la même complexité, du fait notamment sans doute du caractère plus resserré de son récit. Pour autant, le moment est harmonieux, subtil, et véritablement très charmant.
Kathleen R.
Kathleen R.

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2022
Si vous avez aimé Les choses qu'on dit les choses qu'on fait allez voir e dernier ULM d'Emmanuel Mouret. C'est une histoire tout en finesse, tout en non dit. Tellement délicat et subtil, d'une grande sensibilité, mais très amusant et léger.
Joce2012
Joce2012

269 abonnés 789 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2022
Ce film nous remet en question sur les relations amoureuses, par contre le choix des acteurs pour moi n'est pas judicieux, Vincent Macaigne ne m'a pas paru à l'aise dans ce rôle
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2022
Chronique d’une liaison passagère d’Emmanuel Mouret est une fable sentimentale somptueuse. On y découvre une relation amoureuse pure et merveilleuse d’un couple extra-conjugal tendre et drôle. Une relation « sans prise de tête » et passagère qui va changer les personnages. Vincent Macaigne génialissime.
Rhumcoco
Rhumcoco

9 abonnés 54 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2022
Vu le film en avant première, et comme à chaque fois , depuis deja pas mal de films, Le realisateur reussit a nous emporter loin dans les sentiments. Kiberlain et Macaigne sont d'une fraîcheur rejouissante, et sont souvent aussi tres profonds! J ai adoré (et pleurer aussi ...). Le film est aussi tres beau visuellement, ce qui ne gache rien!! Un vrai petit bijou d'amusement et d'emotion :)
Noémie Espanet
Noémie Espanet

19 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2022
Première critique sur Allociné, film vu en avant-première au mois de juillet à Marseille, ville du réalisateur.

Très beau film comme je les aime, où la communication est omniprésente et en même temps reste dans le flou à certains moments. Très bon acteurs.
Un air de Woody Allen, des scènes lentes, des dialogues très bien écrits, drôles, touchants, légers, tout ce qu'il faut pour équilibrer un film.
Audrey L

831 abonnés 2 880 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2022
Tout est dans le titre, et Chronique d'une liaison passagère s'y tient. Voici donc l'histoire de deux personnes qui veulent mettre du piquant dans leur vie en essayant la relation extra-conjugale régulée comme une horloge : pas de sentiments, pas au travail, pas n'importe quand ni comment...un peu d'ordre, que diable ! Inutile de dire qu'on a fondu pour le binôme Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne, l'énergique et le maladroit, qui nous ont régalé de quelques situations très drôles et inattendues (lorsqu'ils sont invités pour un plan à trois...les dialogues sont croustillants !), mais aussi d'un brin de tendresse (comment ne pas deviner le caractère vain de la règle "pas de sentiments"...) et surtout d'une fin d'intrigue qu'on n'avait pas vu venir ! On avait été un peu mitigé par le précédent Les Choses qu'on dit, les choses qu'on fait d'Emmanuel Mouret, du fait des dialogues aux sonorités théâtreuses, ampoulées, qui nous avaient constamment tenus à l'écart de l'illusion du réel qu'est le cinéma. Ici, Chronique d'une liaison passagère inverse la tendance en proposant des dialogues anodins et gorgés de double-sens comiques lancés du tac-o-tac, qui nous surprennent souvent (et nous font bien rire). En toute simplicité, cette comédie de mœurs nous a fait passer un excellent moment, portée par son scénario drôle et entraînant, par son questionnement constant sur les relations amoureuses à l'heure des applis de rencontre abondantes (pour tous les goûts imaginables, pour toutes les occasions) face à la bonne vieille méthode du mariage, par son duo d'acteurs très bien assortis et résolument sympathiques. Vraiment, on repense à la suite de dialogues incongrus qui fusent dans la partie du "plan à trois", et on rigole tout seul, bêtement... Une comédie très bien écrite et interprétée.
Cinéphiles 44

1 711 abonnés 4 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2022
Emmanuel Mouret poursuit son analyse du couple hétérosexuel en présentant une nouvelle comédie amoureuse, “Chronique d’une liaison passagère”. Sandrine Kiberlain est une mère célibataire et Vincent Macaigne un homme marié. Tous les deux amants, ils se voient de plus en plus pour un rapport sexuel, une balade ou une partie de badminton. Finalement, la relation extraconjugale résonne comme une histoire d’amour. Jusqu’au jour où le faux couple décide un plan à trois… Comme souvent dans les histoires de Mouret, le film bavarde beaucoup. Le film repose alors sur les épaules de ses comédiens. Heureusement, les épaules de Kiberlain et Macaigne sont légères, sympathiques et attachantes, et ce, malgré l'aspect redondant de l’intrigue et de la filmographie de Mouret.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Bart Sampson

428 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2022
Après deux films qui sans être mauvais m’avaient moyennement emballé, j’ai vécu ma première amourette cinématographique de la journée avec « Chronique d’une liaison passagère » de Emmanuel Mourlet qui sortira le 14 septembre 2022 en salle.
Film complètement maîtrisé et dont on tombe en amour pour ses interprètes principaux Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne( ah ! les timbres de leurs voix vont longtemps imprimer le souvenir de ce film).
Le sujet est pourtant éculé. Soit, Une mère célibataire et un homme marié deviennent amants. Engagés à ne se voir que pour le plaisir et à n’éprouver aucun sentiment amoureux, ils sont de plus en plus surpris par leur complicité…
Dès les premières minutes, le film nous emporte grâce à son savant mélange de Après deux films qui sans être mauvais m’avaient moyennement emballé, j’ai vécu ma première amourette cinématographique de la journée avec « Chronique d’une liaison passagère » de Emmanuel Mourlet qui sortira le 14 septembre 2022 en salle.
Film complètement maîtrisé et dont on tombe en amour pour ses interprètes principaux Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne( ah ! les timbres de leurs voix vont longtemps imprimer le souvenir de ce film).
Le sujet est pourtant éculé. Soit, Une mère célibataire et un homme marié deviennent amants. Engagés à ne se voir que pour le plaisir et à n’éprouver aucun sentiment amoureux, ils sont de plus en plus surpris par leur complicité…
Dès les premières minutes, le film nous emporte grâce à son savant mélange de liberté de ton, de romantisme communicatif et de la vague inquiétude des histoires qui se terminent, c’est la fin prochaine de cette relation particulière – le titre du film est sans équivoque – qui devient le fil dramatique du fil.
Emmanuel Mourlet filme avec beaucoup d’intelligence les visages, les expressions implicites, les corps qui hésitent. C’est beau et c’est frais et pourtant c’est un peu tout ce qu’on pourrait détester sur le papier, puisqu’on comprend que les personnages vivent des vies de privilégiés dans un espace-temps logé entre le quartier latin et les beaux quartiers.
Et pourtant cela fonctionne admirablement et avec ce qu’il faut d’immersion pour nous chambouler et nous faire sortir de cette séance avec l’envie de dire « je t’aime » tout simplement.
liberté de ton, de romantisme communicatif et de la vague inquiétude des histoires qui se terminent, c’est la fin prochaine de cette relation particulière – le titre du film est sans équivoque – qui devient le fil dramatique du fil.
Emmanuel Mourlet filme avec beaucoup d’intelligence les visages, les expressions implicites, les corps qui hésitent. C’est beau et c’est frais et pourtant c’est un peu tout ce qu’on pourrait détester sur le papier, puisqu’on comprend que les personnages vivent des vies de privilégiés dans un espace-temps logé entre le quartier latin et les beaux quartiers.
Et pourtant cela fonctionne admirablement et avec ce qu’il faut d’immersion pour nous chambouler et nous faire sortir de cette séance avec l’envie de dire « je t’aime » tout simplement.
traversay1

4 552 abonnés 5 505 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2022
Le dispositif de Chronique d'une liaison passagère pourrait facilement être adapté sur une scène de théâtre. Ne comptent en effet que les moments où les deux amants sont réunis, un homme marié et une mère célibataire, qui ne cessent de parler (on est bien chez Emmanuel Mouret), le batifolage étant réservé au hors champ. Un film bavard, donc, assez souvent spirituel, avec un érotisme flottant, mais qui menace de devenir répétitif car ces fragments d'un discours amoureux ne sont quand même pas extensibles à l'infini, surtout avec ce parti pris de ne s'intéresser qu'à deux personnages et encore pas dans leur quotidien l'un sans l'autre (n'était-ce pas aussi l'argument d'Une liaison pornographique, un film de 1999, pas franchement mémorable ?). Conscient que sa mécanique risque de devenir sans surprise et que l'excitation, aussi cérébrale soit-elle, a ses limites, Mouret introduit un nouvel élément, assez tardivement, histoire de faire évoluer cette relation entre adultes consentants. C'est plutôt bien pensé et réalisé, avec cette élégance caractéristique de son cinéma mais cette Chronique d'une liaison passagère, parfaitement incarnée par Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne, impeccables mais un peu trop prisonniers d'un texte très (trop) riche, reste nettement en deçà de l’œuvre récente du réalisateur de Mademoiselle de Joncquières.
Coric Bernard

463 abonnés 881 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2022
Ce film à deux personnages relate une liaison entre un homme marié et sa maitresse. C’est filmé sur le ton de la fantaisie et on prend plaisir à suivre leur aventure.
Le duo KIMBERLAIN/MACAIGNE fonctionne à merveille et on ne s’ennuie pas en leur compagnie. Outre la qualité de l’interprétation, il faut noter également la richesse des dialogues qui contribuent à rendre ce film passionnant à découvrir. Le réalisateur a su donner à ce thème maintes fois porté à l’écran, une touche personnelle, amusante et intelligente.

Bernard CORIC
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