Note moyenne
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Dans une histoire d'amour, le désir et la beauté, le plaisir et l'envie, le partage et l'égoïsme n'existent finalement que dans le regard de l'aimant. On pourrait dire grâce à lui. On s'en doutait, Mouret nous le confirme de très manière en nous montrant Charlotte vue par les yeux de Simon, Simon par ceux de Charlotte. Ainsi prend vie et s'épanouit, presque malgré eux, un couple qui ne nous est jamais montré en tant que tel, jusqu'à ce que... Et c'est peut-être la plus grande réussite de ce film qu'on aurait pu craindre un peu redondant dans l'œuvre du réalisateur marseillais. Comme toujours, l'individu, avec ses besoins, ses envies, ses contradictions et ses certitudes plus ou moins affirmées, est au centre du film, essayant vaille que vaille d'avancer en restant fidèle à lui même, et le plus possible à l'autre. Mais cette fois, le narrateur n'est plus derrière la caméra, mais devant. A tour de rôle et simultanément Charlotte et Simon.
Fidèle au style d'Emmanuel Mouret, ce film parle de relations homme/femme, de désir, de quiproquo, d'attente. Toujours avec cette ambiance un peu théâtrale, les dialogues sont soignés et riches. Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne interprètent parfaitement ces 2 protagonistes, l'une assez confiante et voyant les choses avec légèreté et philosophie, l'autre sans cesse à craindre le pire et ayant du mal à se laisser aller. Et puis finalement,c'est la surprise, on s'attache plus que prévu mais on a pas su comprendre ses sentiments à temps.
Film long je me suis ennuyée dès les premières minutes . Il n'y a que 4 acteurs dans le film . C'est bavard a n'en plus finir , pas d'émotions pourtant j'adore les deux acteurs .
Déçue d'avoir dépensé une place de ciné pour ça
Déçue d'avoir dépensé une place de ciné pour ça
Un film qui prend le relais d²Eric Rohmer. Cette verbalisation de tous les ressentis est habile car elle concourt à des moments émouvants.
Ce film ne m'a pas ennuyé une seconde.
Bravo et hâte de revoir un film dEmmanuel Mouret qui s'améliore avec les années.
Ce film ne m'a pas ennuyé une seconde.
Bravo et hâte de revoir un film dEmmanuel Mouret qui s'améliore avec les années.
Grosse déception!
Je n'ai pas du tout accroché : les acteurs sont moyens; en particulier Emmanuel MOURET surjouant l'H un peu béta (une vraie tête à claques). Scénario non crédible (en quoi ces deux êtres se sentent attirés). La fin est grotesque (certes, ce n'est que du cinéma). Bref, à aucun moment j'ai été emporté. On est très loin des symphonies romantiques d'ALLEN ou RHOMER. J'ai failli partir d'ennui.
Je n'ai pas du tout accroché : les acteurs sont moyens; en particulier Emmanuel MOURET surjouant l'H un peu béta (une vraie tête à claques). Scénario non crédible (en quoi ces deux êtres se sentent attirés). La fin est grotesque (certes, ce n'est que du cinéma). Bref, à aucun moment j'ai été emporté. On est très loin des symphonies romantiques d'ALLEN ou RHOMER. J'ai failli partir d'ennui.
Si je vous dis « comédie romantique » vous me répondez « niaiseries composées d’une relation improbable et d’une fin heureuse ».
D’ailleurs, la France ne pouvait pas vraiment se targuer de faire mieux que les réalisations Américaines. Mais toute règle ayant son exception, Emmanuel Mouret nous avait déjà régalé avec de très beaux films qui plaçaient la barre très haute dans ce genre plus habitué d’être aux ras des marguerites. Son dernier opus, « chronique d'une liaison passagère », est une pépite rare, tel un geste à la fois tendre et fougueux, aussi parfait qu’inattendu.
L’enveloppe du film parait légère, on se laisse porter par le verbe très loquace mais aussi les non-dits. Le duo Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne fonctionne à merveille, sans en faire trop, avec beaucoup de retenue, qui livre de très beaux instants de grâce. Elle est solaire et décomplexée, il n’est pas sûr de lui et lent comme le sont souvent les hommes en amour. Les acteurs sont filmés avec une tendresse et une bienveillance enivrante. Les dialogues sont très travaillés et font mouche à maintes reprises.
Le film prend peu à peu de l’ampleur -pour peu que l’on accepte de se laisser porter- et propose une réflexion très Française sur la légèreté en amour. Quelle main de maître que de filmer les acteurs de dos et les rendre si expressifs avec une force évocatrice peu commune. Il y a de la poésie, de l’humour fin, de la colère, du libertinage, de l’élégance, du mouvement… Un film séduisant, spirituel, farfelu et délicat. Il faut saisir ce qui est suggéré, se laisser toucher par la mélancolie et la performance du duo qui nous mène au sommet de la sensibilité, pour mieux redescendre vers des lieux subtilement vides montrés par une suite de plans absolument bouleversante.
La beauté habite ce film, elle distille sa grâce d’une façon aussi étonnante que bienvenue.
D’ailleurs, la France ne pouvait pas vraiment se targuer de faire mieux que les réalisations Américaines. Mais toute règle ayant son exception, Emmanuel Mouret nous avait déjà régalé avec de très beaux films qui plaçaient la barre très haute dans ce genre plus habitué d’être aux ras des marguerites. Son dernier opus, « chronique d'une liaison passagère », est une pépite rare, tel un geste à la fois tendre et fougueux, aussi parfait qu’inattendu.
L’enveloppe du film parait légère, on se laisse porter par le verbe très loquace mais aussi les non-dits. Le duo Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne fonctionne à merveille, sans en faire trop, avec beaucoup de retenue, qui livre de très beaux instants de grâce. Elle est solaire et décomplexée, il n’est pas sûr de lui et lent comme le sont souvent les hommes en amour. Les acteurs sont filmés avec une tendresse et une bienveillance enivrante. Les dialogues sont très travaillés et font mouche à maintes reprises.
Le film prend peu à peu de l’ampleur -pour peu que l’on accepte de se laisser porter- et propose une réflexion très Française sur la légèreté en amour. Quelle main de maître que de filmer les acteurs de dos et les rendre si expressifs avec une force évocatrice peu commune. Il y a de la poésie, de l’humour fin, de la colère, du libertinage, de l’élégance, du mouvement… Un film séduisant, spirituel, farfelu et délicat. Il faut saisir ce qui est suggéré, se laisser toucher par la mélancolie et la performance du duo qui nous mène au sommet de la sensibilité, pour mieux redescendre vers des lieux subtilement vides montrés par une suite de plans absolument bouleversante.
La beauté habite ce film, elle distille sa grâce d’une façon aussi étonnante que bienvenue.
Sujet rebattu mille fois, et pourtant, on est de suite pris par les grâces multiples du film : celle de ce couple, celle des dialogues, celle de la mise en scène.
Ce film ne propose certes pas du neuf, mais il donne à voir du juste. C'est rare.
Ce film ne propose certes pas du neuf, mais il donne à voir du juste. C'est rare.
Le réalisateur de « les choses qu’on dit les choses qu’on fait » signe ici un nouveau scénario assez étonnant. Le même thème ici est abordé mais de manière différente, mais toujours dans le même genre, assez théâtrale et cette façon de toujours dire tout haut, et philosophé pour rien en devient un peu indigeste ! On aime l’histoire assez spontané et par moment il y a beaucoup d’humour. Certaine fois c’est agaçant de voir le duo qui manque cruellement de simplicité.. Macaigne et Kiberlain sont parfait dans leur rôle !
Au final le même film moins théâtrale aurai été parfait.
Au final le même film moins théâtrale aurai été parfait.
Chronique d'une liaison passagère
Tenu à bouts de bras par deux acteurs, donc que des dialogues, sur le thème de "on baisse et on verra bien", donc une tentative d'illustrer une liaison sans prise de tête. Simplet à force d'être simple et finalement très compliqué car les personnages ne savent pas vraiment ce qu'ils veulent. Le film précédent d' Emmanuel Mouret, "Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait", n'était pas mieux, pas du tout cinématographique. Vincent Macaigne est toujours aussi crasseux et Sandrine Kiberlain aussi lumineuse.
Tenu à bouts de bras par deux acteurs, donc que des dialogues, sur le thème de "on baisse et on verra bien", donc une tentative d'illustrer une liaison sans prise de tête. Simplet à force d'être simple et finalement très compliqué car les personnages ne savent pas vraiment ce qu'ils veulent. Le film précédent d' Emmanuel Mouret, "Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait", n'était pas mieux, pas du tout cinématographique. Vincent Macaigne est toujours aussi crasseux et Sandrine Kiberlain aussi lumineuse.
Pour les acteurs
Pour l'histoire
J'ai adoré l'ambiance la légèreté et a la fois la gravité de cette histoire de vie
Pour l'histoire
J'ai adoré l'ambiance la légèreté et a la fois la gravité de cette histoire de vie
Je ne comprends pas du tout les critiques faites à ce film J y suis allée en me basant sur tous les avis plutôt agréables et alléchants Quelle déception !!! une très mauvaise de Woody Allen Rien !!! le jeu d acteur totalement artificiel Les deux !!! tout est surdoué Les dialogues sans intérêt A la limité la seule bouffée d oxygène a été lors de l intervention du copain venu leur preter un appartement pour leurs ébats Là effectivement je me suis dit chouette, le film part ! on va pouvoir entrer dedans " meme pas Ce personnage est reparti sans jamais revenir
la fin parlons en Evidente dès le départ Rien de surprenant du tout et avec la copine c était à prévoir surtout de nos jours ou tous les films se doivent maintenant de montrer des couples de toutes tendances confondues C est la mode donc allons y à fond Je n ai rien contre les tendances sexuelles mais portées au cinéma pour etre dans le moule ça me gonfle prodigieusement Alors c certain que ma franchise risque de ne pas passer le seuil de la censure mais pas grave je continue à dire quand c bien ou pas Liberté individuelle
la fin parlons en Evidente dès le départ Rien de surprenant du tout et avec la copine c était à prévoir surtout de nos jours ou tous les films se doivent maintenant de montrer des couples de toutes tendances confondues C est la mode donc allons y à fond Je n ai rien contre les tendances sexuelles mais portées au cinéma pour etre dans le moule ça me gonfle prodigieusement Alors c certain que ma franchise risque de ne pas passer le seuil de la censure mais pas grave je continue à dire quand c bien ou pas Liberté individuelle
Un peu décevant par rapport au précédent Mouret "Les choses qu'on dit les choses qu'on fait" mais de jolis moments servis par une excellente interprétation surtout Vincent Macaigne d'ailleurs ...les épisodes ne sont pas tous réussis .
Un film subtil, remarquablement interprété par deux acteurs de grands talents qui jouent là une partition complexe, celle des sentiments. Comme pour la musique de Mozart cette partition accorde une grande importance aux silences. Malgré cela je film reste bavard bavard bavard...et très loin de la légèreté mozartiennne.
Un peu déçue au final ....la bande annonce m'avait inspirée mais que de bavardages parfois inutiles.....
si un homme me parlait autant dans la vraie vie , ça me gonflerait rapidement
c'est dommage car les acteurs sont vraiment charmants dans leur sensibilité malgré une fin en queue de poisson.
si un homme me parlait autant dans la vraie vie , ça me gonflerait rapidement
c'est dommage car les acteurs sont vraiment charmants dans leur sensibilité malgré une fin en queue de poisson.
On se retrouve toujours en terrain connu (et entre gens de qualité) dans un nouvel Emmanuel Mouret.
Ce nouvel opus ne déroge pas à la règle. Les petits cartons qui rythment la chronique, l'écoulement du temps, le sens du rythme aiguisé, la vertu performative des dialogues, la sincérité des sentiments - et leur fugacité : tout est délicieux et surprenant, comme d'habitude.
La maturité venant, le réalisateur s'assagit tout de même. Les situations sont moins cocasses que dans sa jeunesse, et la chronique se teinte ici d'une pointe de nostalgie et de regret. Cette inflexion, que l'on sentait poindre dans ses deux derniers films, se matérialise ici par de nouveaux types de plans : un arrêt silencieux sur une nuque qui s'incline, des plans fixes sur les lieux qu'ont fréquenté les personnages. Autant de petites respirations qui permettent de méditer sur la pertinence des choix des personnages.
Kiberlain, et surtout Macaigne, sont dirigés de main de maître et dévoilent une profondeur qu'on ne leur connaît pas forcément.
Un bon cru, peut-être moins subtil que d'habitude, et moins riche narrativement que Les choses qu'ont dit, les choses qu'ont fait, mais très agréable à regarder.
Ce nouvel opus ne déroge pas à la règle. Les petits cartons qui rythment la chronique, l'écoulement du temps, le sens du rythme aiguisé, la vertu performative des dialogues, la sincérité des sentiments - et leur fugacité : tout est délicieux et surprenant, comme d'habitude.
La maturité venant, le réalisateur s'assagit tout de même. Les situations sont moins cocasses que dans sa jeunesse, et la chronique se teinte ici d'une pointe de nostalgie et de regret. Cette inflexion, que l'on sentait poindre dans ses deux derniers films, se matérialise ici par de nouveaux types de plans : un arrêt silencieux sur une nuque qui s'incline, des plans fixes sur les lieux qu'ont fréquenté les personnages. Autant de petites respirations qui permettent de méditer sur la pertinence des choix des personnages.
Kiberlain, et surtout Macaigne, sont dirigés de main de maître et dévoilent une profondeur qu'on ne leur connaît pas forcément.
Un bon cru, peut-être moins subtil que d'habitude, et moins riche narrativement que Les choses qu'ont dit, les choses qu'ont fait, mais très agréable à regarder.
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