Contes du hasard et autres fantaisies
Note moyenne
3,8
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117 critiques spectateurs

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yeepee
yeepee

26 abonnés 61 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 avril 2022
Très grand film qu'on ne prendra pas le risque de déflorer en expliquant quoi que ce soit. Alors je me contenterai de plagier le père Noël en disant, sans ironie aucune, que c'est fin, très fin et s'apprécie sans fin. C'est superbe et d'une subtilité délicieuse.
Pierru M
Pierru M

21 abonnés 71 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2022
J'aurais aimé dire du bien du film mais la ça ne fonctionne pas au contraire de Drive my Car. Original sur la forme des trois films différents en un. Au final c'est banal et ennuyeux.
Marcel D
Marcel D

113 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2022
Si l'on cherche de la finesse dans les émotions et les sentiments, si l'on cherche de la subtilité dans les situations, si l'on aime écouter la profondeur des dialogues, si l'on sait prendre le temps avec l'esthétisme, alors ce film est fait pour nous. Quand on fait des catégories, comment peut-on mettre un film comme celui-ci dans la même catégorie (au hasard) qu'un Morbius ou qu'un James Bond ? Symbole d'une société divisée ? On peut parler d'un film exigeant qui ravira les bons spectateurs.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2022
Scènes de la vie ordinaire à l'humour japonais. Quiproquos et retournements de situation.
Rires garantis. A voir.
critiquas in veritate
critiquas in veritate

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2022
Excellent film, très unifié malgré ses trois parties indépendantes les unes des autres.
C'est surtout magnifiquement écrit, et endossé à merveille par les acteurs.
C'est surprenant, mais aussi confondant de vérité.
En voyant ces trois histoires, c'est nous-mêmes que nous voyons, et ceux que l'on a aimés.
Il est vrai que le film, par l'ambition de ses dialogues et de ses scènes statiques, ressemble à un dispositif théâtral, mais sans que cela ne paraisse jamais : l'on est bien au cinéma, et aucune contrefaçon de scène ne vient prétendre le contredire. Tout simplement magnifique, merveilleux.
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2022
Si tout le monde, et à juste titre, parle de "Drive My Car" qui a remporté l'Oscar du meilleur film international en ce début d'année 2022, il ne s'agit pourtant pas du seul film de Ryûsuke Hamaguchi sorti en 2021. "Wheel of Fortune and Fantasy", qui est sorti seulement en 2022 en France, est différent puisqu'il s'agit d'un film composé de trois histoires différentes qui n'ont pas de lien entre elles. Le point commun entre ces segments, au-delà du fait qu'ils dressent tous le portrait de plusieurs femmes, est qu'ils concernent à chaque fois trois personnes, mais seules deux sont présentes lors de chaque scène. Cela vaut aussi pour la troisième histoire même si la configuration est plus subtile. Cette histoire sur des retrouvailles entre anciens élèves est celle qui m'a le moins plu, qui m'a fait le moins ressentir de choses. Ce n'est pas mauvais, mais les deux premières parties sont remarquablement incarnées et écrites. D'abord la première avec une excellente Kotone Furukawa qui est impliquée dans un triangle amoureux qui va la forcer à se questionner sur ses véritables sentiments. Une histoire d'amour ou peut-être de simple possession... La partie centrale est une histoire de vengeance, mais aussi de désir avec le réalisateur qui arrive à installer une tension sexuelle sans jamais choisir la facilité. De bons échanges, une fois de plus, et une fin surprenante. Si le hasard fait parfois bien les choses, il s'agit surtout d'histoires imprévisibles et surprenantes. Bref, un vrai bon film.
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2022
Entre Hong San Soo et Rohmer..., ça peut vous plaire, il y a une analyse très subtile et pertinente des sentiments amoureux en tout genre un second conte très subtil,voire éthéré, et enfin entre deux anciennes amies qui se retrouve par hasard dans Toyko...J'ai tenu le choc pour les deux premiers et ait plus ou moins décroché au troisième conte (peut êtrre la longueur des contes en question ...C'est filmé sobrement, le rythme n'est pas très dynamique, on voit des gens qui se parlent, qui racontent leurs désirs, Faut savoir ce qu'on cherche, c'est un film patient, "cérébral", qui ravira certains spectateurs comme il ennuira d'autres....J'ai aimé sans plus, A vous de voir.....
Acidus

877 abonnés 3 957 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2024
Après le très bon "Drive my car", Ryūsuke Hamaguchi nous revient avec un film à sketches. Trois histoires de femmes dans faisant la part belle aux relations humaines et notamment amoureuses.


"Contes du hasard et autres fantaisies" se veut très bavard. Parfois trop si qui m'a fait ressentir quelques longueurs. On reste toutefois dans quelque chose de maîtrisé tant dans le visuel que dans l'écriture des dialogues. Il se dégage des ces histoires une bonne dose de poésie et une sorte de tendresse romantique avec un brin de nostalgie.


Un rythme et des thèmes qui ne plairont pas à tout le monde mais ce long métrage (ou ces trois courts) mérite le coup d'oeil.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2023
Trois variations savoureuses et captivantes autour de l'amour, les regrets et la nostalgie, dans un style raffiné, bien écrit et interprété.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2022
Ryūsuke Hamaguchi est inarrêtable et il le prouve avec une force de persuasion dont il a le secret. Après « Senses » et « Asako », il triomphe avec un sublime « Drive My Car », qui possède déjà tout l’aura des contes qui vont suivre. En revenant avec trois récits, portés par des figures féminines complexes, on retrouve cette précieuse frénésie qui captive et fascine, alors même que la caméra se tient là, immobile, comme le spectre d’un spectateur. Et c’est dans cette même logique de son cinéma nous attire, à la croisée des fantasmes et des coïncidences. Les trois parcours suivent pourtant la même trajectoire et le même élan, poussant les personnages dans leurs contradictions et à affronter leurs sentiments.

Inutile de chercher plus loin, ce qu’il y a à dire est dit. La parole finit ainsi par transcender tous les échanges physiques et peut même se superposer à elles. Une longue conversation en taxi démontre avec aisance la malice et le délice de l’instant, celui qui se perd aussitôt que l’on remet en cause toute la réflexion qui vient d’être faite. Alors que Meiko (Kotone Furukawa) écoute avec attention une déclaration d’amour passionnée, c’est peut-être elle qui tombe finalement amoureuse, c’est peut-être elle qui fait obstacle à ses pulsions. Nous le découvrons dans la simplicité d’un geste et dans toute la sincérité d’un auteur, qui parvient à construire un hors-champ d’une grande précision. Ce qu’il filme n’est que le témoin d’une fantaisie, voire d’un miracle qui s’aligne sur la situation embarrassante que l’on suit, mais sans avoir un arrière pensé pessimiste, bien au contraire. Il évoque ici la « magie », chose qui le conduit peu à peu à laisser « la porte ouverte » aux désirs, avant de conclure « encore une fois » sur une bonne part d’imagination.

Ce n’est donc pas en vain que l’on décroche un peu sur le non-dit, pour justement communiquer ses sentiments à travers les mots d’un autre. Nao (Katsuki Mori) s’applique ainsi dans une lecture froide, avant que toute la mélancolie s’empare du texte et la consume. Et comme cette porte qui ne se ferme pas, on y trouve de l’ironie et donc un véritable savoir-faire dans le dispositif de séduction. Il s’agit d’un jeu magnétique qui repose sur l’attraction et la répulsion. Cela opère magnifiquement dans un deuxième acte qui élève déjà son niveau d’écriture, quitte à simplifier la mise en scène, prenant à chaque fois une grande inspiration. Vient alors l’ultime segment qui synthétise tous ces portraits, dans une tendresse inattendue. Natsuko (Fusako Urabe) semble avoir retrouvé une ancienne camarade de lycée pour qui elle a eu de l’affection. Mais alors que des nœuds apparaissent au fil de leur échange, les masques tomberont et reviendront aussitôt, afin qu’elle puisse faire la paix avec son passé et elle-même.

C’est ainsi que les « Contes du hasard et autres fantaisies » d’Hamaguchi scintillent dans le même mouvement, où le champ-contrechamp figure dans le même plan. Il ne reste qu’à restituer l’amour d’un personnage à un autre, le plus souvent en face de lui, sinon derrière un prétexte qui convoque la mémoire sélective. Certains reviennent en arrière et d’autres ne parviennent pas à descendre du bus, alors que ce qui compte finalement, c’est de reprendre sa route, quitte à prendre un petit détour dans le jardin de l’enfance. Un pas après l’autre, c’est le miroir d’une âme et de l’humanité qui se dessine. Tout ce que le cinéaste fait, c’est de rétrécir son monde pour en exploiter toute la fibre du merveilleux, et cela suffit amplement à bouleverser.
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2023
Comédie dramatique, écrite et réalisée par Ryūsuke Hamaguchi, Contes Du Hasard Et Autres Fantaisies est une très jolie découverte. Le récit se constitue de trois histoires, la première étant un triangle amoureux, la deuxième une affaire de vengeance et la troisième une amitié impromptue, formant ainsi un long-métrage de près de deux heures. Une durée à peu près équivalente aux trois segments, qui proposent chacun une intrigue différente et sans lien avec la précédente, même si elles restent tout de même unies entre elles par le ton. En effet, celui-ci se veut aussi amusant que décalé grâce aux situations crées. Tout l'enjeu et le sel de ces récits minimalistes se situe dans les relations entretenues par les protagonistes. Tout repose sur les discussions captivantes échangés par ces derniers peu nombreux puisqu'on a à faire à deux trio et un duo. Des rôles parfaitement interprétés par Kotone Furukawa, Hyunri et Ayumu Nakajima dans le premier conte. Shōma Kai, Katsuki Mori et Kiyohiko Shibukawa dans le deuxième. Ainsi qu'Aoba Kawai et Fusako Urabe pour le troisième. Tous ces comédiens véhiculent une belle alchimie entre eux, les femmes étant rayonnantes et les hommes charismatiques. Leurs rapports sont extrêmement bien ficelés, grâce à l'ambiguïté qui s'en dégage et aux dialogues écrits avec une grande finesse. Ceux-ci procurent énormément d'émotions entre rires, gênes et tristesse. Sur la forme, la réalisation de Ryūsuke Hamaguchi paraît simple à première vue, mais en réalité sa mise en scène est très sophistiquée. Il parvient à donner vie à ses scènes et à les faire évoluer grâce à de tout petits mouvements de caméras d'une grande intelligence. La b.o. est à l'image de ce visuel délicat puisqu'elle est presque absente. Seules quelques rares notes appréciables se font entendre. L'ambiance sonore est plutôt assurée par les sons naturels environnants, renforçant ainsi l'authenticité de ces relations. Les fins de ces contes s'achèvent à chaque fois de façon satisfaisantes, laissant place à une morale ou un questionnement. En conclusion, Contes Du Hasard Et Autres Fantaisies est un long-métrage au contenu atypique, méritant grandement d'être visionné.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2022
3 histoires, 3 contes que Rohmer aurait pu qualifier d'amoraux. Le cinéaste japonais Hamagushi nous raconte 3 histoires ou s'entremêlent sentiments amoureux et érotiques. 3 histoires différentes et vraiment surprenantes dot le point commun est une écriture solide et une mise en scène sobre mais juste. De longs et beaux dialogues, de longs plans séquences, bref le style Hamagushi fait une nouvelle fois mouche cette fois ci à travers ces 3 récits.
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

93 abonnés 909 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 novembre 2024
Est-on certain d'avoir visionné le même film que la critique ? Car ce triptyque bavard fait l'effet d'un puissant somnifère, avec son action figée associée à des dialogues soporifiques. Long, lourd, léthargique.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

91 abonnés 1 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2022
Comme pour Asako I&II, le réalisateur Ryūsuke Hamaguchi plonge le spectateur dans une ambiance délicate pour trois histoires traitées avec finesse. J’ai d’abord commencé à trouver le film un peu long, puis la chute du premier conte a laissé mon imagination plus enjouée que ne le laissaient entrevoir les trois scènes de discussions un peu figées et théâtrales dans un taxi, un bureau et un café. Les acteurs prennent leur temps, fixent leurs regards et transmettent leurs émotions sans la barrière qu’un spectateur européen pourrait voir dans la réserve supposée habituelle des acteurs asiatiques. Ces trois contes sont des régals philosophico-érotico-psychologiques, sans sexe, uniquement au travers des textes et des attitudes posées des interprètes.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 545 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2023
Ce film comporte en fait trois nouvelles : une jeune femme fait la rencontre d’un homme et raconte à son amie son 1er rdv avec lui, ses bonnes impressions ; une étudiante essaye de piéger un professeur avec une lecture éristique d’un de ses livres ; deux anciennes élèves d’un lycée se retrouvent dans la rue.
Chaque nouvelle est marquée par un événement inattendu qui fait basculer l’histoire. Ça fonctionne bien.
Tout est basé sur des dialogues, on ne s’ennuie pas, c’est bien mené et les acteurs sont justes. J’ai aimé ces nouvelles.
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