771 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
68 critiques spectateurs
5
14 critiques
4
14 critiques
3
13 critiques
2
20 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 octobre 2012
Tout comme certains spectateurs, je suis resté perplexe une fois le générique de fin apparu à l'écran.Qui se cache derrière ce mystérieux personnage de Ted, pourquoi se lier d'amitié avec Bobby ou bien qui sont ces mystérieux personnages de l'ombre ? Je pense qu'au final, il faut voir dans "Coeurs perdus en Atlantide" une ode à la force de l'amitié ,une allégorie du passage de l'enfance au statut d'adulte et ses conséquences.Une thématique trés proche de Stand by me ( écrit également par Stephen King) mais peinte ici avec beaucoup plus de "métaphores" maladroites.Au final un petit film intéressant et assez touchant, mais pas assez pour mettre une claque émotionnelle.
Coeurs Perdus en Atlantide est un petit drame de Scott Hicks mêlant fantastique et découverte de l'enfance. Mettant en vedette Anthony Hopkins, Anton Yelchin (Terminator 4) et David Morse (La Ligne Verte), le scénario est assez étrange en lui-même puisqu'il n'explique jamais clairement les fondements de l'histoire. Basé sur du sous-entendu, cela ne rend l'histoire que plus intéressante. En dépit de quelques scènes moins bonnes que les autres, le film reste bon dans l'ensemble.
Terriblement déçu par ce film. Etant un grand fan de Stephen King, et ayant lu toute sa saga de la tour sombre, j'attendais beaucoup plus de ce film. On a l'impression qu'entre le début et la fin du film, on n'a toujours pas avancé, il n'y a aucune évolution dans le scénario, aucun suspens retracé dans le livre n'est reproduit dans le film, les absences de Ted ne sont pas non plus expliquées. Les hommes en noir ne font même pas peur...bref un film complétement baclé, Stephen King doit s'en mordre les doigts. Dommage!
Ce film possède un gros défaut : sa musique de guimauve dégoulinante de la première à la dernière seconde. Quand on assomme le spectateur avec autant de musique, c'est pour cacher la misère du reste, et là ça ne manque pas. Anthony Hopkins essaye de sauver ce qu'il peut, on est vite plongés dans un vague sentiment d'ennui, car il ne se passe rien.
Cœurs perdus en Atlantide est adapté de deux nouvelles du recueil éponyme écrit par le pape de la littérature d’horreur le célébrissime Stephen King. Resté longtemps en tête des classements de vente aux Etats-Unis ce recueil tranche sensiblement avec la production du maître dans le sens où le fantastique vient en surimpression d’une réalité où domine une certaine mélancolie. Cette mélancolie affleure vraiment dans ce long métrage où un vieux monsieur étrange vient troubler la vie d’un jeune garçon orphelin de père et nanti d’une mère passablement en retrait de ces devoirs maternels. L’application mise par le réalisateur à faire surgir le fantastique de façon détournée et par petites touches donne un film un peu long à démarrer et où, donc, l’attention du spectateur est pour le moins mise à rude épreuve de l’ennuis. D’autant plus que la mise en scène manque tout de même de punch. Si on se laisse porter par l’interprétation du jeune Anton Yelchin lumineux en garçon courageux, celle d’Anthony Hopkins reste un peu en dessous, faute d’un personnage dont le développement reste un peu insuffisant. Un film gentillet mais, qui ne passionnera personne en dehors des fans de l’écrivain ou d’Hopkins.
Anthony Hopkins est formidable, les relations entre le jeune héros et sa mère égoïste sont intéressantes, mais ce film manque singulièrement de rythme et de souffle. A part pendant quelques scènes très réussies, on s'ennuie un peu et on se demande où le réalisateur a voulu en venir avec cette histoire qui frôle parfois la guimauve. Notons aussi quelques erreurs de scénario, avec un personnage qui disparait si vite qu'on en voit pas l'utilité.
Pas aussi profond que le livre mais tout simplement intriguant car l'on se pose plus de question que l'on reçoit de réponse. Mention spéciale pour ce magnifique duo du jeune et de l'ancien au gré du histoire que l'on n'arrive pas à décrocher.
C'est compliqué! D'un côté c'est un très joli film, et d'un autre côté, il ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. L'interprétation d'Hopkins est comme à son habitude, excellente. J'aime bien cet acteur. Le film est lent, mais pour une fois ça ne m'a pas gêné. La relation entre le vieil homme et l'enfant est touchante, parfois émouvante, surtout lorsqu'il annonce sa fuite. Quelques moments forts, principalement dans la deuxième moitié du film et la fin est toute mimie :)
Que dire de ce film... Adapté d'une nouvelle assez moyenne mais avec un attrait certain de Stephen King et tiré d'un recueil éponyme, le film a ce charme suranné des vieux film et si on suit avec un certain intêret cet histoire de rencontre entre un vieil homme doté de pouvoirs de divination et "pourchassé par les hommes de l'hombre" et de ce jeune garcon, horphelin de père, et relativement timide et complexé, tyranisé par une mère esseulé qui cherche le reconfort dans son travail pour joindre les deux bouts, ...
C'est au contact de ce locataire mystérieux, Ted Brautigan, que Billy va prendre confiance en lui... Le film doit énormément au charisme d'Anthony Hopkins, excellent dans le rôle de Ted Brautigan et du jeune acteur : Anton TYelchin qu incarne Billy ainsi que de David Morse qui joue Billy adulte....
Si la trame de cette nouvelle est relativement quelconque par rapport aux chef d'oeuvres dont est capable de produire Stephen King, le film a été malicieusement adapté par Scott Hicks et donne un film attendrissant qui fait bien ressortir "les fantômes" de son auteur: l'enfance rude et solitaire, l'amitié plus forte que tout, le surpassement de soi, qui sont bien les themes chers au King et qu'il a deja traité avec maestria dans: It !, Stand By Me, Le Talisman, et tant d'autres, ....Hicks a su parfaitement capturé la substantifique moelle des themes chers à son auteur pour les reproduire ici. Dommage que l'histoire manque un peu d'intensité....
J'avais vu ce film voici quelques temps sur RTL9. J'en ai gardé un souvenir assez agréable, d'où ma note de 4/5. Ce film est adapté d'un recueil de nouvelles de Stephen King et se concentre sur le thème du passage de l'enfance à l'adolescence, thème récurrent dans l’œuvre de King. De manière générale, ce qui rend l'intrigue particulière, est le fait qu'elle mette en exergue une double perte d'innocence : la plus évidente est la perte de l'innocence de Bobby Garfield (il l'endurera au cours de l'été 1960), et la plus discrète, quoique sous-entendue, est la perte d'innocence de l'Amérique des années 1960 à cause du meurtre de John F. Kennedy (1963) et la guerre du Vietnam qui suivra.
Le film se divise à peu près en deux parties. La première raconte l'arrivée de Ted Brautigan au domicile des Garfield, y emménageant et confiant à Bobby Garfield un petit travail qui lui rapporte 1 dollar par semaine. Brautigan semble fuir des hommes en costume sombre (cf. Bande-Annonce). La seconde partie débute à partir du moment où Bobby Garfield spoiler: se retrouve seul avec Ted Brautigan car sa mère s'est rendue à un séminaire . Elle est plus intéressante que la première, mais aussi plus sombre. J'ai lu que Scott Hicks a gommé, du script de William Goldman, les éléments les plus surnaturels : ainsi les Hommes en Noir qui pourchassent Ted ne sont plus des Extraterrestres, mais des agents fédéraux voulant utiliser ses pouvoirs parapsychiques dans le cadre de la lutte contre le communisme. Paradoxalement, le film en a peut-être souffert. Je crois qu'il aurait gagné à ce que Hicks conserve cet aspect, faisant correspondre les Hommes en Noir aux célèbres M.I.B. (Men In Black) souvent aperçus après les apparitions d'OVNIs. Dommage. Cela reste un bon film avec une atmosphère bien rendue, qui porte une nostalgie de la jeunesse, de l'insouciance de cette période de la vie. Permet de passer du temps.