Note moyenne
3,2
13 titres de presse
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Franceinfo Culture
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Bande à part
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Ecran Large
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Positif
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Première
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Télérama
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L'Obs
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Résolument féministe et engagé, Ninjababy, trouve ainsi un très juste équilibre entre humour et sérieux, entre comédie corrosive et caresse dramatique.
Le Figaro
Mené tambour battant, le film traite joyeusement (mais sans concession ni sensiblerie) d'un thème qui pourtant ne prête pas à la plaisanterie, la maternité non désirée.
Le Parisien
Ce film norvégien plein de charme a des airs de « Juno » (cette comédie américaine dans laquelle une ado se retrouvait enceinte malgré elle), mais en plus cru et moins fleur bleue.
Les Fiches du Cinéma
Adapté du roman graphique d’Inga Saetre, Ninjababy est une charmante pépite féministe qui interroge avec justesse le rapport à la maternité.
Bande à part
À partir d’un sujet au potentiel tragique, Yngvild Sve Flikke réalise un vaudeville moderne aux rebondissements tendres.
Ecran Large
Ninjababy est un petit bonbon doux et sautillant, qui se mue en un pamphlet engagé et pertinent. Malheureusement, si Yngvild Sve Flikke réussit avec sensibilité à poser ses problématiques sans se détacher de ses personnages, la forme du film demeure trop programmatique et déjà vue pour complètement emporter.
Le Journal du Dimanche
Librement inspirée d’un roman graphique, cette comédie aussi (im)pertinente que rafraîchissante suit l’héroïne avec une liberté de ton au féminisme revendiqué.
Le Monde
Sur ce sujet rebattu de la grossesse non désirée, l’intérêt de Ninjababy réside principalement dans la relation qu’entretient la mère avec son fœtus. Cela commence par un gribouillis.
Positif
La réalisatrice Yngvild Sve Flikke branche en permanence les fils de son scénario sur les mauvaises prises et en tire profit.
Première
Librement adapté d’une BD norvégienne, Ninjababy aborde des questions graves sans se départir d’un ton volontiers provoc’, façon Apatow au féminin, dans un équilibre parfait entre fous rires et émotion qui vous saisit sans qu’on l’ai vu venir. Un bijou.
Télérama
S’affirmer malgré les jugements, vivre à sa façon l’enfantement : cette fiction est bonne conseillère.
L'Obs
Longuet et maladroit, le film ne trouve jamais son ton, entre rigolade libertaire et contrainte sociale. Et, franchement, le destin de Rakel, on s’en tape grave.
Libération
Cela a tout de même le goût d’un malabar déjà mâché, difficile à apprécier quand on a passé l’âge des premières poussées de féminisme pubertaire.