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brianpatrick
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2,5
Publiée le 17 mars 2026
Avant l'éffondrement, mais de quoi. Un film très spychologique. L'accès aux films d'auteurs. Un film dramatique français dans le Paris caniculaire de la proche banlieue. C'est un huis clos très théâtrale, à la façon cours Florent. D'ailleurs tous les acteurs ont passé par là. Un film bon marché certes avec beaucoup de discuttions. Une manière très théâtrale de s'exprimer. Niels Schneider apparait dans toutes les scènes, il se met en exergue et réduit l'importance des rôles des rôles secondaires. L'histoire d'une conquête territoriale. Les élections communales. Un Paris des banlieues azuré par la canicule. Le microcosme mombrilisme parisien s'éffondre sous la chaleur du réchauffement climatique.
Calquer les angoisses de Tristan (Niels Schneider) sur l’avenir sombre de notre planète Terre ne m’a pas du tout convaincu. Si on va par là, toute mauvaise nouvelle qui remet en cause un mode de vie comme un chantage, un décès d’un proche ou d’un membre d’une famille, le chômage, une maladie incurable, une faillite financière, une fausse couche, une arrestation etc, est un effondrement personnel, lequel peut impacter un entourage. Mais à l’échelle de notre planète, cet effondrement personnel n’est-il pas insignifiant ?
L’entame du film m’a scotché avec cet ours polaire qui voit ses pas se dérober sur la glace pour plonger soudainement dans l’eau. Le voir s’employer à revenir sur la glace m’a indigné et soulagé. A travers cette scène, l’urgence climatique se concrétise froidement sous mes yeux. C’est comme sur une autoroute, je ralentis à la vue d’un accident en pensant que cela aurait pu me concerner, puis, peu à peu, je ne me sens plus concerné car persuadé que je ne suis pas l’autre. Ce que je veux dire, de l’urgence j’en suis complètement conscient en agissant modestement dans ma sphère privée mais j’ai tendance à ne pas tout voir, à ne pas penser 24h/24h à cette souffrance animale qui ne se réduit pas à de la maltraitance physique, mais au rétrécissement de son espace qui conduit certaines espèces à leur disparition totale sans penser que cela finira par impacter l’homme. Exemple de la biodiversité : tous ces insectes que l’on balaie d’un revers de main, qui pour certains nous répugnent ou nous effraient, nous ne pensons pas aux conséquences de nos gestes. Pas de pollinisation, pas de fruits, pas de légumes, donc mort des espèces dont l’homme. La sixième extinction va bien finir par voir le jour.
Bref, du film signé par Alice Zeniter et Benoît Volnais, voilà ce que j’ai retenu, et voilà ce que cela m’inspire ; ce n’est déjà pas mal. Je ne pensais pas m’exprimer autant sur ce film au titre trompeur. Je suis déçu de la trajectoire prise pas les réalisateurs. La chasse au trésor des conquêtes féminines de Tristan m’a plongé dans l’ennui. Son effondrement personnel m’a laissé froid. La joute verbale entre Pablo (Souheila Yacoub) et Fanny (Ariane Labed) est le second moment (après l’ours polaire !) où je suis sorti de ma léthargie. Je suis désolé pour Fanny et pour les réalisateurs qui me paraissent orientés, mais repenser l’agriculture est aussi un acte politique.
Un drôle de film, presque une pièce de théâtre par ses dialogues, avec une narration en off qui veut éclaircir ce que le scénario oublie de nous révéler. C'est mélangé, politique, pénible aussi et pas si bien joué que cela. Bref, un film d'auteur, à message, engagé écolo-bobo, lent et pénible parce que les états d'âme de ce groupe de militant ne nous touche aucunement et fini par nous fatiguer.
J'ai sélectionné ce film pour N. Schneider qui a vraiment une présence forte, et on aime ou on aime pas, je pense, mais il en impose néanmoins. Ce film, comme semble l'indiquer sa note mitigée, est singulier: il semble qu'on aime ou qu'on déteste. Moi, j'ai trouvé le film intéressant, avec un ou plutôt de vrais sujets même si je n'aime pas le mot "effondrement" qui en est un. Ce film est sensible, de part ses personnages mais aussi les thèmes abordés. Celui de l'effondrement, celui de notre économie et société, avec ceux qui l'anticipent et qui se réfugient en communauté, et ceux qui l'ignorent. C'est un film engagé, politique, et je pensais d'ailleurs voir un film sur ce sujet car N. Schneider est directeur de campagne d'une député en lice à Paris, mais c'est juste un prétexte pour parler de politique, et d'effondrement justement, mais aussi de la maladie et de la transmission, mais aussi et surtout de l'amour.
Alice zeniter plus connu pour ses œuvres écrites, s essaye au cinéma, en réalisant ce premier film assez littéraire, en effet ce long métrage tient la route grâce surtout à un dialogue bien écrit par son style punchy et assez truculent. Avant l effondrement abordé des thèmes d actualité tel que la transmission, transition écologique rt même une scène rondement bien mené entre 2 politique de gauche très différente et qui s affronte lors d une joute verbale entre souheila yacoub qui s isolé et qui aborde une vie écologique en s affranchissant de cette société capitaliste et ariane labed qui au contraire veut combattre ce monde capitaliste mais en le transformant le rendre plus humain. Une scène très intéressante qui reflète bien ce film qui a des moments de faiblesse mais qui pour un premier film est assez probant.
Bavard, long, prétentieux, enfilage à n'en plus flnir de clichés sociologiques...On ne s'intéresse pas aux personnages, esquisses et caricatures, ni à leurs petites aventures. Les meilleures scènes, trop courtes elles, et bien filmées, sont celles muettes et sans personnages, les vues de la campagne. ( Vu sur Canal+)
Un drame socio-politique avec des idées intéressantes mais vraiment fade sur la forme. Beaucoup de tentatives ratées au niveau des messages et des dialogues engagés et spoiler: un concept de découpage en chapitres dont je n’ai jamais saisi l’intérêt ni le sens.
Ce premièr film pêche par son scénario indécis et confus. Je retiens cependant une mise en scène soignée avec différents plans de tournage, des images magnifiques de la campagne et une bande originale à réécouter.
Film tellement d’actualité , étonnant , plein d’humour et en même temps des scènes pleines d’émotions, des joutes verbales menées avec force et intelligence , les acteurs et la réalisation sont justes, une jeunesse qui fait plaisir à voir !
Bon film mise en scene influencee par le theatre qu aime' alice zeniter.tres bon acteurs vivant leurs personnages Scenario bien de notre epoque et credible.des longueurs qui nenlevent pas son charme et son intérêt les debats politiques sont justes et les femmes conduisent l 'action.
Un film vraiment moyen malgré un scénario qui donne envie et l'idéologie progressiste qui le sous tend. Malheureusement, la realisatrice se perd dans son projet ambitieux (relier l'effondrement intime à l'effondrement collectif) et le film finit par être plutôt décousu. Ajout9ns à cela une mauvaise surprise, et c'est assez rare pour etre souligné, Nelson Schneider n'est pas du tout convaincant dans son rôle.
Un film qui montre des situations évidentes mais que l'on aimerait voir plus souvent: des femmes qui parlent et qui font de la politique, sans qu'on les ramène à leur condition de femme. Rien que pour ça j'ai aimé ce film. Et aussi pour Ariane Labed que je ne connaissais pas mais dont j'ai apprécié le jeu. Et enfin le rythme du film qui rappelle àcertains moment le théatre et même la danse. Un bon moment riche en réflexions.
Tout est très convenu dans ce film radiophonique tant il est bavard au détriment de la mise en scène et de la photo. Certes Niels est beau comme l'Antique mais ça ne sauve pas tout et l'imbroglio autour du test finit pas lasser, comme si il fallait en permanence rappeler cette idée originale comme principale (unique?) pierre de faît. Les échanges politiques qui se voudraient cinglants et à la marge sont au mieux mièvres, au pire idiots. Bref un film vite vu sans trop d'attention et sûrement vite oublié