All We Imagine As Light
Note moyenne
3,5
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132 critiques spectateurs

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Ranjith
Ranjith

12 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2024
All We Imagine as Light : Un portrait poétique mais lent des relations et du féminisme

Points forts :

• Le film transmet parfaitement les relations humaines à travers l’écran, que ce soit entre Prabha et Anu, Anu et Shiaz, ou encore la distance palpable entre Prabha et son mari 
• La colorimétrie et les plans poétiques sont un régal visuel, bravo à Ranabir Das pour ce travail cinématographique 
• Les actrices, notamment Kani Kusruti, incarnent leurs personnages avec une justesse impressionnante. Après l’avoir vue dans Girls will be Girls, elle m’a encore bluffé cette année avec son jeu dans le cinéma indépendant indien 
• Le film nous plonge tellement bien dans l’urbanisme de Mumbai, qu’on se perd dans cette ville vibrante ️
• Un très beau message sur le féminisme, l’enfermement sociétal, et l’amour à travers la religion 

Points faibles :

• La lenteur extrême des plans et de la narration peut nuire à l’appréciation du film pour certains, le rythme est très posé ⏳

Note : 7/10 ⭐

J’espère que Rana Daggubati ne censurera pas le film lors de sa sortie en Inde !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2024
En Inde au travers de trois femmes seules à Bombay, ce film se veut mener un combat pour la condition féminine dans un pays patriarcal. A Bombay, trois femmes d’âge différent (une jeune femme, une middle age et une senior), seules pour différentes raisons (célibataire, délaissée par son mari et veuve), vivent mal une situation qu’elles acceptent pourtant du fait du carcan que la société leur impose. Lors d’un voyage en dehors de Bombay, un moment du film où du documentaire nous basculerons dans un conte bucolique, elles vont faire leur mue et s’ouvrir à une autre voie.
L’intention est louable pour ce film indien présenté au printemps à Cannes et porté par son statut de premier film indien en compétition officiel depuis 30 ans ; mais il ne parvient pas à nous embarquer faute d’incarnation et à une mise en scène appuyée. La première moitié du film semi-contemplatif et semi-documentaire dans un Bombay en fête aux plans, travellings et lumière parfois majestueux nous laisse espérer le meilleur par la suite. Dans « Perfect days », Wim Wenders parvient à convertir cette langueur en sujet incarné et émouvant sans nous ennuyer ; celui-ci nous perd dans les méandres de sa narration jusqu’à un final déroutant ; comprendre sortie de route. Et oui, les enjeux dramatiques resteront à Bombay et le spectateur sur le quai. Et pourtant la critique a été assez unanime à Cannes, on voie bien la valorisation de la nécessaire sororité ; mais le scénario offre un vide abyssal que ne compense ni la mise en scène ni la tendresse que l’on pourrait avoir pour les personnages.
Décidemment, deux films indiens en quelques semaines pour moi (« Girls will be girls »)… et je vais de déceptions en déceptions… Et pour finir, si je comprenais le titre du précédent ; ici, durant tout le film, j’ai cherché sans trouver la signification de celui-ci.
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missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2024
Ou l'on suis le destin croisé de trois jeunes femmes dans une Inde en pleine mutation , c'est coloré ça grouille de monde partout les images sons belles ont rentre dans l'histoire de ses trois femmes qui nous emportent avec leur vie pas toujours facile bref ce film mérite largement son prix à Cannes enfin le renouveau du cinéma Indien depuis le début de l'année j'arrive à voir quelques film ouf enfin
Amanda
Amanda

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 octobre 2024
Très beau film avec une mise en scène poétique et du niveau au-dessus des 99% des films produits aujourd'hui. Le prix à Cannes amplement mérité !
Sylvie
Sylvie

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2024
Très beau film, sombre, mais qui se termine par une lueur d'espoir. On n' échappe pas au problème des mariages arrangés qui n'appartient pas encore à la légende. Des personnages de femmes très attachants. A voir.
Carlitobrigante
Carlitobrigante

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2024
Un film aérien, gracieux. Sur peu de choses comme la relation entre trois femmes, sans fracas, ni drames, une merveille de délicatesse qui montre les hésitations, les regards, les petits mouvements de ces trois femmes indiennes dans un été humide. Dans un Bombay plein de fracas, trois trajectoires lumineuses, entièrement magnifiées par la douceur de la caméra.
linouille12
linouille12

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2024
Film plat et ennuyeux. Le scénario est vide, le film est sombre au sens propre du terme ce qui n’arrange rien. J’ai réussi à ne pas m’endormir. Quelle déception !
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2024
Ai vu le film indien de la réalisatrice Payal Kapadia « All we imagine as light » qui a obtenu le Grand Prix lors du dernier Festival de Cannes. Le film tout en longueur et langueur est en deux parties. Durant la première nous suivons dans la mégapole de Mumbay (Bombay) 3 femmes qui travaillent dans le même hôpital. Prahba, est infirmière, elle est sans nouvelle de son mari qui vit en Allemagne depuis des années. Anu, la benjamine, collègue de Prahba et aussi sa jeune colocataire, elle est amoureuse d’un jeune homme musulman. Parvati, la plus agée et veuve, travaille à la cantine du même hôpital et est expulsée de chez elle. Toutes les trois sont amies. Elles sont dépassées par le vampirisme de la ville, son grouillement nocturne incessant, ses pluies diluviennes et intrusives, leur vie de "célibataire" forcée où elles oublient de vivre. C’est lors du déménagement de Parvati dans son village d’enfance où vont l’accompagner ses deux amies que le titre ainsi que le rythme indolent du long métrage prennent leur sens. « All we imagine as light » est un film d’une grande délicatesse avec des fulgurances de mise en scène au milieu d’une multitude d’agréables torpeurs et de nonchalances hypnotiques. Prahba (Kani Kusruti bouleversante) a souvent le regard vide et est spectatrice de sa propre vie, Anu (Divya Prabha) s’ennuie à mourir et s’amuse à ausculter un globe terrestre entre deux sms lors de son service, Parvati (Chhaya Kadam) est résolue et résignée. Entre la fiction et le documentaire, Payal Kapadia filme l’essence de ce que l’on imagine être l’Inde. La réalisatrice livre également une partition tout autant philosophique que sociologique ainsi que trois beaux portraits de femmes.
Echauvet01
Echauvet01

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2024
Film magnifique, tout en poésie. Oui, c’est contemplatif, mais moins que certains chefs d’œuvre unanimement plébiscités. La plongée dans l’univers de Mumbai est très intéressante (mais ne donnera sans doute envie à personne d’y vivre ). Le passage du dernier tiers spoiler: dans la jungle du bord de mer
n’en est que plus inspirant. Les actrices sont intéressantes, notamment la mère de « Girls will be girls ». La photo est magnifique et la BO tout aussi réussie. Le seul petit reproche que je pourrais lui faire est d’être un peu trop “(très bon) film indé américain des années 2000 ».
christophe p
christophe p

11 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2024
Honnêtement faire un film sur la féminité , la condition sociale , l'amour , la tendresse , bref un film sur la finesse en produisant un scénario aussi indigent avec une fin complètement improbable juste vraiment tiré par les cheveux Ça sent un peu le résultat plus que mitigé J'ai donc trouvé ça potentiellement un peu ennuyeux mais surtout rempli de poncifs
Swindgen
Swindgen

9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2024
All we imagine as light: Grand prix du jury de Cannes 2024.


Les graines du figuier sauvage: rien. Nada. Niente...


Comment traduit-on rien en iranien? Incroyable. Pas la traduction mais que ce film n'ai pas eut de prix. En terme de cinéma pourtant, on ne parle pas de la même chose. Le film de Rasoulof se situe à un autre niveau. Je me disais même, après l'avoir vu, que le film récompensé par la palme d'or devait être vraiment chouette pour ne pas avoir été attribuée à celui-là et je m'en frottais les mains. Si, si, j...bon, pas vraiment car il ne fait pas si froid, j'étais seul, et les gens se seraient posés des questions, même si ce mois de septembre a vu la température chuter beaucoup plus que les années précédentes, hein, on est tous d'accord...


Où en étais-je, oui, ce film indien sympathique est à saluer sans aucun doute, car le premier à Cannes pour l'Inde depuis trente ans et d'une réalisatrice, en plus. D'une sensibilité fragile et un propos come together, face au rouleau compresseur Modi et son BJP. Peut-être la raison politique de cette mise en avant un peu écrasante. Même si l'inde, hélas, n'a pas attendu Modi pour limiter les possibilités offertes à ses femmes dans les relations amoureuses.


Deux infirmières hindoues partagent un appartement. L'une sort avec un homme de confession musulmane. En Inde, où l'appartenance au clan est tout, les mariages entre ces deux religions sont rares voire impossibles suivant les états de cette république fédérale, un point à connaître pour mieux cerner les enjeux sinon limités du film. L'autre n'a plus de nouvelles de son époux parti en Allemagne, une absence qu'elle va confronter par touches, et sûrement le thème le plus intéressant au final.
Mumbai se dévoile tout aussi timidement, la narration se limitant souvent à montrer le quotidien d’un ailleurs si loin si proche. Devenues trio pour accompagner une amie de retour dans son village, ce voyage entre femmes sera l'occasion d'un retour au réel, après un deuil ou un doux rêve.


Fragile et délicat comme des langues magnifiques parlant dans le vent du soir, derrière la fenêtre, sur une plage, puis oubliées passé la nuit.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2024
All we imagine as light est un film de fiction qui se pare de tous les atours du film documentaire : attention extrême aux détails, capacité à saisir l'essence même de certains lieux, lumière naturelle, absence de péripéties dignes de ce nom dans l'intrigue (l'évènement le plus notable est l'arrivée d'un auto-cuiseur en provenance d'Allemagne).

Que cela ne vous freine pas pour aller voir ce film : la réalisatrice Payal Kapadia, remarquée pour son premier film, le très beau documentaire Tout une nuit sans savoir, est en effet une cinéaste capable de donner à ses trois personnages féminins une grande profondeur.

La première de ces femmes est infirmière, et elle est fidèle à son mari qui travaille à l'étranger. La seconde sort avec un musulman avec qui elle aimerait coucher (mais ce n'est pas facile). Et la troisième se fait évincer de son logement. Les trois femmes éprouvent à des degrés divers des pressions de la société, et leur appétit de vivre doit se frayer un chemin dans une jungle d'interdits et de conventions.

Mumbai est brillamment croquée dans un défilé d'images, recouvertes de voix off qui racontent des histoires dont on ne sait pas vraiment si elles se raccordent à nos personnages. L'ensemble dégage une poésie diffuse, servie par une photographie "plate", souvent bleutée, et des cadrages parfois magnifiques.

Par la grâce de sa mise en scène délicate, Kapadia parvient à ennoblir ces femmes du peuple, et à donner de la sororité une image à la fois douce et puissante.

Probablement la naissance d'une très grande cinéaste.
Eddie Smigiel
Eddie Smigiel

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2024
Le film est globalement réussi. Le message est délivré avec délicatesse et subtilité et il appartient au spectateur de produire le sens qui est évoqué en creux. Difficile pourtant de crier au génie, tant la thématique a été beaucoup traitée depuis une bonne quinzaine d'années avec une esthétique formelle de ce type. On sent la filiation "The lunchbox" de Ritesh Batra. Le rythme est parfois trop lent et l'argument de l'esthétique formelle est léger en ce sens que si la photo est propre, elle n'est pas exceptionnelle non plus. La fin est particulièrement réussie, notamment grâce à une très bonne bande son. Sur un plan plus politique, c'est certes du cinéma indien, mais largement subventionné par des fonds français et européens, clairement réalisé pour plaire à l'exportation. Peut donner une image fausse de la production indienne.
Gyl
Gyl

4 abonnés 51 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2024
A voir. Une plongée dans l'Inde dont on entend parler, là on approche la vie quotidienne infernale des mégalopoles. De très belles images, histoires de femmes. C'est compliqué d'être femme en Inde, amoureuse encore davantage, de quelqu'un de l'autre côté c'est pire. Beaucoup d'humanité.
Boyecarine
Boyecarine

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 octobre 2024
Que c’est long ! D’autant qu’il y a aucun enjeu scenaristique. Pas d’attachement aux personnages, pas d’émotion. J’ai été assommée par l’ennui, tant que le sommeil a failli m’attraper. Ça décolle un peu quand on part de la pluie… à mon sens, à trop vouloir être dans la retenue, on est dans rien…
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