All We Imagine As Light
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132 critiques spectateurs

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Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2024
Film sur la vie amoureuse des femmes en Inde, film intimiste et un peu lent, tant de gens pour une vie si peu attractive dans un monde pourtant plein de couleurs mais avec des coutumes qui paraissent d'un autre temps
SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2024
c'est très long et tout n'est pas clair....pourtant la vie de Mumbai , les gens, les marchés.. n tout est top
Franck J P
Franck J P

7 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2024
All we imagine as light nous offre plus un documentaire sur les parcours complexes dans les conditions féminines en Inde que des histoires singulières croisées.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2024
Il y a des plans d'une infinie délicatesse, quelques beaux monologues, quelques beaux visages mais ça ne m'a absolument pas touché. j'ai trouvé ça empesé, faussement précieux et repetitif
Paule Pedon
Paule Pedon

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2024
Film alternant entre obscurité et lumière mais à la fin on repart avec du baume au cœur et de la lumière dans les yeux
Ce film nous démontre la résilience,mais aussi la capacité à résister au matriarcat,aux castes ,aux interdits religieux !
Très beau!
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2024
A Bombay, une infirmière, Prabha, héberge une collègue plus jeune, Anu. L’ainée se retient de vivre dans l’attente de son mari, parti travailler en Allemagne, peu de temps après un mariage arrangé par les familles, et même lorsqu’un médecin de l’hôpital ressentant un sentiment pour Prabha, lui fait des avances romantiques sous forme de poème, elle dit non. La cadette vit un amour clandestin et passionné avec un jeune musulman, Shiaz, mais ses parents aimeraient bien lui choisir un mari, et elle fait tout son possible pour échapper au mariage arrangé qu’on lui prépare... Toutes deux infirmières, elles semblent dévouées à leur métier et nouent des relations en apparence sereines avec leur entourage. Mais elles partagent un certain désenchantement, lié à leurs frustrations affectives et leur condition de femme ne disposant pas d’un réel libre arbitre dans une société patriarcale attachée au poids des traditions et de la religion. Elles ont pour amie, Parvaty, une cuisinière de l’hôpital... Cette dernière est menacée d’expulsion, en butte à des promoteurs à l’affût d’immeubles plus ou moins en décrépitude dans lesquels les habitants n’ont aucun papier prouvant qu’ils sont propriétaires de leur logement, ce qui semble être son cas.
Cette trame minimaliste constitue la première partie du récit et privilégie l’équilibre entre des dialogues explicatifs et le non-dit, dans des plans sans esbroufe se déroulant à Bombay, une ville dont le cœur bat trop vite et empêche de respirer ce qui amène les gens à se réfugier dans des intérieurs, le plus souvent sombres et de nuit…c’est un peu glauque, mais cela permet à la réalisatrice de mettre en œuvre ses talents de documentariste tout en nous faisant partager le quotidien des trois femmes. Lorsque arrive la seconde partie, c’est un tout autre film qui commence, l’atmosphère générale changeant. On retrouve Prabha et Anu qui ont accompagné Parvati dans le village côtier dont elle est originaire. Le film devient alors plus onirique, plus mystique, avec de belles images et quelques scènes d’une grande force, d’une indéniable élégance visuelle, ne serait-ce que par le décor naturel d’une forêt proche de la mer et du village côtier de Ratnagiri. Le film de Payal Kapadia ambitionne de décrire des réalités sociales précises d’un milieu corseté par ses traditions…C’est un film modeste, discret, presque trop dilué qui peut prendre parfois une forme poétique parfois déconcertante … Le film a remporté contre toute attente, le Grand Prix au dernier Festival de Cannes…une distinction qu’on est en droit de trouver taillée trop grande pour lui tant « All We Imagine » est effectivement un film « light », si allégé qu’il suscite par moments une certaine indifférence….
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2024
Après deux excellents films indiens sortis récemment, Santosh et Girls will be girls, les attentes étaient grandes pour celui-ci, qui plus est auréolé du Grand Prix au dernier Festival de Cannes, deuxième plus haute récompense après la Palme d'Or.

Malheureusement, ce film m'a complètement laissé au bord de la route.

Difficile toutefois de rédiger une critique précise et argumentée après avoir somnolé les 30 premières et les 30 dernière minutes du film et m'être copieusement ennuyé l'heure restante.

Si l'idée de croiser les destins de ces trois personnages féminins représentant trois générations était intéressante, dans ce qu'il raconte sur la situation des femmes actuellement en Inde, le film manque clairement d'enjeux scénaristiques forts.

C'est sans doute l'arc narratif concernant leurs amours respectifs empêchés qui se révèlera le plus intéressant.

Mais trop épuré, contemplatif et peu bavard, et parce qu'il ne semble jamais oser aller au bout de ce qu'il veut dénoncer, il n'est pas parvenu pas à m'embarquer.

Je n'ai même pas pu m'accrocher à la forme, ayant trouvé les images très sombres, peu contrastées et avec un grain pas très agréable à regarder.

Un rendez-vous manqué, comme on dit...

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2024
Comme souvent, on peut regretter la longueur d'un film qui aurait gagner en densité s'il n'avait duré que 90 minutes. Ceci dit, on est sensible à ces trois portraits de femmes indiennes, qui - à l'intérieur des carcans d'une société éminemment patriarcale - luttent pour leur émancipation et pour imposer leurs choix. C'est ce que réussit "All We Imagine as Light" (notons la paresse incompréhensible du distributeur qui le diffuse sous son titre anglais), particulièrement avec le personnage d'Anu, qui - plus jeune des trois femmes - a le plus à jouer.
La dernière partie, dans la campagne de Parvaty, au bord de la mer, est la belle visuellement, tout en échappant à la carte postale. Elle capte avec finesse le caractère solaire des trois femmes et leur influence sur le milieu qu'elles ont investi spoiler: (la scène de la réanimation du noyé et de ses soins)
.
Enzo
Enzo

6 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 octobre 2024
Mon épouse et moi n'avons pas vu le même film que le jury. Film très ennuyeux; nous avons dormi, tellement les dialogues sont monotones
LeMeilleurPseudoDuMonde
LeMeilleurPseudoDuMonde

15 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2024
All We Imagine as Light avait les ingrédients pour être un film d'auteur sympathique : une patte esthétique léchée pour raconter les contradictions de la société indienne à travers le regard féminin.

Le film commence, nous suivons deux femmes, chacune étouffée à leur manière par les carcans de la société. L'une, la trentaine, s'interdit toute relation malgré qu'elle n'ait pas vu son mari depuis des années. L'autre, la vingtaine, n'ose pas s'engager dans une relation avec un homme d'une autre religion qu'elle.

La photographie du film est soignée et le casting plutôt bon. Il faut le signaler car ça contribue à donner une ambiance spéciale et intimiste à l'oeuvre.

Mais le film révèle très rapidement son principal défaut : le rythme. Malgré sa bonne volonté, le film rappelle tristement les films d'auteur contemporains dans leurs plus mauvais côtés. On prend son temps, on s'attarde sur l'ordinaire, on fonce vers le naturalisme. Forcément, on s'ennuie très vite et on passe l'essentiel du film à décrocher puis raccrocher les wagons. La réalisatrice ne semble jamais assumer la dimension révoltée de son sujet. Les situations s'enchainent de façon plate sans donner le sentiment d'avancer.

En résulte de All We Imagine as Light un film assez peu impactant émotionnellement parlant dont on attend la fin un peu trop tôt, malheureusement. Une expérience finalement un peu déplaisante. Le festival de Cannes serait-il encore tombé dans la prétention pour décerner son Grand Prix ?
s2d2
s2d2

40 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2024
Que ce film était long ! Pourtant le sujet me semblait intéressant : Des femmes indiennes qui veulent sortir de leur condition. Mais il ne se passe rien. Un petit peu dans la vie d'Anu qui a un petit copain caché et musulman mais les 2 autres ??? Je cherche encore. Un petit sursaut le dernier quart d'heure quand le petit copain caché sort du derrière du buisson... A priori, je n'ai pas vu le même film que les festivaliers de Cannes.
Maxime T
Maxime T

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2024
L'inde contemporaine et Bombay filmées loin des clichés, à un rythme lent, du côté de femme qui travaillent et qui se battent. Elles se battent pour survivre dignement,contre les traditions, la solitude, les assignations. Amoureux de l'inde, j'ai trouvé que tout était juste.
Ariane5
Ariane5

9 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 janvier 2025
Pour avoir primé ce film ? Les images sont laides, sombres, il pleut pendant la quasi totalité du film, les villes sont traversées à grande vitesse et l'abondance de gros plans agacent très vite. De plus, le scenario passe du coq à l'âne avec des incohérences qui rendent l'histoire improbable et donnent une image morbide de l'Inde.
Mais peut-être que le but du film est de montrer la vie laide et sombre de 3 femmes. Je n'ai quant à moi ressenti qu'un grand ennui. Quant à ma voisine, elle s'est endormie.
Une grande déception après le très beau film indien Santosh qui, lui, décrivait très finement les difficultés rencontrées par les femmes en Inde.
Jerome
Jerome

50 abonnés 198 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2024
Ce joli film manque cruellement d'un scénario qui permette de ne pas s'assoupir toutes les dix minutes du début à la fin du film. Non-contemplatifs s'abstenir.
Goéland
Goéland

39 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2024
A Mumbaï, une femme d’une quarantaine d’années, Prabha, infirmière dans un hôpital a une vie bloquée. Sa famille lui a imposé un mariage avec un homme qui est parti travailler en Allemagne et qu’elle n’a pas revu depuis huit ans. Sa colocataire, une infirmière plus jeune, ne veut pas d’un mariage arrangé ; elle a une liaison cachée avec un jeune musulman. Une de leurs collègues, cuisinière plus âgée est expulsée de son logement qu’elle occupe depuis vingt ans et doit regagner son village en bord de mer, à Ratnagiri.
Ces trois femmes vont s’y retrouver à l’occasion du déménagement et essayer d’entrevoir une lumière dans leurs vies contraintes.
Un film très intéressant et plein de grâce qui nous permet de mieux approcher la vie des gens ordinaires dans une mégapole congestionnée comme Mumbaï, les situations très contraintes que les règles sociales et religieuses leur imposent. Un film lumineux dans sa dernière partie qui enchante ce village de pêcheurs de Ratnagiri et les acteurs du film.
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