Running Man
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2985

317 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2025
Petite déception pour la nouvelle adaptation signée Edgar Wright. Certes plus fidèle au roman mais la version avec Arnold Schwarzenegger était plus nerveuse et peut-être même plus ambitieuse. Ici sa s'étire en longueur inutilement passant du film d'action très classique à la comédie pas très bien exécuter. Ça manque de cynisme, d'un futur plus crasse, et d'une dénonciation du système un peu moins caricatural. Le jeux d'acteurs reste convaincant, mais on en sort avec un sentiment de déjà-vu.
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2025
Running Man de Paul Michael Glaser était un film devant lequel on pouvait éprouver un certain plaisir notamment grâce à la présence d’Arnold Schwarzenegger mais qu’on pouvait objectivement reconnaitre comme un film très moyen. En outre, il était connu pour être un plagiat du Prix du danger d’Yves Boisset et une adaptation très éloignée du roman de Stephen King. Edgar Wright a donc eu l’intelligence de ne pas faire un remake du film de 1987 mais une version plus fidèle à l’œuvre d’origine. C’est une très bonne idée car le scénario est nettement plus intéressant, crédible et subversif (les excès médiatiques étant encore plus d’actualité aujourd’hui qu’au moment du premier long-métrage). Le résultat est donc un film bourré d’action (voire trop par moments) qui est très agréable à suivre même si on pourrait lui reprocher parfois d’être trop surdécoupé et de ne pas assez développer ses personnages tout en étant un peu trop classique pour un Edgar Wright (même s’il fait toujours preuve d’une excellente réalisation et ayant quelques idées originales spoiler: comme celle de la poursuite en voiture filmée depuis le coffre
). Ainsi, certains lui feront grief de ne pas porter assez la patte du cinéaste (on pourra lui préférer Baby Driver et Last Night in Soho) mais il est difficile de s’ennuyer devant cette œuvre survitaminée et de ne pas prendre du plaisir devant cet enchainement non-stop d’action.
ne0n
ne0n

34 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2025
film sympa a regarder au cinéma, mais le scénario moyen n'est pas sauvé par cette fin expédiée, j'ai pas eu l'impression de voir un film d'Edgar Wright
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2025
Que c'est c*n, et que c'est bon ! Enfilez vos plus belles baskets à 100 balles fabriquées par des gamins dans un pays sous-développé, et courez. "Après quoi ?", rien de moins que l'humanité, la bienveillance, l'espoir... Le 1% qu'il reste à sauver, dans une société dystopique (pas si loin de nous...) où la violence et la misère ont eu raison de la main tendue à son prochain. Il ne reste au désespéré plus qu'à enchaîner les foulées et les sauts de haies 400m pour le plaisir scopique d'un peuple fou... Merci à Edgar Wright, pour ce film MTV de 2h (c'est un compliment), lancée à fond les ballons, avec pleins de traits d'humour qui déchirent (le rôle de la sous-côtée Katy O'Brian qui s'éclate en lesbienne qui flambe son pognon et son temps de vie, Michael Cera idem en survivaliste chétif à la mère zinzin), et des scènes d'action filmées avec maestria... On ne s'ennuie vraiment pas ! Même Glen Powell, que l'on ne peut pas saquer d'ordinaire (jusqu'à présent, à part faire le beau gosse... On doutait qu'il puisse faire un mouvement facial), nous a un peu réconcilié avec sa présence en tête d'affiche (il n'est pour une fois pas trop mal). La musique (si chère à Wright) est une fois de plus un atout dans la manche du film (ça dépote), mais ce qui plaît le plus, dans les choix de mise en scène, c'est peut-être le changement de fin. Stephen King n'est pas connu pour réussir ses fins littéraires, et Running Man ne fait pas exception (dans le roman, spoiler: le héros crashe volontairement son avion dans la Tour de l'émission TV... Et ? Ensuite ? Ben, ça ne résout absolument rien, et le cliché du prolo sacrifié sur l'autel de l'injustice, dans l'indifférence générale...
Du vu, et revu). Ici, le film se complaît à spoiler: nous faire une double-fin, la fausse
(celle du livre, où la salle entière a râlé en silence... Ah, vous voyez, ce que ça fait, de se taper 260 pages pour ce final ?), et spoiler: la plaisante, évidemment plus "happy-end", mais assez bienveillante pour les optimistes et les empathiques (on sait que cela est facile, comme final, mais plutôt que d'accepter que sa fille, déjà un bébé malade, soit en plus orpheline et clocharde, car l'on doute que la chaîne a payé un candidat qui a autant mis le boxon dans son feuilleton...
) Bref : on voulait cette fin, la morale l'emporte sur la vraisemblance). Ce Running Man trébuche quand même quelques fois (le premier candidat spoiler: qui se fait dégommer pour qu'on comprenne que le jeu est réel, d'accord... Mais pourquoi s'embêter à planter un personnage "outsider" du livre - comprenez : une femme forte, et éventuellement lesbi - si c'est pour nous l'enlever bêtement quelques temps plus tard, sans qu'elle n'accomplisse rien ? On espérait carrément qu'elle ferait partie de la fin, dommage
), n'est pas forcément aussi "dur" que le livre (la femme de Ben Richards est véritablement une péripatéticienne, dans le livre... Idem, il s'inscrit pour participer à ce show, il n'espère rien de plus des autres émissions qui sont "Nage avec les crocos", ou "La Roue" où l'on sélectionne des candidats cardiaques pour voir à quelle question le stress leur fera faire un AVC mortel... Vachement mieux que le Running Man, n'est-ce pas ? Bref, "le livre ne prend pas de gant"), et doit compter sur beaucoup de suspension d'incrédulité du spectateur (mais QUI peut croire à cette serviette de bain magique qui ne bouge pas de toute la scène d'action, alors que nous, on ne peut pas aller chercher un sous-vêt' après la douche, sans se retrouver en pleine Lune au bout d'un mètre). Mais voilà, parce que le livre nous avait moyennement convaincu (il est pertinent, mais daté dans son écriture, ce dépoussiérage lui fait un bien fou), parce que le premier film avec Scwharzy était un navet (ce qui lui vaut d'être sur les billets de banque de cet opus... Ah, la kitcherie), parce que Glen Powell nous insupporte d'ordinaire, mais que la mise en scène de Edgar Wright a trouvé le ton suffisamment décadent, foufou, moderne, maladroit et en s'en moquant bien, pour toutes ses raisons, on va prendre notre Ventoline, et courir comme un pachyderme pour arriver à vous dire : "C'est vraiment fun, allez-y !".
Cool_92

368 abonnés 708 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2025
Un blockbuster qui respire les années 90. Edgar Wright réussit son film d'action et déploie tout son savoir-faire et son talent. Le film est rythmé et les effets spéciaux sont réussis. On ne voit pas passer les 2h15. La star en devenir Glenn Powell assure, que ce soit dans les cascades ou dans son interprétation. Sa prestation omniprésente est convaincante, même s'il manque un poil de charisme et d'émotion. Je suis un peu plus dubitatif sur l'écriture du scénario notamment sur le monde distopique dépeint (qui n'est pas vraiment développé) et sur la critique de la manipulation des médias. L'ensemble fait un peu superficiel, surtout dans les derniers moments du film, qui vire dans la facilité et la caricature. Dommage aussi que le film tend un peu plus vers la comédie dans sa 2e partie. Malgré tout, ça reste une bonne surprise.
Vinz1
Vinz1

274 abonnés 2 845 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2025
J'avais vraiment beaucoup aimé "Baby driver" du même réalisateur, un film bien rythmé et prenant, tout comme j'avais relativement apprécié le "Running Man" avec Schwarzie car c'était un action movie qui ne nous trompait pas sur la marchandise ! Malgré de bons effets spéciaux et deux, trois passages sympathiques, je reste toutefois déçu par cette nouvelle adaptation du roman de Stephen King. Le rythme est vraiment trop haché, certaines séquences dispensables truffées de dialogues interminables sont vraiment trop longues et surtout, il y a des scènes comiques qui desservent complètement le métrage se voulant à la base comme un brûlot contestataire contre les médias et leur pouvoir influent sur les masses ! Au final, ce n'est pas assez violent et bien trop long (2h12 !) pour ce que ça a à raconter !
Le D.
Le D.

249 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2025
"Running Man" est un film que j'ai bien apprécié. Le long-métrage a de bonnes scènes d'action, les personnages sont dans l'ensemble attachants et l'histoire est très intéressante. La mise en scène est sympa mais pouvait mieux faire et les scènes d'explosion sont fun.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

235 abonnés 2 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2025
Cette nouvelle version de « Running Man » est bien mieux que celle de 1988 avec Arnold Schwarzenegger mais moins profonde et rythmée que « Le Prix du Danger » (1983). En tout cas, cette remise au goût du jour de cette œuvre d’anticipation est dans le ton de l’entertainment et du blockbuster hollywoodien avec des cascades d’anthologie et des décors vraiment impressionnants – ah la maison piégée du survivaliste vaut le détour ! - tout en ayant un petit côté poil à gratter à base de deepfakes, de manipulation de l’auditoire, façon télé-réalité ou jeux d’ « aventures », et de surveillance généralisée. C’est dommage qu’après un départ en fanfare, il y ait un petit coup de moins bien au niveau du rythme avec quelques longueurs et que la fin soit trop vite expédiée. C’est quand même un film très efficace qui, comme le jeu télévisé qu’il représente, divertit son public.
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 899 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2025
Plus de quarante après la première adaptation du roman de Stephen King avec Arnold Schwarzenegger, une nouvelle version avait du sens et du potentiel sur bien des aspects. L’évolution des effets spéciaux mais aussi la possibilité, en ligne de mire, d’une critique acerbe et surtout mise à jour de notre monde actuel, des médias et des fondements sociétaux. Et de savoir qu’Edgar Wright était à la mise en scène avec l’étoile montante Glen Powell en tête d’affiche procuraient encore plus d’espoirs. Néanmoins, ce « Running Man » version 2025 est majoritairement une déception et se positionne plus comme un blockbuster suranné sans véritable aspérités. On ne peut pas dire que c’est foncièrement raté mais le film attendu est loin d’être au rendez-vous.

Du côté des réussites, la direction artistique et de ce monde futuriste ressemble furieusement à notre époque, avec quelques ajouts technologiques futuristes bien disséminés qui ne semblent pas vraiment si fantasques dans un avenir pas si lointain. On nous donne donc à voir une réalité tangible où les écarts de classe sont encore plus marqués, où une multinationale régit tout, où la sécurité et la police sont privatisées, où la surveillance est partout et où les divertissements sont bêtes et violents. Rien de bien surprenant au final, comme une prolongation logique de notre monde dans dix ou quinze ans. L’univers proposé par ce « Running Game » se présente donc peut-être comme bien plus réaliste et proche que ce que nous montrait la première version (justement située en 2025). Si les décors et les petites touches de véritable science-fiction ne nous en mettent pas plein la vue et ne révolutionnent rien, c’est en tout cas assez bien vu et les effets spéciaux sont assez discrets mais probants.

Ensuite, Glen Powell confirme son aura et il semble être la synthèse parfaite du héros contemporain et moderne d’aujourd’hui avec l’allure des stars qui peuplaient les blockbusters des années 90 et 2000, de Bruce Willis à Tom Cruise. C’est plus compliqué pour les seconds rôles qui se partagent entre le cliché sur pattes (le méchant joué par Josh Brolin, très caricatural) et l’absence de caractérisation (quasiment tous les autres). Il y a quelques bonnes idées aussi dans certaines séquences d’action quand d’autres sentent parfois la naphtaline, le déjà-vu et ne révolutionnent rien. Wright a l’air parfois un peu ankylosé dans sa mise en scène. La dernière ligne droite dans l’avion relève un peu le niveau sur le versant innovation dans ls spectaculaire. Et encore... On a l’impression parfois que ce « Running Game » fait un peu vieillot sur bien des aspects, années 80/90 justement, comme un blockbuster formaté des décennies passées. À se demander si c’est le comble ou si c’est fait exprès.

Le tout est rythmé et ne tolère pas les baisses de rythme, on en convient, mais cette chasse à l’homme et ses enjeux (notamment médiatiques) apparaissent brouillons ou nébuleux. Quant au pamphlet attendu, il est aux abonnés absents. Le côté subversif qu’autorisait une telle histoire en 2025 est tout juste effleuré. La critique des médias est facile et celle, politique, sur le pouvoir concentré à des entreprises privées n’affleure pas. « Running Man » est donc un film d’action mâtiné d’anticipation qui file aussi vite qu’il sera oublié de nos esprits. On attendait quand même quelque chose de plus substantiel de la part d’un réalisateur comme Edgar Wright qui semble s’être fait écrasé par le poids des (mauvaises) conventions hollywoodiennes et un cahier des charges désuet.

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Reynald D.
Reynald D.

29 abonnés 311 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2025
Rythmé et bien interprété, le film est un bon divertissement. La tension est présente et bien mise en scène, tout comme la violence. Bonne adaptation du roman.
Fred B
Fred B

16 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 décembre 2025
Pour un film parlant de survie, le plus dur a été de tenir jusqu'a la fin .. une vraie et interminable torture
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 décembre 2025
Qui est le film ?
Avec The Running Man, Edgar Wright s’attaque à un matériau lourdement chargé. À l’origine, un roman de Stephen King écrit sous pseudonyme, puis une adaptation des années 1980 qui faisait du futur un cauchemar hypertrophié du présent. Wright arrive après ces strates, dans un contexte saturé d’images, de dystopies recyclées et de critiques tièdes de la société et de son spectacle médiatique. Mais malgré fort de son génie, rien ne prendra.

Par quels moyens ?
Les signes sont là. Architecture froide. Signalétique écrasante. Logo rouge. La dystopie est plaquée, recyclée. Là où la science fiction des années 1980 travaillait le futur comme une excroissance monstrueuse du présent, Wright le traite comme un parc à thème. La scène d’introduction est révélatrice. Ce qui devrait être un espace de relégation sociale est filmé comme un décor fonctionnel. La pauvreté est dite, jamais ressentie. Le film confond condition sociale et simple contrainte narrative. Cette neutralisation n’oppresse pas réellement Ben Richards. Il l’entrave administrativement, jamais physiquement ou symboliquement.

Richards lui-même est construit comme une surface affective. Le film pose les éléments d’un drame social classique. Un enfant malade. Des soins inaccessibles. Une perte d’emploi liée à une faute morale. Tout est là pour faire émerger une colère politique. Glen Powell réagit plus qu’il ne pense et la mise en scène ne lui accorde aucun espace de contradiction intérieure. La scène de l’audition au Network cristallise ce problème. Face à Killian, Richards est déjà un produit que l’autre reconnaît instinctivement. Le film aurait pu faire de cette scène un duel idéologique. Elle reste une formalité dramatique. La domination est acquise d’avance.

Le cœur du film devrait être l’émission elle-même. Un dispositif de chasse humaine totale, médiatisée, participative, fondée sur la délation et le plaisir collectif de voir mourir. Or Wright transforme ce dispositif en parcours ludique.
Chaque segment fonctionne comme un niveau de jeu vidéo. Hôtel. Maison. Autoroute. Avion. Les espaces sont clairement identifiés, esthétiquement distincts, la menace ne se densifie pas. Elle se déplace. La scène de l’hôtel, pourtant l’une des plus réussies, illustre cette ambiguïté. La verticalité, la descente par paliers, la tension liée aux drones caméras fonctionnent parfaitement. Mais ce suspense est purement mécanique. Il ne charrie aucune angoisse ou progression dramatique. Les Hunters eux-mêmes sont des figures abstraites. Evan McCone, avec son masque, aurait pu incarner la déshumanisation totale de la violence étatique mais rien de cela, juste un face reveal sans intérêt.

Cette atténuation se retrouve dans la représentation du peuple. Le public de l’émission hurle et applaudit, mais n’existe jamais comme force active. La promesse du dispositif repose sur la participation populaire, sur la délation comme moteur de survie. Or Richards rencontre majoritairement de l’aide et de la solidarité. Le film préfère croire à un humanisme spontané plutôt qu’à une corruption systémique. Le pouvoir médiatique est traité sur le même mode. Killian est une figure cynique et fonctionnelle. Bobby T apporte une énergie plus ludique, mais sa cruauté reste décorative. La télévision demeure un outil narratif, jamais une structure oppressive autonome. Les émissions parodiques, les publicités, les segments satiriques restent superficiels. Wright ne regarde pas la télévision comme une arme contemporaine.

Quelle lecture en tirer ?
The Running Man est un film qui mime la radicalité sans en accepter les conséquences. Il évoque la lutte sans penser la révolution. Il met en scène un monde brutal sans jamais salir son image. Il manque le génies formelles de Wright, sa grammaire. Il préfère la fluidité du divertissement à la rugosité de la pensée. Au fond, le film ressemble à son héros. Rapide. Efficace. Sympathique. Mais incapable de sortir réellement du cadre qu’on lui a assigné.
Djinâh E.
Djinâh E.

44 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2025
« Running Man » est un blockbuster dystopique énergique, divertissant et intelligemment conçu dans sa forme. Cependant, il est parfois trop absorbé par son rôle de divertissement pour avoir l’impact profond du roman. Si vous recherchez de l’action, de la satire sociale et un spectacle visuel moderne, ce film vous en mettra plein la vue. En revanche, si vous attendez une critique sociale, vous pourriez trouver qu’il manque de cohérence et de profondeur.
Karim El Attar
Karim El Attar

30 abonnés 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2025
Enfin une version fidèle au roman de Stephen King !!!
(Seule la fin change, et c’est le seul vrai bémol du film : en plus, elle est un peu bâclée.)
Pour le reste, on retrouve totalement l’univers du roman !! Edgar Wright nous livre un véritable blockbuster, plein de bonnes idées, et on adore ça !!!!
Celui qui nous a offert des pépites comme la trilogie Cornetto, Scott Pilgrim ou encore Baby Driver nous propose une fois de plus une très belle copie.
L’univers dystopique est très bien retranscrit, les scènes d’action sont fun et intelligemment pensées. On alterne entre des moments sérieux et des scènes complètement loufoques, et la mayonnaise prend totalement.
Côté fan service, les amateurs de Stephen King nageront dans le bonheur : les clins d’œil sont nombreux (Ça, Le Fléau, Dead Zone, Bazaar… et même un clin d’œil à la première version ratée avec Schwarzenegger).
Une vraie réussite, malgré la fin, mais on passe tellement un bon moment qu’on lui pardonne !!!
Alors courez voir running man !
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2025
J étais curieux comment edgar wright allait appréhendé une nouvelle de stephen King adapté déjà 2 fois.
La première adaptation est française , ou gerard lanvin se faisait courser dans la ville, et une interprétation de michel piccoli qui m avait marqué, et la seconde, réalisé en 1987 en prenant bié sur plus de liberté avec la nouvelle, mais m avait beaucoup plus avec un grand schwarzenegger.
Celui ci m a beaucoup déçu.
En premier lieu glenn powell, qui m a paru bien trop lisse et je ne crois a aucun moment à sa colère ou détresse,le scénario est devenu pour edgar wright un piège car le rythme est assez inégale ou l on voit des passages où ça rame sérieusement. Et le présentateur du jeu n à aucun charisme, seul le personnage de Josh brolin est assez intéressant mais comparé à michel piccoli c est assez faiblard.
Bref running man reste un divertissement sympa , intelligent dans sa conception mais reste timide quant aux message qu il veut porter, ce qui est devenu la société du spectacle ou les inégalités sociales, dommage.
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