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Franchement peut-être bien la meilleure adaptation qui pouvait être faite de ce bouquin ! Que ce soit au niveau de l'interprétation ou du montage grâce auquel on ne s'ennuie pas une seconde, il n'y a pas grand chose à reprocher à ce film d'action très divertissant et très fidèle, dans l'ensemble, à l'oeuvre dont il est tiré. Et maintenant (après ce Running Man et Marche ou Crève) on veut une vraie bonne saga sur la Tour Sombre !
Il semblerait que certaines personnes aient trouvé le film un peu long à démarrer, honnêtement je ne suis pas du tout de cet avis. En peu de temps on est plongé dans cette course de folie. Humour action, rebondissements font de ce remake un meilleur film que l’original. Notre héros est explosif, Josh de nouveau ds un rôle de p’tite . Mes
Qui est le film ?
Avec The Running Man, Edgar Wright s’attaque à un matériau lourdement chargé. À l’origine, un roman de Stephen King écrit sous pseudonyme, puis une adaptation des années 1980 qui faisait du futur un cauchemar hypertrophié du présent. Wright arrive après ces strates, dans un contexte saturé d’images, de dystopies recyclées et de critiques tièdes de la société et de son spectacle médiatique. Mais malgré fort de son génie, rien ne prendra.
Par quels moyens ?
Les signes sont là. Architecture froide. Signalétique écrasante. Logo rouge. La dystopie est plaquée, recyclée. Là où la science fiction des années 1980 travaillait le futur comme une excroissance monstrueuse du présent, Wright le traite comme un parc à thème. La scène d’introduction est révélatrice. Ce qui devrait être un espace de relégation sociale est filmé comme un décor fonctionnel. La pauvreté est dite, jamais ressentie. Le film confond condition sociale et simple contrainte narrative. Cette neutralisation n’oppresse pas réellement Ben Richards. Il l’entrave administrativement, jamais physiquement ou symboliquement.
Richards lui-même est construit comme une surface affective. Le film pose les éléments d’un drame social classique. Un enfant malade. Des soins inaccessibles. Une perte d’emploi liée à une faute morale. Tout est là pour faire émerger une colère politique. Glen Powell réagit plus qu’il ne pense et la mise en scène ne lui accorde aucun espace de contradiction intérieure. La scène de l’audition au Network cristallise ce problème. Face à Killian, Richards est déjà un produit que l’autre reconnaît instinctivement. Le film aurait pu faire de cette scène un duel idéologique. Elle reste une formalité dramatique. La domination est acquise d’avance.
Le cœur du film devrait être l’émission elle-même. Un dispositif de chasse humaine totale, médiatisée, participative, fondée sur la délation et le plaisir collectif de voir mourir. Or Wright transforme ce dispositif en parcours ludique.
Chaque segment fonctionne comme un niveau de jeu vidéo. Hôtel. Maison. Autoroute. Avion. Les espaces sont clairement identifiés, esthétiquement distincts, la menace ne se densifie pas. Elle se déplace. La scène de l’hôtel, pourtant l’une des plus réussies, illustre cette ambiguïté. La verticalité, la descente par paliers, la tension liée aux drones caméras fonctionnent parfaitement. Mais ce suspense est purement mécanique. Il ne charrie aucune angoisse ou progression dramatique. Les Hunters eux-mêmes sont des figures abstraites. Evan McCone, avec son masque, aurait pu incarner la déshumanisation totale de la violence étatique mais rien de cela, juste un face reveal sans intérêt.
Cette atténuation se retrouve dans la représentation du peuple. Le public de l’émission hurle et applaudit, mais n’existe jamais comme force active. La promesse du dispositif repose sur la participation populaire, sur la délation comme moteur de survie. Or Richards rencontre majoritairement de l’aide et de la solidarité. Le film préfère croire à un humanisme spontané plutôt qu’à une corruption systémique. Le pouvoir médiatique est traité sur le même mode. Killian est une figure cynique et fonctionnelle. Bobby T apporte une énergie plus ludique, mais sa cruauté reste décorative. La télévision demeure un outil narratif, jamais une structure oppressive autonome. Les émissions parodiques, les publicités, les segments satiriques restent superficiels. Wright ne regarde pas la télévision comme une arme contemporaine.
Quelle lecture en tirer ?
The Running Man est un film qui mime la radicalité sans en accepter les conséquences. Il évoque la lutte sans penser la révolution. Il met en scène un monde brutal sans jamais salir son image. Il manque le génies formelles de Wright, sa grammaire. Il préfère la fluidité du divertissement à la rugosité de la pensée. Au fond, le film ressemble à son héros. Rapide. Efficace. Sympathique. Mais incapable de sortir réellement du cadre qu’on lui a assigné.
Avec The Running Man, Edgar Wright s’attaque à un matériau lourdement chargé. À l’origine, un roman de Stephen King écrit sous pseudonyme, puis une adaptation des années 1980 qui faisait du futur un cauchemar hypertrophié du présent. Wright arrive après ces strates, dans un contexte saturé d’images, de dystopies recyclées et de critiques tièdes de la société et de son spectacle médiatique. Mais malgré fort de son génie, rien ne prendra.
Par quels moyens ?
Les signes sont là. Architecture froide. Signalétique écrasante. Logo rouge. La dystopie est plaquée, recyclée. Là où la science fiction des années 1980 travaillait le futur comme une excroissance monstrueuse du présent, Wright le traite comme un parc à thème. La scène d’introduction est révélatrice. Ce qui devrait être un espace de relégation sociale est filmé comme un décor fonctionnel. La pauvreté est dite, jamais ressentie. Le film confond condition sociale et simple contrainte narrative. Cette neutralisation n’oppresse pas réellement Ben Richards. Il l’entrave administrativement, jamais physiquement ou symboliquement.
Richards lui-même est construit comme une surface affective. Le film pose les éléments d’un drame social classique. Un enfant malade. Des soins inaccessibles. Une perte d’emploi liée à une faute morale. Tout est là pour faire émerger une colère politique. Glen Powell réagit plus qu’il ne pense et la mise en scène ne lui accorde aucun espace de contradiction intérieure. La scène de l’audition au Network cristallise ce problème. Face à Killian, Richards est déjà un produit que l’autre reconnaît instinctivement. Le film aurait pu faire de cette scène un duel idéologique. Elle reste une formalité dramatique. La domination est acquise d’avance.
Le cœur du film devrait être l’émission elle-même. Un dispositif de chasse humaine totale, médiatisée, participative, fondée sur la délation et le plaisir collectif de voir mourir. Or Wright transforme ce dispositif en parcours ludique.
Chaque segment fonctionne comme un niveau de jeu vidéo. Hôtel. Maison. Autoroute. Avion. Les espaces sont clairement identifiés, esthétiquement distincts, la menace ne se densifie pas. Elle se déplace. La scène de l’hôtel, pourtant l’une des plus réussies, illustre cette ambiguïté. La verticalité, la descente par paliers, la tension liée aux drones caméras fonctionnent parfaitement. Mais ce suspense est purement mécanique. Il ne charrie aucune angoisse ou progression dramatique. Les Hunters eux-mêmes sont des figures abstraites. Evan McCone, avec son masque, aurait pu incarner la déshumanisation totale de la violence étatique mais rien de cela, juste un face reveal sans intérêt.
Cette atténuation se retrouve dans la représentation du peuple. Le public de l’émission hurle et applaudit, mais n’existe jamais comme force active. La promesse du dispositif repose sur la participation populaire, sur la délation comme moteur de survie. Or Richards rencontre majoritairement de l’aide et de la solidarité. Le film préfère croire à un humanisme spontané plutôt qu’à une corruption systémique. Le pouvoir médiatique est traité sur le même mode. Killian est une figure cynique et fonctionnelle. Bobby T apporte une énergie plus ludique, mais sa cruauté reste décorative. La télévision demeure un outil narratif, jamais une structure oppressive autonome. Les émissions parodiques, les publicités, les segments satiriques restent superficiels. Wright ne regarde pas la télévision comme une arme contemporaine.
Quelle lecture en tirer ?
The Running Man est un film qui mime la radicalité sans en accepter les conséquences. Il évoque la lutte sans penser la révolution. Il met en scène un monde brutal sans jamais salir son image. Il manque le génies formelles de Wright, sa grammaire. Il préfère la fluidité du divertissement à la rugosité de la pensée. Au fond, le film ressemble à son héros. Rapide. Efficace. Sympathique. Mais incapable de sortir réellement du cadre qu’on lui a assigné.
Pourquoi pas ? Il s'agit d'un "conte" moderne, qui pourrait bien coller à certaines réalités dans peu de temps...
Il faut le prendre comme il est, avec beaucoup d'action et de violence. C'est un thriller futuriste.
Pas mal
Il faut le prendre comme il est, avec beaucoup d'action et de violence. C'est un thriller futuriste.
Pas mal
Enfin une version fidèle au roman de Stephen King !!!
(Seule la fin change, et c’est le seul vrai bémol du film : en plus, elle est un peu bâclée.)
Pour le reste, on retrouve totalement l’univers du roman !! Edgar Wright nous livre un véritable blockbuster, plein de bonnes idées, et on adore ça !!!!
Celui qui nous a offert des pépites comme la trilogie Cornetto, Scott Pilgrim ou encore Baby Driver nous propose une fois de plus une très belle copie.
L’univers dystopique est très bien retranscrit, les scènes d’action sont fun et intelligemment pensées. On alterne entre des moments sérieux et des scènes complètement loufoques, et la mayonnaise prend totalement.
Côté fan service, les amateurs de Stephen King nageront dans le bonheur : les clins d’œil sont nombreux (Ça, Le Fléau, Dead Zone, Bazaar… et même un clin d’œil à la première version ratée avec Schwarzenegger).
Une vraie réussite, malgré la fin, mais on passe tellement un bon moment qu’on lui pardonne !!!
Alors courez voir running man !
(Seule la fin change, et c’est le seul vrai bémol du film : en plus, elle est un peu bâclée.)
Pour le reste, on retrouve totalement l’univers du roman !! Edgar Wright nous livre un véritable blockbuster, plein de bonnes idées, et on adore ça !!!!
Celui qui nous a offert des pépites comme la trilogie Cornetto, Scott Pilgrim ou encore Baby Driver nous propose une fois de plus une très belle copie.
L’univers dystopique est très bien retranscrit, les scènes d’action sont fun et intelligemment pensées. On alterne entre des moments sérieux et des scènes complètement loufoques, et la mayonnaise prend totalement.
Côté fan service, les amateurs de Stephen King nageront dans le bonheur : les clins d’œil sont nombreux (Ça, Le Fléau, Dead Zone, Bazaar… et même un clin d’œil à la première version ratée avec Schwarzenegger).
Une vraie réussite, malgré la fin, mais on passe tellement un bon moment qu’on lui pardonne !!!
Alors courez voir running man !
Running Man version 2025, réussit à moderniser le mythe sans trop le diluer. Plus nerveux que le film culte de 1987, le long-métrage mise sur une satire sociale en phase avec l’ère des plateformes, du voyeurisme et de la violence-spectacle. Si le film sacrifie parfois l’ampleur politique au profit de l’efficacité pure, il compense par un rythme soutenu...
Glen Powell donne toujours de sa personne et de son corp de rêve, ce film est pas mal, c'est musclé, on s'ennuie pas, vous pouvez y aller pour passer un bon moment avec un humour bien distillé.
Aucun intérêt. Regarder la bande annonce est amplement suffisant : le meilleur y est ! Tout est là ! Passez votre chemin.
Histoire sans intérêt
Mise en scène banale et attendue
Effets spéciaux communs
Pfff Voir l'original peut être plus rigolo
Histoire sans intérêt
Mise en scène banale et attendue
Effets spéciaux communs
Pfff Voir l'original peut être plus rigolo
J'avais vraiment beaucoup aimé "Baby driver" du même réalisateur, un film bien rythmé et prenant, tout comme j'avais relativement apprécié le "Running Man" avec Schwarzie car c'était un action movie qui ne nous trompait pas sur la marchandise ! Malgré de bons effets spéciaux et deux, trois passages sympathiques, je reste toutefois déçu par cette nouvelle adaptation du roman de Stephen King. Le rythme est vraiment trop haché, certaines séquences dispensables truffées de dialogues interminables sont vraiment trop longues et surtout, il y a des scènes comiques qui desservent complètement le métrage se voulant à la base comme un brûlot contestataire contre les médias et leur pouvoir influent sur les masses ! Au final, ce n'est pas assez violent et bien trop long (2h12 !) pour ce que ça a à raconter !
Grosse déception #TheRunningMan Un concept génial, un réalisateur talentueux à la barre, et pourtant, un film impersonnel, brouillon, bruyant, qui ne va jamais au fond de son potentiel social et politique. Cliché et insipide, à peine divertissant...
Excellent film. une réadaptation moderne du film réalisé avec Arnold Schwarzenegger dans les années 90. une bonne oeuvre de Stephen King au cinéma.
Et si toutes ces références ne vous parler pas, allez juste le voir pour ce qu'il est un excellent film de S. F.
Et si toutes ces références ne vous parler pas, allez juste le voir pour ce qu'il est un excellent film de S. F.
Bon film d’action/suspense, tout le long du film on ne connaît pas la fin. Les scènes sont très qualitatives et le sens du film est très bien je trouve.
Tout comme l'intrigue qui utilise les medias comme source de divertissement, Edgar Wright s'amuse avec le spectateur, en devenant lui-même le présentateur d'une émission à grande sensation, utilisant habilement son protagoniste, pour nourrir, et augmenter l'audimat de sa virtuosité cinématographique,
Véritable blockbuster, ou l'art du visuel et de l'action sont parfaitement bien orchestré, et chorégraphié, tout en offrant une source de réflexion méta, ou l'humanité se met elle-même en scène, ou peu importe la vérité, ou la réalité, tant que tous les ingrédients de nos addictions s'agitent dans l'arène de nos illusions. À la fois burlesque et cauchemardesque, ce qui désarçonne, c'est le constat brutal, que la quête de liberté est fabriquée, et que la seule idée qui finalement se couronne, est show must go on !
D'un autre côté, c'est un film beaucoup trop hésitant sur son genre, avec un scénario flou, farfelu et superflu, qui enchaîne les péripéties de façon absurde, avec de l'humour, des ruptures de ton, un rythme soutenu, et des rebondissements à outrance qui semblent totalement factices, et n'être là que pour maintenir l'intérêt du public, lui donnant la sensation d'être intelligent, par cette effervescence de sous-texte pertinent.
Il est même difficile de distinguer la patte de son réalisateur, devant ce produit édulcoré, et aseptisé, faisant de Running man, une course aux chiffres, bien formatée, et quadrillée, dans la lignée de toutes les autres grosses productions de l'industrie, qui mettent souvent en scène, ce qu'ils prétendent dénoncer, le propos même du film !
Véritable blockbuster, ou l'art du visuel et de l'action sont parfaitement bien orchestré, et chorégraphié, tout en offrant une source de réflexion méta, ou l'humanité se met elle-même en scène, ou peu importe la vérité, ou la réalité, tant que tous les ingrédients de nos addictions s'agitent dans l'arène de nos illusions. À la fois burlesque et cauchemardesque, ce qui désarçonne, c'est le constat brutal, que la quête de liberté est fabriquée, et que la seule idée qui finalement se couronne, est show must go on !
D'un autre côté, c'est un film beaucoup trop hésitant sur son genre, avec un scénario flou, farfelu et superflu, qui enchaîne les péripéties de façon absurde, avec de l'humour, des ruptures de ton, un rythme soutenu, et des rebondissements à outrance qui semblent totalement factices, et n'être là que pour maintenir l'intérêt du public, lui donnant la sensation d'être intelligent, par cette effervescence de sous-texte pertinent.
Il est même difficile de distinguer la patte de son réalisateur, devant ce produit édulcoré, et aseptisé, faisant de Running man, une course aux chiffres, bien formatée, et quadrillée, dans la lignée de toutes les autres grosses productions de l'industrie, qui mettent souvent en scène, ce qu'ils prétendent dénoncer, le propos même du film !
Ah il divise ce film. Oui Powell n'est pas le meilleur choix, oui son physique pour un gars au bas de l'échelle sociale est incohérent, oui pour un running man il ne court pas beaucoup, oui ses passages d'énervements sonnent un peu faux.... Mais.... whaou.... C'est tellement pêchu. On ne s'arrêt pas un instant en fait, malgré les planques, on est tout le temps sous tension, on est avec lui et on ne sait jamais comment il va s'en sortir et sur quoi il va tomber. Non vraiment, j'ai beaucoup aimé ce film d'action qui s'éloigne beaucoup de la version des années 80 avec Arnold, et il dénonce malgré tout beaucoup de choses à travers cette société uchronique totalitaire.
L'histoire est sur le papier très bonne. On suit un héros qui a pour but de survivre. Il accepte de participer à une émission afin d'avoir les moyens de soigner sa fille malade. Il y a de tout : de l'amour, de la colère, de la justice .... C'est un très bon cocktail
Sauf que le film n'est pas bon. Le début laisse à désirer. Il ne plante pas le décor. La fin laisse à désirer aussi. On ne comprend pas comme il passe de l'avion au plateau. Elle amène le héros à devenir consciemment meurtrier ... Et le milieu, cad l'histoire, n'est pas assez bien écrite. Certes, elle nous emporte avec elle dans la mesure où nous craignons en permanence pour le héros, mais c'est tout. Pas de moment intellectuel. Pas de moment drôle. Pas de moment touchant. Rien
En regardant running man, vous ne ressentirez juste de l'adrénaline. Rien de plus, rien de moins. C'est dommage pour un scénario qui promettait bien plus. Et c'est ce qui fait que le film doit être délaissé
Sauf que le film n'est pas bon. Le début laisse à désirer. Il ne plante pas le décor. La fin laisse à désirer aussi. On ne comprend pas comme il passe de l'avion au plateau. Elle amène le héros à devenir consciemment meurtrier ... Et le milieu, cad l'histoire, n'est pas assez bien écrite. Certes, elle nous emporte avec elle dans la mesure où nous craignons en permanence pour le héros, mais c'est tout. Pas de moment intellectuel. Pas de moment drôle. Pas de moment touchant. Rien
En regardant running man, vous ne ressentirez juste de l'adrénaline. Rien de plus, rien de moins. C'est dommage pour un scénario qui promettait bien plus. Et c'est ce qui fait que le film doit être délaissé
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