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«À fond ! »
Dans un monde pas si loin , Ben s’engage dans le jeu « Running man » pour gagner jusqu’à 1 milliard de « Nouveaux Dollars » . Il est lâché dans une ville et poursuivi par des chasseurs de prime professionnels mais aussi par tout un chacun qui peut le zigouiller. Il doit tenir 30 jours ! Le scénario, tiré d’un roman, est squelettique, les messages assénés (les méchants producteurs, qui en plus trafiquent l’information grâce à l’IA…) mais les scènes d’action sont très bien faites et le générique de fin bien fait aussi !
Dans un monde pas si loin , Ben s’engage dans le jeu « Running man » pour gagner jusqu’à 1 milliard de « Nouveaux Dollars » . Il est lâché dans une ville et poursuivi par des chasseurs de prime professionnels mais aussi par tout un chacun qui peut le zigouiller. Il doit tenir 30 jours ! Le scénario, tiré d’un roman, est squelettique, les messages assénés (les méchants producteurs, qui en plus trafiquent l’information grâce à l’IA…) mais les scènes d’action sont très bien faites et le générique de fin bien fait aussi !
Mais quelle tristesse, j'ai perdu plus de deux heures de ma vie. Malgré une belle réalisation nous sommes tombés dans un trou béant de nullité. Le film idiocratie est devenu réalité. Est-ce vraiment tout ce que nous pouvons créér aujourd'hui ? Scénario a deux balles, personnage principal avec un Qui de palourde, et une moral a faire pleurer de rire. Il ne faudra pas se plaindre que l'Ia nous remplace dans les processus créatifs du cinéma
J’adore running man de Schwarzenegger mais la, c est vraiment le mauvais acteur choisi pour le remplacer … c’est vraiment dommage.
Running Man, s'il propose de l'action efficace et rythmée, ne propose malheureusement pas grand chose de plus. Tout est caricaturé a l'extrême, ce qui retire tout de même pas mal de légitimité a l'ensemble. Le film ne prend jamais vraiment le tremplin qu'on attend, et s'enlise dans une histoire qui peine a toucher.
Petite déception pour la nouvelle adaptation signée Edgar Wright. Certes plus fidèle au roman mais la version avec Arnold Schwarzenegger était plus nerveuse et peut-être même plus ambitieuse. Ici sa s'étire en longueur inutilement passant du film d'action très classique à la comédie pas très bien exécuter. Ça manque de cynisme, d'un futur plus crasse, et d'une dénonciation du système un peu moins caricatural. Le jeux d'acteurs reste convaincant, mais on en sort avec un sentiment de déjà-vu.
1. Un scénario superficiel et prévisible
D’entrée de jeu, Running Man 2025 promet un thriller d’action futuriste, mais il se contente de surfer sur des clichés éculés. L’intrigue, censée explorer les dérives d’une société ultra-médiatisée et violente, reste en surface. On a l’impression de revoir un mélange de Hunger Games et de Battle Royale, mais sans la subtilité ni la critique sociale de ces œuvres. Les enjeux sont mal développés, les personnages manquent cruellement de profondeur, et les retournements de situation sont téléguidés à des kilomètres. Exemple : Le "grand méchant" est un caricature de milliardaire psychopathe, sans aucune nuance. Aucun suspense, aucune surprise.
2. Des personnages sans âme
Le héros, est aussi charismatique qu’un meuble IKEA. On ne s’attache à personne, car les dialogues sont plats et les motivations des personnages, inexistantes. Même les seconds rôles semblent sortis d’un moule à clichés : le mentor sacrificiel, la rebelle au grand cœur, le traître évident… Comparaison : Dans Danse avec les loups ou The Revenant, les personnages ont une épaisseur qui les rend mémorables. Ici, on oublie tout dès la fin du générique.
3. Un rythme qui ne tient pas en haleine
Résultat : l’ennui. Les courses-poursuites, censées être le cœur du film, manquent de tension. On ne ressent aucune urgence, aucune peur pour les personnages. Même les décors futuristes, pourtant prometteurs, sont sous-exploités.
4. Une esthétique tape-à-l’œil, mais vide
Les effets spéciaux sont corrects, mais ils servent à masquer un manque flagrant d’originalité. Les paysages post-apocalyptiques sont jolis, mais ils ne suffisent pas à sauver un film qui n’a rien à dire. Les combats sont chaotiques, la photographie trop sombre par moments, et la bande-son oublie de nous immerger.
5. Un gaspillage de potentiel
Avec un tel titre et un univers dystopique, on aurait pu espérer une réflexion sur la société du spectacle, la manipulation médiatique, ou même une satire de la télé-réalité. Raté. Running Man 2025 se contente d’enchaîner les clichés sans jamais creuser son sujet. Dommage, car le concept avait du potentiel.
En résumé
Si tu cherches un film d’action sans prétention, tu pourrais passer un moment distrayant. Mais si tu attends un thriller intelligent, immersif ou captivant, passe ton chemin. Running Man 2025 est un film sans âme, sans rythme, et sans message. Un marathon d’ennui.
D’entrée de jeu, Running Man 2025 promet un thriller d’action futuriste, mais il se contente de surfer sur des clichés éculés. L’intrigue, censée explorer les dérives d’une société ultra-médiatisée et violente, reste en surface. On a l’impression de revoir un mélange de Hunger Games et de Battle Royale, mais sans la subtilité ni la critique sociale de ces œuvres. Les enjeux sont mal développés, les personnages manquent cruellement de profondeur, et les retournements de situation sont téléguidés à des kilomètres. Exemple : Le "grand méchant" est un caricature de milliardaire psychopathe, sans aucune nuance. Aucun suspense, aucune surprise.
2. Des personnages sans âme
Le héros, est aussi charismatique qu’un meuble IKEA. On ne s’attache à personne, car les dialogues sont plats et les motivations des personnages, inexistantes. Même les seconds rôles semblent sortis d’un moule à clichés : le mentor sacrificiel, la rebelle au grand cœur, le traître évident… Comparaison : Dans Danse avec les loups ou The Revenant, les personnages ont une épaisseur qui les rend mémorables. Ici, on oublie tout dès la fin du générique.
3. Un rythme qui ne tient pas en haleine
Résultat : l’ennui. Les courses-poursuites, censées être le cœur du film, manquent de tension. On ne ressent aucune urgence, aucune peur pour les personnages. Même les décors futuristes, pourtant prometteurs, sont sous-exploités.
4. Une esthétique tape-à-l’œil, mais vide
Les effets spéciaux sont corrects, mais ils servent à masquer un manque flagrant d’originalité. Les paysages post-apocalyptiques sont jolis, mais ils ne suffisent pas à sauver un film qui n’a rien à dire. Les combats sont chaotiques, la photographie trop sombre par moments, et la bande-son oublie de nous immerger.
5. Un gaspillage de potentiel
Avec un tel titre et un univers dystopique, on aurait pu espérer une réflexion sur la société du spectacle, la manipulation médiatique, ou même une satire de la télé-réalité. Raté. Running Man 2025 se contente d’enchaîner les clichés sans jamais creuser son sujet. Dommage, car le concept avait du potentiel.
En résumé
Si tu cherches un film d’action sans prétention, tu pourrais passer un moment distrayant. Mais si tu attends un thriller intelligent, immersif ou captivant, passe ton chemin. Running Man 2025 est un film sans âme, sans rythme, et sans message. Un marathon d’ennui.
RUNNING MAN (2025): Dans un futur proche, Ben Richard n'aura pas le choix, pour sauver sa petite fille gravement malade il participera à l'émission "Running Man" afin de gagner une forte somme d'argent. "Running Man", une course contre la mort où tout sera permis. Une société dystopique où la violence sera l'attraction principale où le fric divisera… un monde politiquement sans moral, fourbe. Un scénario sur une course poursuite spectaculaire, de l'action, de la pyrotechnie, des gros bras, des cascades, du blablabla redondant, une bande musicale sans plus, les deux acteurs principaux Glen Powell et Josh Brolin feront le job (rien à dire sur eux), mais rien d'attachant… oh! Si! Si!... seulement la petite fille malade, une petite bouille sympa. Ici on deviendra spectateur d'une émission débile, 2h15 pour un film beaucoup trop long, fatigant, saoulant, un suspense sans surprise. Bref! Ce film aurait été meilleur sur une durée 1h30 en évitant le déjà vu.
Archi-décevant : la première heure, pas trop mal, même si tout est trop caricatural et peu incarné. Le film m'a complètement perdu à partir du moment où il se retrouve dans la maison de Michael Cera ; la présentation de ce personnage est une catastrophe, une accumulation de clichés vus mille fois. L'acteur principal est un problème aussi : le gars est très en colère, mais passe son temps à nous faire la morale. Le film ne va pas au bout de ce qu'il amorce, il n'est ni drôle ni violent, tout est trop sage, trop bavard, et la fin est une catastrophe ! Je m'attendais à quelque chose de plus punk, anarchiste et révolutionnaire ! Là, c'est creux, ennuyeux et tout gentillet.
Je suis allé le voir au cinéma, dans une salle presque vide, ce qui m’a franchement surpris. D’autant plus que le film souffre clairement d’un manque de publicité, alors qu’il propose une expérience solide, intense et bien plus riche qu’on pourrait le croire à première vue.
Cette nouvelle version prend le temps de s’installer et de développer son univers, en mettant davantage l’accent sur la mécanique du jeu, la manipulation médiatique et la déshumanisation du spectacle. Là où le film avance, c’est dans sa manière de rendre crédible la violence qu’il montre : rien n’est gratuit, chaque épreuve renforce l’idée d’un système qui broie les individus pour divertir. Le rythme est soutenu mais maîtrisé, laissant respirer les moments clés sans jamais casser la tension, même si certains trouveront ça un peu lent par moments.
La comparaison avec le Running Man porté par Arnold Schwarzenegger est inévitable. Le film des années 80 reste très efficace, mais il est aussi profondément ancré dans son époque : action frontale, personnages parfois caricaturaux, humour appuyé et vision très « clipée » du futur. Il était très bon aussi, mais clairement dans l’ère de son temps, avec ses codes et ses excès.
Cette version moderne ne cherche pas à le copier. Elle adopte un ton plus sombre, plus sérieux, et surtout plus cohérent avec les dérives actuelles du divertissement et des médias. Le film parle davantage de contrôle, d’image, de narration imposée, et le fait sans lourdeur inutile. On sent une vraie réflexion derrière le spectacle, ce qui renforce l’impact de l’ensemble, même si tout n’est pas parfait non plus.
Les acteurs sont juste et impliqués, et servent un récit qui va au bout de ses intentions. Le film ne se repose pas uniquement sur l’action, mais aussi sur une montée progressive de la tension et de la violence psychologique. Je n’ai jamais eu l’impression d’assister à un simple remake fait à la va vite.
En sortant de la salle, le sentiment dominant était celui d’un film injustement passé sous les radars alors qu’il propose une relecture pertinente, actuelle et maîtrisée de son concept.
Cette nouvelle version prend le temps de s’installer et de développer son univers, en mettant davantage l’accent sur la mécanique du jeu, la manipulation médiatique et la déshumanisation du spectacle. Là où le film avance, c’est dans sa manière de rendre crédible la violence qu’il montre : rien n’est gratuit, chaque épreuve renforce l’idée d’un système qui broie les individus pour divertir. Le rythme est soutenu mais maîtrisé, laissant respirer les moments clés sans jamais casser la tension, même si certains trouveront ça un peu lent par moments.
La comparaison avec le Running Man porté par Arnold Schwarzenegger est inévitable. Le film des années 80 reste très efficace, mais il est aussi profondément ancré dans son époque : action frontale, personnages parfois caricaturaux, humour appuyé et vision très « clipée » du futur. Il était très bon aussi, mais clairement dans l’ère de son temps, avec ses codes et ses excès.
Cette version moderne ne cherche pas à le copier. Elle adopte un ton plus sombre, plus sérieux, et surtout plus cohérent avec les dérives actuelles du divertissement et des médias. Le film parle davantage de contrôle, d’image, de narration imposée, et le fait sans lourdeur inutile. On sent une vraie réflexion derrière le spectacle, ce qui renforce l’impact de l’ensemble, même si tout n’est pas parfait non plus.
Les acteurs sont juste et impliqués, et servent un récit qui va au bout de ses intentions. Le film ne se repose pas uniquement sur l’action, mais aussi sur une montée progressive de la tension et de la violence psychologique. Je n’ai jamais eu l’impression d’assister à un simple remake fait à la va vite.
En sortant de la salle, le sentiment dominant était celui d’un film injustement passé sous les radars alors qu’il propose une relecture pertinente, actuelle et maîtrisée de son concept.
Remake du film culte de 1988 avec Monsieur Arnold Schwarzenegger, le nouveau Running Man recadre son action "dans un futur proche", parce qu’autant 2019 ça passait pour un film des années 80, autant ça sonne moins futuriste actuellement. Ils ont également revu le principe de l'émission de télé-réalité : c'est dorénavant dans le monde réel que la traque a lieu, ce qui permet finalement d'inclure le public au jeu. Résultat, la critique d'une société manipulatrice et d'une population individualiste et collaboratrice. L'intrigue, l'univers est bien construit, les dessous malsains de cette société bien illustré. Après ça reste un film d'action et pas de réflexion, il contient de grosses facilités scénaristiques, des passages gratuits avec le héros dénudé sans réellement fondement, des personnages un poil caricaturaux, mais bon, le rythme est très bon, l'ambiance est là et le divertissement est garanti. On ne boude pas son plaisir, Glen Powell assure pleinement le show, éteignez vos cerveaux, et profitez !
Le film est vraiment super !! Plus de 2h de ou ont ne sait pas ennuyé ! Par contre la fin?!?!?! Mais c quoi sa finir comme sa?? Une fin presque bâclé !
Le divertissement est bodybuildé US à l’extrême et les télespectateurs américains pris pour des loups assoiffés (« le Colisée des Temps Modernes »). POWELL devient véritablement enragé et BROLIN aveuglément obsédé par l’audimat.
Le système de soins US est lourdement dénoncé : c’est à cause de l’impéritie à soigner sans ruiner que notre héros s’engage !
Les séquences spectaculaires s’enchaînent. On pourra noter la faiblesse scénaristique des aides miracles : rencontre d’un expert du jeu justicier taré ou d’un vengeur familial avec véhicule tout terrain ou d’une gentille très bonne conductrice qui n’a pas peur de l’avion.
L’IA est au coeur des fake vidéos données en pâture aux télespectateurs.
Et l’épilogue satisfera tous ceux qui n’aiment pas les méchants !
Le système de soins US est lourdement dénoncé : c’est à cause de l’impéritie à soigner sans ruiner que notre héros s’engage !
Les séquences spectaculaires s’enchaînent. On pourra noter la faiblesse scénaristique des aides miracles : rencontre d’un expert du jeu justicier taré ou d’un vengeur familial avec véhicule tout terrain ou d’une gentille très bonne conductrice qui n’a pas peur de l’avion.
L’IA est au coeur des fake vidéos données en pâture aux télespectateurs.
Et l’épilogue satisfera tous ceux qui n’aiment pas les méchants !
Bof, Nous sommes très loin de l'opus précédent. L'interprète n'a pas la carrure du personnage. Encore du réchauffé raté. Pourquoi ne pas créer du nouveau plutôt que mal copier !!!?
Pas un navet mais pas une réussite non plus. Un remake qui aurait pu être meilleur que l'original. Dans ce film, le running man se passe dans la ville et ce sont les citoyens qui coopèrent pour éliminer les joueurs.
Le début était excellent mais des lenteurs et des erreurs scénaristiques ont réduit cette idée à néant. Cela reste un film correct mais qui ne détrône pas l'original
Le début était excellent mais des lenteurs et des erreurs scénaristiques ont réduit cette idée à néant. Cela reste un film correct mais qui ne détrône pas l'original
Il m'a fallu que je m'y prenne a 3 reprises pour le voir tellement c'était nul et sans intérêt, certains acteurs pensent qu'il suffit d'atterrir dans top gun avec le look surfeur et une bonne musculature et le tour est joué.
Mais non si on a pas de talent le film sera nul et se fût le cas pour ce film SF typiquement américains.
Je me suis ennuyé.
Mais non si on a pas de talent le film sera nul et se fût le cas pour ce film SF typiquement américains.
Je me suis ennuyé.
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