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Je suis déçu par ce film , adapté d'une nouvelle de Steven King , au même titre que le film " Running Man " .
D'autant plus , qu'il y a d'abord un film Français adapté de cette nouvelle , par Yves Boisset , en 1983 , avec comme titre du film " Le prix du danger " , que je considère comme un chef d'oeuvre du cinéma d'action et de suspens Français , et que je considère comme le meilleur film avec Gérard Lanvin , qui l'a fait connaître , car inconnu à l'époque , mais qui a eu quand même le rôle principal , film auquel j'ai mis la note de 5 étoiles .
Puis , vu le succès du film , Hollywood s'en ai inspiré , pour faire le film , au même titre que la nouvelle de Steven King " Running Man " réalisé par Paul Michael Glasser , l'acteur qui interprétait " Starsky " dans la série policière " Starsky et Hutch " des années 1980 , 5 ans après , en 1988 , avec Arnold Schwarzenegger , une histoire un peu différente du film de Yves Boisset , mais que je considère également comme un chef d'oeuvre , du film d'action et de suspens , auquel j'ai mis la même note que " Le prix du danger " de 5 étoiles .
Et cette version de 2025 , est le remake du film " Running Man" de 1988 , à peu prés la même histoire , mais avec quand même beaucoup de différence, dans le scénario .
Je suis déçu par ce remake , il est beaucoup moins bien que la version de " Running Man" de 1988 et que " Le prix du danger " de 1983 .
Tout est moins bien , la mise en scène , l'histoire , le jeu des acteurs , le suspens , il n'y a pas non plus le brin d'humour , que l'on trouve dans les deux autres films , aucun humour , il n'y a pas d'actions sans arrêt , non plus , contrairement aux deux autres films .
Mais comme il y a quand même beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants , je met 2 étoiles et demi comme note , et non une demi étoile .
En général , la plupart du temps , les remakes sont moins bien que les films originaux .
Comme par exemple le remake de Robocop des années 2010 , que j'ai trouvé également moyen , et mis la note de 2 étoiles et demi .
Alors que "Robocop 1" des années 1990 , j'ai trouvé que c'est un chef d'oeuvre du film de science-fiction / action , et j'ai mis la note de 5 étoiles .
Robocop 2 et 3 , des années 1990 , je leur ai mis la même note de 4 étoiles .
Il peut avoir des exceptions , mais c'est rare , où les remakes sont mieux que les films originaux .
Comme les trois films " King Kong " par exemple , que je trouve de mieux en mieux .
- King Kong des années 1940 .
- King Kong des années 1980 .
- King Kong des années 2000 .
Ces trois films , je trouve que ce sont des chefs d'oeuvres , auquel je met la même note de 5 étoiles , à chacun d'eux .
Mais je trouve qu'ils sont de mieux en mieux .
Les remakes , mieux que les films précédents .
D'autant plus , qu'il y a d'abord un film Français adapté de cette nouvelle , par Yves Boisset , en 1983 , avec comme titre du film " Le prix du danger " , que je considère comme un chef d'oeuvre du cinéma d'action et de suspens Français , et que je considère comme le meilleur film avec Gérard Lanvin , qui l'a fait connaître , car inconnu à l'époque , mais qui a eu quand même le rôle principal , film auquel j'ai mis la note de 5 étoiles .
Puis , vu le succès du film , Hollywood s'en ai inspiré , pour faire le film , au même titre que la nouvelle de Steven King " Running Man " réalisé par Paul Michael Glasser , l'acteur qui interprétait " Starsky " dans la série policière " Starsky et Hutch " des années 1980 , 5 ans après , en 1988 , avec Arnold Schwarzenegger , une histoire un peu différente du film de Yves Boisset , mais que je considère également comme un chef d'oeuvre , du film d'action et de suspens , auquel j'ai mis la même note que " Le prix du danger " de 5 étoiles .
Et cette version de 2025 , est le remake du film " Running Man" de 1988 , à peu prés la même histoire , mais avec quand même beaucoup de différence, dans le scénario .
Je suis déçu par ce remake , il est beaucoup moins bien que la version de " Running Man" de 1988 et que " Le prix du danger " de 1983 .
Tout est moins bien , la mise en scène , l'histoire , le jeu des acteurs , le suspens , il n'y a pas non plus le brin d'humour , que l'on trouve dans les deux autres films , aucun humour , il n'y a pas d'actions sans arrêt , non plus , contrairement aux deux autres films .
Mais comme il y a quand même beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants , je met 2 étoiles et demi comme note , et non une demi étoile .
En général , la plupart du temps , les remakes sont moins bien que les films originaux .
Comme par exemple le remake de Robocop des années 2010 , que j'ai trouvé également moyen , et mis la note de 2 étoiles et demi .
Alors que "Robocop 1" des années 1990 , j'ai trouvé que c'est un chef d'oeuvre du film de science-fiction / action , et j'ai mis la note de 5 étoiles .
Robocop 2 et 3 , des années 1990 , je leur ai mis la même note de 4 étoiles .
Il peut avoir des exceptions , mais c'est rare , où les remakes sont mieux que les films originaux .
Comme les trois films " King Kong " par exemple , que je trouve de mieux en mieux .
- King Kong des années 1940 .
- King Kong des années 1980 .
- King Kong des années 2000 .
Ces trois films , je trouve que ce sont des chefs d'oeuvres , auquel je met la même note de 5 étoiles , à chacun d'eux .
Mais je trouve qu'ils sont de mieux en mieux .
Les remakes , mieux que les films précédents .
Running Man 2025 est la triste preuve que la dystopie de 1987 est devenue manuel d’exploitation : plus besoin de satire, il suffit de filmer la foule qui scrolle. On recycle l’idée du condamné-star comme on recycle les formats télé : un peu de Battle Royale, une pincée de TikTok, et beaucoup de lâcheté morale sous néons 4K. La mise en scène hurle, surligne, commente, là où le vieux nanar fluo se contentait de viser juste. Ce remake ne choque pas parce qu’il est excessif, mais parce qu’il ressemble déjà trop au JT.
Bon film d'action, bien réalisé avec très peu de temps mort.
J'ai passé un bon moment.
A voir sur grand écran
J'ai passé un bon moment.
A voir sur grand écran
Et bien ma fois, force est de constater, que ce film, s'avère être, de bonne facture. Le scénario est vraiment bon, l'acteur principal incarne à merveille son rôle. Bref, c'est une très bonne surprise. Autre point intéressant, le film ne possède pas de longueurs, on ne voit pas le temps passer. Et çà, c'est vraiment bien. Je n'attendais rien de ce film, je suis donc agréablement satisfait du résultat.
"Running Man" s’impose comme un divertissement haletant, porté par un rythme effréné qui ne laisse aucun répit au spectateur. Les épreuves, toujours plus inventives, mettent les participants à rude épreuve et créent une tension constante. L’humour et la complicité des animateurs apportent une légèreté bienvenue, équilibrant l’intensité des défis. Le montage nerveux et les rebondissements maintiennent l’attention du public du début à la fin. Au final, c’est un spectacle qui conjugue suspense et amusement avec une efficacité remarquable.
Pas mal, mais le scénario Est un peu tarabiscoté, ils auraient dû rester plus simple. Après ça devient n’importe quoi. Dommage bon début
Mal adapté par Paul Michael Glaser en 1987, enfin adaptée d’une manière qui fait qu’on le définira intuitivement comme “un film avec Schwarzenegger” plutôt que comme “une adaptation de Stephen King’, ce Running man nouvelle mouture se montre bien plus proche de la nouvelle originale et la principale difficulté consistait sans doute à réadapter une critique des médias écrite il y a près de cinquante ans en prenant en compte le fait qu’à bien des égards, la dystopie imaginée autrefois est devenue la réalité d’aujourd’hui et qu’à la place d’un film d’anticipation, ‘Running man’ est désormais une satire…enfin, une satire “douce”. On appréciera les encarts publicitaires à la Robocop, la real-tv décérébrées façon Kardashians, la critique de l’omnipotence des réseaux médiatiques, du mépris du réel et de l’égalité, de la post-vérité la plus vulgaire, du narratif qui sert les intérêts de l’élite et du Brainrot presque généralisé de la population, trop avide de faire partie du show pour remarquer qu’on la tond…mais cette critique reste dans le cadre finalement très étroit autorisé par la ligne “Grand-Public” du cinéma américain, sa première division : elle est sympathique, bienvenue, mais elle n’a foncièrement rien d’inédit ou de radical. Edgar Wright ne peut rien y faire : il n’est pas un révolté, juste un réalisateur qui a envie de continuer à bosser. Son apport se mesurera plutôt à sa capacité à faire co-exister une grande violence (rappelons que le principe de ‘Running man’ est celui d’un jeu télévisé étendu à l’échelle continentale, qui réclame de survivre 30 jours en étant traqué par des professionnels et possiblement signalé et dénoncé par n’importe qui) et un second degré affirmé, qui ne cherche pas à atténuer ou à dédramatiser ce qui se passe à l’écran ou même son pseudo-message militant mais bien à le sublimer par l’exagération absurde des situations. D’autre part, il insuffle une énergie dévorante, un survoltage fébrile et permanent qui contamine jusqu’aux dialogues et aux séquences théoriquement plus posées jusqu’à faire de ‘Running man’ quelque chose qui ne se pose réellement jamais.
excellent film d'action bourrin en action l'histoire et trop bien le jeu de survivre et super bien tu sait pas à qui tu peux et que tu doit faire confiance non super bien le film et tout
Bon film d’action sur fond de dystopie assez classique. Un moment de détente, réalisation efficace.
Il y a quelque chose de fascinant à voir Edgar Wright s’attaquer à Running man. L’idée, sur le papier, avait tout pour séduire : une dystopie explosive, une critique des médias, un retour à une matière plus brute et politique après ses escapades stylisées. En adaptant de manière plus fidèle le roman de Stephen King, Wright semblait vouloir se défaire du kitsch eighties du film de 1987 pour livrer une œuvre plus ancrée, plus sombre, plus actuelle. Et à bien des moments, il y parvient. Mais ce qui aurait pu être un uppercut cinématographique se transforme peu à peu en une longue fuite à bout de souffle.
Le postulat reste redoutable : dans une Amérique brisée par la pauvreté et tenue en laisse par une télé-réalité meurtrière, un homme ordinaire devient le pion d’un jeu où il doit survivre 30 jours, pour un prix qui change sa vie… s’il reste vivant. La satire du divertissement ultra-violent, des médias manipulateurs, et de l’effondrement de la morale publique frappe encore. Wright orchestre le tout avec une réelle intelligence visuelle : son monde est cohérent, fouillé, étouffant. Le design dystopique, entre brutalisme et écrans omniprésents, impose un climat oppressant, sans jamais tomber dans le cliché cyberpunk générique.
Mais si l’univers est riche, la narration, elle, peine à suivre. Le rythme, d’abord tendu et efficace, se dilue dans une seconde moitié plus convenue. Trop d’enjeux sont lancés, trop peu résolus. Le film semble hésiter : veut-il être un thriller engagé, une fable révolutionnaire, ou un blockbuster d’action avec une conscience sociale ? En tentant de tout combiner, il finit par diluer son impact.
Glen Powell livre une prestation musclée et crédible. Il réussit à donner corps à Ben Richards, à le rendre à la fois déterminé, vulnérable, et parfois franchement imprévisible. Mais le scénario lui donne peu de matière au-delà de sa colère initiale. Il subit l’histoire plus qu’il ne la fait avancer. Son basculement en icône révolutionnaire semble plus dicté par la mécanique du récit que par une réelle évolution intérieure.
Face à lui, Josh Brolin compose un antagoniste charismatique, mais trop binaire. Killian aurait pu être une figure plus complexe, un manipulateur rongé par ses contradictions ; il reste une silhouette autoritaire, efficace mais sans surprise. Emilia Jones, Colman Domingo et Lee Pace apportent chacun des nuances intéressantes à leurs rôles, mais leur potentiel dramatique est trop souvent sacrifié au profit de l’action.
Wright reste un virtuose du montage et du tempo visuel. Certaines séquences sont électrisantes – notamment l’évasion dans les rues de Boston ou la traque à Derry – et témoignent de son savoir-faire indéniable. La collaboration avec le compositeur Steven Price ajoute une tension sonore constante, même dans les moments de creux.
Cependant, là où Baby Driver ou Last Night in Soho imposaient une signature claire, ici, la mise en scène paraît plus fonctionnelle. Elle sert l’histoire sans jamais vraiment la sublimer. On sent parfois Wright bridé, comme s’il s’interdisait d’oser au nom d’un réalisme dystopique qu’il n’embrasse qu’à moitié.
Le film aborde des thèmes brûlants : l’hypercontrôle médiatique, la désinformation algorithmique, l’indignation numérique vidée de son sens. Il y a là un potentiel immense, surtout dans cette idée brillante du deepfake utilisé pour réécrire la vérité en temps réel. Malheureusement, ces concepts sont lancés sans être approfondis. Le film préfère souvent l’illustration au questionnement. Ce choix de survol nuit à la portée critique de l’ensemble, laissant un goût d’inachevé dans ce qui aurait pu être une satire sociale redoutable.
spoiler: Le dernier acte, entre jet détourné, manipulations en direct et exécution cathartique, coche toutes les cases du soulèvement populaire orchestré à la télé. C’est spectaculaire, parfois poignant, mais rarement surprenant. Le film se referme sur une note de soulagement révolutionnaire… qui ne remet jamais vraiment en cause le système qu’il prétend renverser. La conclusion n’est pas fausse, mais elle est facile. L’émotion y est réelle, la résolution satisfaisante. Mais au fond, quelque chose manque : un choc, une idée, une fin qui hanterait. Le film se termine comme une série qui promet une saison 2 plus audacieuse… mais qui ne l’a pas encore tournée.
spoiler: En somme, Running man version 2025 est une œuvre pleine de promesses, d’intelligence et d’audace contenue. Elle divertit, questionne parfois, séduit souvent… sans jamais aller au bout de ses intentions. Un film qui regarde la société dans le blanc des yeux, mais qui cligne trop souvent.
Le postulat reste redoutable : dans une Amérique brisée par la pauvreté et tenue en laisse par une télé-réalité meurtrière, un homme ordinaire devient le pion d’un jeu où il doit survivre 30 jours, pour un prix qui change sa vie… s’il reste vivant. La satire du divertissement ultra-violent, des médias manipulateurs, et de l’effondrement de la morale publique frappe encore. Wright orchestre le tout avec une réelle intelligence visuelle : son monde est cohérent, fouillé, étouffant. Le design dystopique, entre brutalisme et écrans omniprésents, impose un climat oppressant, sans jamais tomber dans le cliché cyberpunk générique.
Mais si l’univers est riche, la narration, elle, peine à suivre. Le rythme, d’abord tendu et efficace, se dilue dans une seconde moitié plus convenue. Trop d’enjeux sont lancés, trop peu résolus. Le film semble hésiter : veut-il être un thriller engagé, une fable révolutionnaire, ou un blockbuster d’action avec une conscience sociale ? En tentant de tout combiner, il finit par diluer son impact.
Glen Powell livre une prestation musclée et crédible. Il réussit à donner corps à Ben Richards, à le rendre à la fois déterminé, vulnérable, et parfois franchement imprévisible. Mais le scénario lui donne peu de matière au-delà de sa colère initiale. Il subit l’histoire plus qu’il ne la fait avancer. Son basculement en icône révolutionnaire semble plus dicté par la mécanique du récit que par une réelle évolution intérieure.
Face à lui, Josh Brolin compose un antagoniste charismatique, mais trop binaire. Killian aurait pu être une figure plus complexe, un manipulateur rongé par ses contradictions ; il reste une silhouette autoritaire, efficace mais sans surprise. Emilia Jones, Colman Domingo et Lee Pace apportent chacun des nuances intéressantes à leurs rôles, mais leur potentiel dramatique est trop souvent sacrifié au profit de l’action.
Wright reste un virtuose du montage et du tempo visuel. Certaines séquences sont électrisantes – notamment l’évasion dans les rues de Boston ou la traque à Derry – et témoignent de son savoir-faire indéniable. La collaboration avec le compositeur Steven Price ajoute une tension sonore constante, même dans les moments de creux.
Cependant, là où Baby Driver ou Last Night in Soho imposaient une signature claire, ici, la mise en scène paraît plus fonctionnelle. Elle sert l’histoire sans jamais vraiment la sublimer. On sent parfois Wright bridé, comme s’il s’interdisait d’oser au nom d’un réalisme dystopique qu’il n’embrasse qu’à moitié.
Le film aborde des thèmes brûlants : l’hypercontrôle médiatique, la désinformation algorithmique, l’indignation numérique vidée de son sens. Il y a là un potentiel immense, surtout dans cette idée brillante du deepfake utilisé pour réécrire la vérité en temps réel. Malheureusement, ces concepts sont lancés sans être approfondis. Le film préfère souvent l’illustration au questionnement. Ce choix de survol nuit à la portée critique de l’ensemble, laissant un goût d’inachevé dans ce qui aurait pu être une satire sociale redoutable.
spoiler: Le dernier acte, entre jet détourné, manipulations en direct et exécution cathartique, coche toutes les cases du soulèvement populaire orchestré à la télé. C’est spectaculaire, parfois poignant, mais rarement surprenant. Le film se referme sur une note de soulagement révolutionnaire… qui ne remet jamais vraiment en cause le système qu’il prétend renverser. La conclusion n’est pas fausse, mais elle est facile. L’émotion y est réelle, la résolution satisfaisante. Mais au fond, quelque chose manque : un choc, une idée, une fin qui hanterait. Le film se termine comme une série qui promet une saison 2 plus audacieuse… mais qui ne l’a pas encore tournée.
spoiler: En somme, Running man version 2025 est une œuvre pleine de promesses, d’intelligence et d’audace contenue. Elle divertit, questionne parfois, séduit souvent… sans jamais aller au bout de ses intentions. Un film qui regarde la société dans le blanc des yeux, mais qui cligne trop souvent.
Ce remake ne vaut vraiment pas le déplacement, aucun second degré et la faute à un scénario invraisemblable qui n'arrive pas à nous tenir en haleine. Glen Powell a la musculature requise mais est assez fade, on n'a aucune empathie pour lui d'autant que l'on se doute dès le début qu'il va s'en sortir. Ce n'est pas en montrant sans arrêt sa photo de famille qu'on arrive à s'intéresser à son sort. Les jours défilent sans la moindre tension dramatique, même pour la vidéo à poster chaque jour .Les scènes sont décousues et on se croirait dans un jeu vidéo, avec des personnages secondaires de "Hunter" insignifiants qui disparaissent tout aussi rapidement ( dommage pour Lee Pace qui a un tout petit rôle).Aucun intérêt...
Film d'action, comporte de très nombreux clichés, un peu long, mais ça bouge, ça envoie et ça saigne !
The Running Man version Edgar Wright avec Glenn Powell, c’est vite vu : jpp de Glenn Powell, toujours la même tronche, il dégage rien, et ça n’aide pas un début déjà trop long, qui s’étire pour expliquer le principe de l’émission « The Running Man ». Le rythme est mal géré du début à la fin : scène d’action, ça retombe, scène d’action, ça retombe… catastrophique. Quant au scénario, c’est un film post-it, collé à droite à gauche sans vraie idée.
Loin du blockbuster d’action pure stéréotypé auquel on pourrait s’attendre, Running Man propose certes de l’action et des FX à foison, mais il soigne aussi la forme avec une image, une mise en scène et un rythme qui donne l’impression qu’on lit une BD. Le fond n’est pas en reste avec une satire de la société américaine qui vise plutôt bémol c’est que le film ne prend pas le temps de développer ses personnages, leurs personnalités, leurs histoires.
J'aime énormément quand la fiction, même futuriste, est imprégnée de politique reflétant la vie actuelle. Là, c'est un puits sans fond, déjà vu et revu au cinéma (notamment Hunger Games): un pauvre honnête homme se retrouve dans un jeu de télé-réalité. Si il survit à 30 jours de chasse à l'homme, il gagne 1 milliards de "New Dollars". Mais les chasseurs sont tenaces... L'éternel lutte des classes sociétales.
Les scènes d'action sont kiffantes mais il y a tellement de rebondissements et de personnages que le film paraît interminable. Le suspens est bien prenant, Glen Powell est le parfait Action Man, mais il y a bien 20 minutes de scènes en trop.
Les scènes d'action sont kiffantes mais il y a tellement de rebondissements et de personnages que le film paraît interminable. Le suspens est bien prenant, Glen Powell est le parfait Action Man, mais il y a bien 20 minutes de scènes en trop.
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