Note moyenne
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Bon film d'action, un peu expéditif. Le scénario et les personnages auraient mérité plus d'attention.
Mais c'est très divertissant
Mais c'est très divertissant
Glen Powell ne sait pas sur quel pieds danser entre jouer la Comédie dramatique ou un Gamer Survivaliste.. le réalisateur semble lui meme hésitant également, le film est empêtré dans un sable mouvant.. le scénario n'est pas clair et on ne s'est pas dans quel genre de film on est empêtrer... J'ai regardé.. j'ai apprécié l'action mais on m'a amenait nulle part.. le Game Over se termine dans une Impasse du coin de la ville.. le film est fade.. ceci dit l'action se déguste plutôt bien avec quelques cadrages et explosions bienvenues.. la photographie se devine de temps en temps.. mais ils se sont pas trop attardé dessus.. dommage ils auraient put faire de belles choses.. ce running Man ne court pas assez longtemps pour moi pour que je m'en souvienne..
Un bon film d’action testostéroné qui dénonce de façon pas très subtile certains maux de nos sociétés.
Par contre le scénario est beaucoup trop balisé et la fin moyenne
Par contre le scénario est beaucoup trop balisé et la fin moyenne
Un remake et adaptation réussi du roman de Stephen King, porté par l'efficace Glen Powell mais surtout un fond de rage anarchiste qui fait du bien. Caricatural ? Sans doute mais rafraîchissant.
La critique complète sur
La critique complète sur
Le dernier Edgar Wright est divertissant, fun et pas grand chose de plus. Il a toujours quelques idées visuelles dynamiques mais THE RUNNING MAN est un beau pétard mouillé. Ce n’est vraiment pas la manière la plus fine de dénoncer les manipulations politiques et la bêtise des gens, surtout qu’il n’y a franchement rien de nouveau sous le soleil. Les riches s’enrichissent sans se soucier des autres, ils ne comprennent les maux que lorsqu’ils y sont confrontés et le public est prêt à gober n’importe quoi tant qu’il en a pour son argent. C’est ça tes messages? Génial! Sans parler du fait que le personnage de Glen Powell explique le scénario et ses thématiques constamment. Il doit survivre pour sauver sa famille mais ils n’ont eu le droit qu’à trop peu de scènes ensemble pour que l’impact soit important. Décevant. 11,5/20 (Cinéma)
C'est ce genre de films que l'on aime en plaisir coupable! on sait très bien que ce film ne révolutionne pas le genre. Mais on passe un super moment, les acteurs sont crédibles, on rit et on s'en prend plein la gueule! Excellent blockbuster!
Un assez bon film d'action sans temps mort mais malheureusement qu'un film d'action. Une critique de l'ia , des mensonges ou des fake news aurait était bienvenue.
[EDGAR WRIGHT IS BACK BABY]
Le remake du film de 1987, lui-même adapté du célèbre livre de Stephen King, révèle un Edgar Wright plus assagi et plus conventionnel, davantage orienté vers le blockbuster. Cependant, il demeure tout aussi puissant et nerveux, à l'image de son protagoniste.
Glen Powell, qui porte le film sur ses épaules, confirme ici son statut de nouvelle star montante.
Une patte Wright diluée dans une sauce Blockbuster
Bien que cette œuvre soit un remake (et potentiellement plus ancienne dans son inspiration) et ne reflète pas entièrement la patte du réalisateur, on peut cependant souligner quelques détails de mise en scène.
On retrouve notamment cette course-poursuite en voiture filmée depuis l'intérieur du coffre, adoptant ainsi le point de vue de Glen Powell.
Un autre moment marquant est le plan d'un immeuble filmé avec un travelling de bas en haut, où l'on aperçoit des rats se baladant à l'intersection des appartements. Ce détail de mise en scène suggère que la société est rongée de l'intérieur par l'extrême pauvreté et le contrôle.
Les scènes d'action sont par ailleurs bien chorégraphiées et palpables. Filmées à la première personne, elles permettent de ressentir pleinement l'intensité de l'action.
Fuck le système, Oui aux acteurs !
Ce film dystopique propose une satire de l'Intelligence Artificielle et de la manipulation de l'image. Il est anti-système et souligne le spectacle de la violence : les spectateurs de l'émission, "Running Man", sont littéralement installés dans un Colisée en train de se déchaîner devant un spectacle aussi cynique que le film lui-même.
Il faut souligner les performances remarquées de Josh Brolin en tant que marionnettiste de l'ombre, et un Michael Cera toujours au sommet de son art dans le rôle de l'anarchiste loufoque.
Le remake du film de 1987, lui-même adapté du célèbre livre de Stephen King, révèle un Edgar Wright plus assagi et plus conventionnel, davantage orienté vers le blockbuster. Cependant, il demeure tout aussi puissant et nerveux, à l'image de son protagoniste.
Glen Powell, qui porte le film sur ses épaules, confirme ici son statut de nouvelle star montante.
Une patte Wright diluée dans une sauce Blockbuster
Bien que cette œuvre soit un remake (et potentiellement plus ancienne dans son inspiration) et ne reflète pas entièrement la patte du réalisateur, on peut cependant souligner quelques détails de mise en scène.
On retrouve notamment cette course-poursuite en voiture filmée depuis l'intérieur du coffre, adoptant ainsi le point de vue de Glen Powell.
Un autre moment marquant est le plan d'un immeuble filmé avec un travelling de bas en haut, où l'on aperçoit des rats se baladant à l'intersection des appartements. Ce détail de mise en scène suggère que la société est rongée de l'intérieur par l'extrême pauvreté et le contrôle.
Les scènes d'action sont par ailleurs bien chorégraphiées et palpables. Filmées à la première personne, elles permettent de ressentir pleinement l'intensité de l'action.
Fuck le système, Oui aux acteurs !
Ce film dystopique propose une satire de l'Intelligence Artificielle et de la manipulation de l'image. Il est anti-système et souligne le spectacle de la violence : les spectateurs de l'émission, "Running Man", sont littéralement installés dans un Colisée en train de se déchaîner devant un spectacle aussi cynique que le film lui-même.
Il faut souligner les performances remarquées de Josh Brolin en tant que marionnettiste de l'ombre, et un Michael Cera toujours au sommet de son art dans le rôle de l'anarchiste loufoque.
Avec son nouveau "Running Man", Edgar Wright injecte le plein-gaz d’un blockbuster pur et dur, propulsé par la fougue de Glen Powell et son mélange d’humour et de chasse à l’homme plus que regardable. Le film se pose comme un divertissement efficace, rythmé, où Wright retrouve sa verve visuelle. Mais hélas, il abandonne trop tôt ses promesses de satire sociale pour rester dans le registre divertissant : les enjeux politiques sont effleurés, les sujets qui fâchent traités à demi-mot. On pense immanquablement au "Prix du Danger" d'Yves Boisset, qui lui poussait plus loin la critique du spectacle et de la violence. Ici, le fun prend le pas sur l’audace et le film reste sympathique sans devenir incontournable.
Pas mal, on passe un bon moment de tension et la réalisation et les acteurs font le job. Il manque un petit quelque chose, mais ça reste réussi et meilleur que la moyenne des blockbusters de ces derniers temps.
Cette nouvelle version de « Running Man » est bien mieux que celle de 1988 avec Arnold Schwarzenegger mais moins profonde et rythmée que « Le Prix du Danger » (1983). En tout cas, cette remise au goût du jour de cette œuvre d’anticipation est dans le ton de l’entertainment et du blockbuster hollywoodien avec des cascades d’anthologie et des décors vraiment impressionnants – ah la maison piégée du survivaliste vaut le détour ! - tout en ayant un petit côté poil à gratter à base de deepfakes, de manipulation de l’auditoire, façon télé-réalité ou jeux d’ « aventures », et de surveillance généralisée. C’est dommage qu’après un départ en fanfare, il y ait un petit coup de moins bien au niveau du rythme avec quelques longueurs et que la fin soit trop vite expédiée. C’est quand même un film très efficace qui, comme le jeu télévisé qu’il représente, divertit son public.
Dans un futur proche, un jeu de survie impitoyable appelé "The Running Man" est l’émission télévisée qui cartonne. Le concept, des candidats doivent survivre pendant 30 jours face à des tueurs professionnels, avec à la clé, une forte somme d’argent. Ça tombe bien, Ben Richards, un ouvrier désespéré en a grand besoin pour soigner sa fille malade…
Le film est adapté du roman éponyme de Stephen King, qui connut une première adaptation par Paul Michael Glaser avec Arnold Schwarzenegger en 1987. D’ailleurs, ce dernier fut accusé de plagiat du film d’Yves Boisset (Le Prix du danger - 1983) et condamné après 11 ans de procès. Bref, c’est ainsi que, près de 40 ans plus tard, on se retrouve avec un remake que l’on n’attend pas, sachant que « l’original » n’était pas une franche réussite.
Cette nouvelle adaptation déçoit sur plusieurs points, à commencer par son scénario qui, certes, s’avère plus fidèle au roman que ne l’était la version de 1987, l’ennui, c’est que le film se complait à brasser du vent là où la précédente adaptation allait droit au but (un peu plus de 90min au compteur). Ici, le film dépasse allègrement les 2h et pour meubler, le réalisateur ne se refuse rien et part dans tous les sens (on aurait clairement préféré s’en passer).
Au lieu de dénoncer (de façon intelligente) l’ultraviolence transformée en spectacle de grande écoute ou la façon dont les États-Unis sont devenus une puissance à la solde d’un network dictatorial, Edgar Wright (Last Night in Soho - 2021) nous offre une pauvre retranscription d’un monde dystopique auquel on ne croit pas et dans lequel Glen Powell (Twisters - 2024) cabotine avec ses gros sabots et où sa palette d’acteur se limite à deux expressions faciales (il serre les dents pour montrer qu’il est en colère et fronce les sourcils pour montrer qu’il peut être méchant), c’est rapidement lourd et indigeste, d’autant plus qu’il nous rejoue la même partition déjà vue dans Hit Man (2024) de Richard Linklater, où il passait le plus clair de son temps à se grimer en différents personnages.
Côté mise en scène, le film alterne maladroitement le film d’action badass et la comédie familiale spoiler: (la séquence parfaitement inutile où Glen Powell se retrouve à poil sur la façade d’un immeuble ou pire, la séquence dans la maison victorienne avec la grand-mère sénile et les pièges façon Maman, j'ai raté l'avion ! - 1990)
. Tout ça n’apporte strictement rien au film, si ce n’est de l'alourdir alors qu’au contraire, il aurait été judicieux de le raccourcir tellement on s'ennuie du début à la fin.
Running Man (2025) se veut faussement cool et badass, sauf que le scénario est turbo-teubé et surtout, bien trop long pour ce que ça raconte. spoiler: Enfin, pour l’anecdote parfaitement inutile, mon côté chauvin s’en retrouve caressé dans le sens du poil, avec dans le dernier tiers, l’Alpine A290 (un ersatz de la R5 électrique)
.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Le film est adapté du roman éponyme de Stephen King, qui connut une première adaptation par Paul Michael Glaser avec Arnold Schwarzenegger en 1987. D’ailleurs, ce dernier fut accusé de plagiat du film d’Yves Boisset (Le Prix du danger - 1983) et condamné après 11 ans de procès. Bref, c’est ainsi que, près de 40 ans plus tard, on se retrouve avec un remake que l’on n’attend pas, sachant que « l’original » n’était pas une franche réussite.
Cette nouvelle adaptation déçoit sur plusieurs points, à commencer par son scénario qui, certes, s’avère plus fidèle au roman que ne l’était la version de 1987, l’ennui, c’est que le film se complait à brasser du vent là où la précédente adaptation allait droit au but (un peu plus de 90min au compteur). Ici, le film dépasse allègrement les 2h et pour meubler, le réalisateur ne se refuse rien et part dans tous les sens (on aurait clairement préféré s’en passer).
Au lieu de dénoncer (de façon intelligente) l’ultraviolence transformée en spectacle de grande écoute ou la façon dont les États-Unis sont devenus une puissance à la solde d’un network dictatorial, Edgar Wright (Last Night in Soho - 2021) nous offre une pauvre retranscription d’un monde dystopique auquel on ne croit pas et dans lequel Glen Powell (Twisters - 2024) cabotine avec ses gros sabots et où sa palette d’acteur se limite à deux expressions faciales (il serre les dents pour montrer qu’il est en colère et fronce les sourcils pour montrer qu’il peut être méchant), c’est rapidement lourd et indigeste, d’autant plus qu’il nous rejoue la même partition déjà vue dans Hit Man (2024) de Richard Linklater, où il passait le plus clair de son temps à se grimer en différents personnages.
Côté mise en scène, le film alterne maladroitement le film d’action badass et la comédie familiale spoiler: (la séquence parfaitement inutile où Glen Powell se retrouve à poil sur la façade d’un immeuble ou pire, la séquence dans la maison victorienne avec la grand-mère sénile et les pièges façon Maman, j'ai raté l'avion ! - 1990)
. Tout ça n’apporte strictement rien au film, si ce n’est de l'alourdir alors qu’au contraire, il aurait été judicieux de le raccourcir tellement on s'ennuie du début à la fin.
Running Man (2025) se veut faussement cool et badass, sauf que le scénario est turbo-teubé et surtout, bien trop long pour ce que ça raconte. spoiler: Enfin, pour l’anecdote parfaitement inutile, mon côté chauvin s’en retrouve caressé dans le sens du poil, avec dans le dernier tiers, l’Alpine A290 (un ersatz de la R5 électrique)
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⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Formidable adaptation de Stephen King.
À la fois film pop-corn et film politique.
Super bande son, mise en scène inventive
À la fois film pop-corn et film politique.
Super bande son, mise en scène inventive
Un film d’action comme on en voit rarement. Super équilibré entre action et scénario bien ficelé !
Pour une fois que l’on a un gros film de studios qui ne met pas en avant un super-héros, un super-soldat, un super-riche ou un super-tueur, mais un gars normal, un gars qui est en colère et qui en a marre de tout ça, eh bien j’ai eu du mal à pleinement rentrer dans le film.
Le film a pourtant des qualités, à commencer par Glen Powell, parfait en homme du peuple en colère. On ressent vraiment sa rage pendant toute la durée du film. Le film est très bien rythmé et on ne s’ennuie jamais, mais ce qui manque vraiment au film pour être génial, c’est une mise en scène digne de son auteur : Edgar Wright.
Non pas que sa mise en scène soit mauvaise – elle est même supérieure à la moyenne – mais elle n’est pas au niveau de ce que le réalisateur de la trilogie Cornetto et de Scott Pilgrim nous a habitués (à voir). On a l’impression qu’il a mis de l’eau dans son vin. Même si la spatialisation est bonne, il y a moins d’idées dans ses plans. Ce n’est pas hyperactif comme ça pouvait l’être dans ses précédents films.
Pire encore : quand le film opte pour un côté léger, ça colle moyennement avec la noirceur de l’histoire. Même si Running Man est un Edgar Wright soft, on retrouve quand même sa patte dans les thèmes abordés par le film, principalement celui du héros seul contre une société totalitaire. Mais là encore, la subversivité de l’histoire est diluée : ça ne va pas au bout. J’en veux pour preuve cette fin complètement à l’ouest et à l’opposé de celle du roman, beaucoup plus sombre et nihiliste.
Running Man n’est pas un mauvais film, c’est même un bon film d’action old school. Je ne pense pas que ce soit indigne de son réalisateur non plus, mais il nous a habitués à tellement mieux.
Le film a pourtant des qualités, à commencer par Glen Powell, parfait en homme du peuple en colère. On ressent vraiment sa rage pendant toute la durée du film. Le film est très bien rythmé et on ne s’ennuie jamais, mais ce qui manque vraiment au film pour être génial, c’est une mise en scène digne de son auteur : Edgar Wright.
Non pas que sa mise en scène soit mauvaise – elle est même supérieure à la moyenne – mais elle n’est pas au niveau de ce que le réalisateur de la trilogie Cornetto et de Scott Pilgrim nous a habitués (à voir). On a l’impression qu’il a mis de l’eau dans son vin. Même si la spatialisation est bonne, il y a moins d’idées dans ses plans. Ce n’est pas hyperactif comme ça pouvait l’être dans ses précédents films.
Pire encore : quand le film opte pour un côté léger, ça colle moyennement avec la noirceur de l’histoire. Même si Running Man est un Edgar Wright soft, on retrouve quand même sa patte dans les thèmes abordés par le film, principalement celui du héros seul contre une société totalitaire. Mais là encore, la subversivité de l’histoire est diluée : ça ne va pas au bout. J’en veux pour preuve cette fin complètement à l’ouest et à l’opposé de celle du roman, beaucoup plus sombre et nihiliste.
Running Man n’est pas un mauvais film, c’est même un bon film d’action old school. Je ne pense pas que ce soit indigne de son réalisateur non plus, mais il nous a habitués à tellement mieux.
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