Note moyenne
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C'était un bon film d'action avec Glen Powell.
Je pensais qu'il y en aurait un peu plus en matière de course-poursuite. Ça ressemblait un peu à un film d'espionnage.
Les personnages secondaires la plus part n’ont aucune utilité.
On avait un bon antagoniste. Qui était incarné par Josh Brolin.
J'étais surpris par l'histoire. Des moments inattendues. J'avais un scénario en tête qui était loin de ce que le film a proposé. Et 2h15 c'était un peu long.
Je pensais qu'il y en aurait un peu plus en matière de course-poursuite. Ça ressemblait un peu à un film d'espionnage.
Les personnages secondaires la plus part n’ont aucune utilité.
On avait un bon antagoniste. Qui était incarné par Josh Brolin.
J'étais surpris par l'histoire. Des moments inattendues. J'avais un scénario en tête qui était loin de ce que le film a proposé. Et 2h15 c'était un peu long.
Un très bon moment de cinéma d'action avec la réflexion en trame d'arrière plan !
Un casting parfait. Un peu plus de 2 heures d'évasion totale et c'était bien le but recherché !
Cela vaut la grande toile.
Un casting parfait. Un peu plus de 2 heures d'évasion totale et c'était bien le but recherché !
Cela vaut la grande toile.
Derrière des airs de gros blockbuster générique se cache une habile et intelligente critique de la téléréalité et de ce à quoi les gens sont prêts à aller par apât du gain.
Pour un film à ce budget là ça force le respect et le film s'avère - outre sa grande intelligence - aussi très divertissant et bien joué.
Je m'attendais à un navet sans saveur, grande fut ma surprise.
Pour un film à ce budget là ça force le respect et le film s'avère - outre sa grande intelligence - aussi très divertissant et bien joué.
Je m'attendais à un navet sans saveur, grande fut ma surprise.
Je suis sorti de Running Man avec un sentiment mitigé, et je lui accorde un solide 3,5/5. Le film d’Edgar Wright m’a clairement diverti, mais il ne m’a pas totalement emporté dans sa course folle (ce qui n’est pas un échec, mais presque un "presque chef-d’œuvre").
D’un côté, je dois saluer l’ambition : Wright réussit à injecter une dimension socio-politique mordante dans ce jeu télévisé dystopique, reflet d’un monde où la télé-réalité n’a plus rien de léger. L’idée que des candidats fuient des tueurs pendant 30 jours, sous le regard impitoyable d’un public voyeuriste, est à la fois terrifiante et fascinante. Glen Powell, en Ben Richards désespéré, porte bien le film : sa lutte pour sauver sa fille malade donne au scénario une charge émotionnelle réelle.
Visuellement, on reconnaît quelques belles touches de Wright (certains plans sont soignés, et la mise en scène sait jouer avec tension et rythme). Mais, paradoxalement, j’ai parfois regretté l’absence de l’esprit le plus fou et fantasque que j’aime chez lui : cette version de Running Man est plus sobre, plus sérieuse, moins marquée par ses gimmicks habituels. Il semble avoir abandonné son style signature ici.
Côté rythme, le film démarre fort, les premières heures sont vraiment prenantes. Cependant, pour moi, la dernière partie perd un peu de sa superbe : l’intensité décline, la tension retombe, et le dénouement m’a paru moins inspiré que ce que j'avais entrevu. Je trouve le troisième acte moins cohérent.
Enfin, la critique sociale est là, mais elle n’échappe pas à certaines simplifications. Le message sur la surconsommation médiatique et la détresse des masses est intéressant, mais j’ai eu l’impression que le film n’allait pas toujours aussi loin qu’il le pourrait (et qu’il se repose parfois sur les ficelles du spectacle plutôt que d’explorer en profondeur).
En résumé, Running Man est un bon film d’action / thriller dystopique, solide dans son exécution, mais qui ne me semble pas totalement exploiter le potentiel de son matériau. C’est un divertissement réfléchi, mais pas toujours pleinement galvanisant. Ma note de 3,5/5 reflète ce délicieux équilibre entre ce que j’ai aimé (la tension, l’engagement émotionnel) et ce que j’ai trouvé un peu décevant (le manque de souffle dans le final et la retenue esthétique).
D’un côté, je dois saluer l’ambition : Wright réussit à injecter une dimension socio-politique mordante dans ce jeu télévisé dystopique, reflet d’un monde où la télé-réalité n’a plus rien de léger. L’idée que des candidats fuient des tueurs pendant 30 jours, sous le regard impitoyable d’un public voyeuriste, est à la fois terrifiante et fascinante. Glen Powell, en Ben Richards désespéré, porte bien le film : sa lutte pour sauver sa fille malade donne au scénario une charge émotionnelle réelle.
Visuellement, on reconnaît quelques belles touches de Wright (certains plans sont soignés, et la mise en scène sait jouer avec tension et rythme). Mais, paradoxalement, j’ai parfois regretté l’absence de l’esprit le plus fou et fantasque que j’aime chez lui : cette version de Running Man est plus sobre, plus sérieuse, moins marquée par ses gimmicks habituels. Il semble avoir abandonné son style signature ici.
Côté rythme, le film démarre fort, les premières heures sont vraiment prenantes. Cependant, pour moi, la dernière partie perd un peu de sa superbe : l’intensité décline, la tension retombe, et le dénouement m’a paru moins inspiré que ce que j'avais entrevu. Je trouve le troisième acte moins cohérent.
Enfin, la critique sociale est là, mais elle n’échappe pas à certaines simplifications. Le message sur la surconsommation médiatique et la détresse des masses est intéressant, mais j’ai eu l’impression que le film n’allait pas toujours aussi loin qu’il le pourrait (et qu’il se repose parfois sur les ficelles du spectacle plutôt que d’explorer en profondeur).
En résumé, Running Man est un bon film d’action / thriller dystopique, solide dans son exécution, mais qui ne me semble pas totalement exploiter le potentiel de son matériau. C’est un divertissement réfléchi, mais pas toujours pleinement galvanisant. Ma note de 3,5/5 reflète ce délicieux équilibre entre ce que j’ai aimé (la tension, l’engagement émotionnel) et ce que j’ai trouvé un peu décevant (le manque de souffle dans le final et la retenue esthétique).
Un film d'action attendu mais un brin décevant, la faute à une histoire survitaminée et qui se veut politiquement critique mais qui reste à la surface des choses comme si elle s'autopiégeait, et à un antagoniste trop lointain pour ce genre de film. Reste Glen Powell qui fait très bien le boulot, et ça tombe bien vu que tous nos action héros de légende sont en pré-retraite. Il y a clairement une place à prendre.
"Je suis le détonateur."
Adaptant, pour son 8e long-métrage de fiction, le roman dystopique de Stephen King publié en 1982 (que je n'ai pas encore eu l'occasion de lire, et qui présenterait pas mal de similitudes avec la nouvelle «Le Prix de Danger» de Robert Sheckley, portée à l'écran par Yves Boisset en 1983), le cinéaste britannique Edgar Wright nous livre sans doute là son film le moins marquant.
Le réalisateur-scénariste nous y déroule le récit de Ben Richards, un ouvrier plein de "rage" se voyant contraint de participer à l'émission de télé-réalité «Running Man» pour pouvoir payer les soins de sa petite fille malade. Traqué par des chasseurs professionnels (et par les caméras de la chaîne «Network»), qui sont aidés par une population encouragée à la délation, Richards va devoir leur échapper durant 30 jours s'il veut survivre et empocher le pactole qui lui a été promis par le grand patron Dan Killian.
Mais Richards va vite se rendre compte que la chaîne manipule le public à sa guise pour l'empêcher à tout prix de gagner. Il ne reste alors plus qu'une chose à faire : montrer la vérité aux spectateurs pour casser l'ordre établi...tout ça en évitant de se faire éliminer.
Cette nouvelle adaptation s'annonçait prometteuse, la présence de Wright derrière la caméra nous assurant d'un film formellement investi et inventif...pour un résultat malheureusement en demi-teinte à mes yeux.
Certes mieux emballé que la version 80's avec Schwarzy (pas très compliqué me direz-vous), j'ai eu ici trop souvent l'impression de voir un cinéaste talentueux compressé par le cahier des charges d'un gros studio et avoir du mal à déployer son art comme il le souhaiterait, me proposant un "blockbuster politique" qui a bien du mal à s'incarner à l'écran et à m'intéresser vraiment par ce qu'il veut me raconter, ou plutôt la manière qu'il a de me le raconter.
Ayant du mal à jongler entre la satire débridée et incisive et le film plus dramatique, ce «Running Man» sonne trop artificiel sur les deux tableaux, à l'image de la "colère" que dégage Glen Powell, qui malgré son investissement physique et quelques tirades bien senties, a eu du mal à me convaincre en homme du peuple qui subit et veut tout faire péter.
Une chasse à l'homme au rythme décousu, et un sentiment de danger que j'ai eu du mal à vraiment ressentir tout au long du film, alors que Richards est censé échapper à la mort, comme si cet aspect de l'histoire était traité un peu trop à la légère, alors qu'il devrait être central dans la narration. Pour un film de traque, je m'attendais d'ailleurs à un peu plus de mouvement et moins de surplace.
Sans oublier l'écriture de certains personnages secondaires (comme la conductrice prise en otage, pourtant interprétée par la talentueuse Emilia "Task" Jones) qui laissait plutôt à désirer, et dont le sort respectif m'a laissé assez indifférent.
Quand à l'aspect plus dystopique de l'ensemble (écrans omni-présents, voyeurisme constant, divertissements abrutissants et violents, manipulation des masses par les gros médias, intelligence artificielle), là aussi, l'impression persistante d'avoir déjà vu ça ailleurs, et parfois en mieux.
Après, attention, tout n'est pas à jeter : le "production design" est plutôt soigné, Josh Brolin (dans le rôle du big boss au sourire carnassier et qui tire les ficelles) et Colman Domingo (dans le rôle du présentateur manipulateur et haut en couleurs) prennent un plaisir certain à jouer les enfoirés de service. Quant à Wright, celui-ci sait toujours bien géré sa mise en scène, en particulier quand le film bascule dans le gros défouloir (la maison piégée, l'avion), même si pour être sincère, je l'ai déjà connu un peu plus inspiré et précis (un montage parfois un peu trop cut, ce qui rend l'action moins lisible sur certains plans) par le passé, en particulier dans sa mythique trilogie «Cornetto».
Bref, un divertissement "anti-système" rentrant dans les plots du système hollywoodien, et dans lequel le style si reconnaissable de Wright a du mal à vraiment s'incarner, comme étriqué, nous offrant quelques séquences bien chiadées en terme de réalisation, mais évoluant un peu trop souvent sur la même note, entre le trop et le pas assez, et ayant du mal à conjuguer le sérieux et le barré dans le même film.
Un film d'action relativement efficace mais assez basique et au message gentiment satirico-contestataire, délivré comme une sorte de message pop et plutôt inoffensif au final.
À ce niveau-là, mieux vaut se revoir «Network», «V pour Vendetta», «Punishment Park», et bien sûr les œuvres américaines de Paul Verhoeven (RoboCop, Total Recall, Starship Troopers).
Une chasse à l'homme pas déplaisante à voir, mais assez oubliable en fin de compte, et à mes yeux le moins bon des films d'Edgar Wright, qui devrait revenir à des projets aux budgets moins conséquents, mais artistiquement moins restreignants. 5,5-6/10.
Adaptant, pour son 8e long-métrage de fiction, le roman dystopique de Stephen King publié en 1982 (que je n'ai pas encore eu l'occasion de lire, et qui présenterait pas mal de similitudes avec la nouvelle «Le Prix de Danger» de Robert Sheckley, portée à l'écran par Yves Boisset en 1983), le cinéaste britannique Edgar Wright nous livre sans doute là son film le moins marquant.
Le réalisateur-scénariste nous y déroule le récit de Ben Richards, un ouvrier plein de "rage" se voyant contraint de participer à l'émission de télé-réalité «Running Man» pour pouvoir payer les soins de sa petite fille malade. Traqué par des chasseurs professionnels (et par les caméras de la chaîne «Network»), qui sont aidés par une population encouragée à la délation, Richards va devoir leur échapper durant 30 jours s'il veut survivre et empocher le pactole qui lui a été promis par le grand patron Dan Killian.
Mais Richards va vite se rendre compte que la chaîne manipule le public à sa guise pour l'empêcher à tout prix de gagner. Il ne reste alors plus qu'une chose à faire : montrer la vérité aux spectateurs pour casser l'ordre établi...tout ça en évitant de se faire éliminer.
Cette nouvelle adaptation s'annonçait prometteuse, la présence de Wright derrière la caméra nous assurant d'un film formellement investi et inventif...pour un résultat malheureusement en demi-teinte à mes yeux.
Certes mieux emballé que la version 80's avec Schwarzy (pas très compliqué me direz-vous), j'ai eu ici trop souvent l'impression de voir un cinéaste talentueux compressé par le cahier des charges d'un gros studio et avoir du mal à déployer son art comme il le souhaiterait, me proposant un "blockbuster politique" qui a bien du mal à s'incarner à l'écran et à m'intéresser vraiment par ce qu'il veut me raconter, ou plutôt la manière qu'il a de me le raconter.
Ayant du mal à jongler entre la satire débridée et incisive et le film plus dramatique, ce «Running Man» sonne trop artificiel sur les deux tableaux, à l'image de la "colère" que dégage Glen Powell, qui malgré son investissement physique et quelques tirades bien senties, a eu du mal à me convaincre en homme du peuple qui subit et veut tout faire péter.
Une chasse à l'homme au rythme décousu, et un sentiment de danger que j'ai eu du mal à vraiment ressentir tout au long du film, alors que Richards est censé échapper à la mort, comme si cet aspect de l'histoire était traité un peu trop à la légère, alors qu'il devrait être central dans la narration. Pour un film de traque, je m'attendais d'ailleurs à un peu plus de mouvement et moins de surplace.
Sans oublier l'écriture de certains personnages secondaires (comme la conductrice prise en otage, pourtant interprétée par la talentueuse Emilia "Task" Jones) qui laissait plutôt à désirer, et dont le sort respectif m'a laissé assez indifférent.
Quand à l'aspect plus dystopique de l'ensemble (écrans omni-présents, voyeurisme constant, divertissements abrutissants et violents, manipulation des masses par les gros médias, intelligence artificielle), là aussi, l'impression persistante d'avoir déjà vu ça ailleurs, et parfois en mieux.
Après, attention, tout n'est pas à jeter : le "production design" est plutôt soigné, Josh Brolin (dans le rôle du big boss au sourire carnassier et qui tire les ficelles) et Colman Domingo (dans le rôle du présentateur manipulateur et haut en couleurs) prennent un plaisir certain à jouer les enfoirés de service. Quant à Wright, celui-ci sait toujours bien géré sa mise en scène, en particulier quand le film bascule dans le gros défouloir (la maison piégée, l'avion), même si pour être sincère, je l'ai déjà connu un peu plus inspiré et précis (un montage parfois un peu trop cut, ce qui rend l'action moins lisible sur certains plans) par le passé, en particulier dans sa mythique trilogie «Cornetto».
Bref, un divertissement "anti-système" rentrant dans les plots du système hollywoodien, et dans lequel le style si reconnaissable de Wright a du mal à vraiment s'incarner, comme étriqué, nous offrant quelques séquences bien chiadées en terme de réalisation, mais évoluant un peu trop souvent sur la même note, entre le trop et le pas assez, et ayant du mal à conjuguer le sérieux et le barré dans le même film.
Un film d'action relativement efficace mais assez basique et au message gentiment satirico-contestataire, délivré comme une sorte de message pop et plutôt inoffensif au final.
À ce niveau-là, mieux vaut se revoir «Network», «V pour Vendetta», «Punishment Park», et bien sûr les œuvres américaines de Paul Verhoeven (RoboCop, Total Recall, Starship Troopers).
Une chasse à l'homme pas déplaisante à voir, mais assez oubliable en fin de compte, et à mes yeux le moins bon des films d'Edgar Wright, qui devrait revenir à des projets aux budgets moins conséquents, mais artistiquement moins restreignants. 5,5-6/10.
Le film est plutôt cool, la réalisation est très bonne. Même si je ne suis pas un grand fan des films d'Edgar Wright, je dois admettre qu'il est très talentueux en tant que réalisateur, toujours très créatif et imprévisible dans ce qu'il montre à l'écran. En fait, j'aime beaucoup l'univers, l'histoire et les personnages, mais au final, j'ai l'impression qu'il manque quelque chose, que le concept aurait pu être davantage développé, ce qui est dommage. Donc, si vous aimez les films d'action un peu anarchiques, avec des personnages tous beaux et super musclés, vous devriez apprécier.
C'est un film très bling bling mais qui se laisse regarder dans la mesure où le rythme est impressionnant et que les différentes cascades sont remarquables
A noter un Josh Brolin à contre emploi et qui démontre une nouvelle fois qu'il est un immense acteur.
En définitive ce film est très sociétal et un peu moins de flashy aurait mieux porté le message
A noter un Josh Brolin à contre emploi et qui démontre une nouvelle fois qu'il est un immense acteur.
En définitive ce film est très sociétal et un peu moins de flashy aurait mieux porté le message
Edgar Wright avait annoncé il y a plusieurs années son souhait de tourner un remake du "Running Man" de 1987. Il est vrai qu'il y avait de quoi s'amuser avec le concept de télé-réalité de gladiateurs, tant dans la forme que le fond. D'autant que les idées du film de 1987, bien que peu subtilement amenées, restent pertinentes aujourd'hui.
A l'arrivée, j'avoue avoir eu du mal à sentir la patte de Wright. Si j'ignorais qu'il en était le réalisateur, je n'aurais jamais deviné que le Britannique était derrière "The Running Man" cuvée 2025 !
Pour autant, le long-métrage est bien pêchu, on ne s'ennuie jamais. La mise en scène est dynamique, il y a quelques blagues sympathiques et décalées (loin du compte habituel de Wright). Et des scènes d'action qui fonctionnent bien, dont une idée originale de baston dans un cockpit d'avion alors que l'appareil virevolte.
J'ai par ailleurs apprécié la direction artistique. On nous propose un espèce de futur à la sauce fin des 80's, au niveau des bâtiments, des vêtements, des technologies (gros boutons, importance de la poste, omniprésence des cassettes...). Par exemple internet n'existe pas !!! Ce qui explique pourquoi les gens sont vissés sur la TV.
Quant à Glen Powell, j'ai eu du mal au début, dans sa prestation caricaturale de chômeur énervé contre tous. Heureusement, il est rapidement embauché par la chaîne TV pour être traqué par des tueurs... et l'ensemble des Américains, pendant 30 jours. Il fait alors preuve d'un jeu charismatique et varié, portant bien le film.
Par contre sur le scénario, quelques problèmes à soulever. Le revirement (attendu) du public envers Richards n'est pas vraiment expliqué. Tandis que le tout dernier acte s'avère bancal et confus, beaucoup de choses ne sont pas très bien gérées à ce niveau.
Sur le fond, j'ai eu l'impression de revoir la même chose que le film de 1987. Certes en (un peu) plus subtil, mieux joué, mieux réalisé. Critique de la TV spectacle cynique, des images truquées, des "narratives" construits par les chaînes, etc. Il y a bien quelques piques supplémentaires sur la TV réalité de riches, mais c'est assez inoffensif.
Non pas que ce soit obsolète (loin de là), mais c'est sans grande surprise, et amené avec des gros sabots qui désamorcent quelques peu le propos. Ce qui finalement n'est guère étonnant... car "The Running Man" c'est finalement une histoire de révolutionnaire, du peuple contre une industrie d'état du show business. Je vois mal comment un gros studio américain peut mettre en avant de manière sincère et corrosive une telle intrigue !
La version 1987 avait le même problème. Le "Prix du Danger", davantage amer et noir, fonctionne beaucoup mieux à ce niveau.
A l'arrivée, j'avoue avoir eu du mal à sentir la patte de Wright. Si j'ignorais qu'il en était le réalisateur, je n'aurais jamais deviné que le Britannique était derrière "The Running Man" cuvée 2025 !
Pour autant, le long-métrage est bien pêchu, on ne s'ennuie jamais. La mise en scène est dynamique, il y a quelques blagues sympathiques et décalées (loin du compte habituel de Wright). Et des scènes d'action qui fonctionnent bien, dont une idée originale de baston dans un cockpit d'avion alors que l'appareil virevolte.
J'ai par ailleurs apprécié la direction artistique. On nous propose un espèce de futur à la sauce fin des 80's, au niveau des bâtiments, des vêtements, des technologies (gros boutons, importance de la poste, omniprésence des cassettes...). Par exemple internet n'existe pas !!! Ce qui explique pourquoi les gens sont vissés sur la TV.
Quant à Glen Powell, j'ai eu du mal au début, dans sa prestation caricaturale de chômeur énervé contre tous. Heureusement, il est rapidement embauché par la chaîne TV pour être traqué par des tueurs... et l'ensemble des Américains, pendant 30 jours. Il fait alors preuve d'un jeu charismatique et varié, portant bien le film.
Par contre sur le scénario, quelques problèmes à soulever. Le revirement (attendu) du public envers Richards n'est pas vraiment expliqué. Tandis que le tout dernier acte s'avère bancal et confus, beaucoup de choses ne sont pas très bien gérées à ce niveau.
Sur le fond, j'ai eu l'impression de revoir la même chose que le film de 1987. Certes en (un peu) plus subtil, mieux joué, mieux réalisé. Critique de la TV spectacle cynique, des images truquées, des "narratives" construits par les chaînes, etc. Il y a bien quelques piques supplémentaires sur la TV réalité de riches, mais c'est assez inoffensif.
Non pas que ce soit obsolète (loin de là), mais c'est sans grande surprise, et amené avec des gros sabots qui désamorcent quelques peu le propos. Ce qui finalement n'est guère étonnant... car "The Running Man" c'est finalement une histoire de révolutionnaire, du peuple contre une industrie d'état du show business. Je vois mal comment un gros studio américain peut mettre en avant de manière sincère et corrosive une telle intrigue !
La version 1987 avait le même problème. Le "Prix du Danger", davantage amer et noir, fonctionne beaucoup mieux à ce niveau.
Un peu plus d'un mois après avoir vu l'adaptation du roman de Stephen King sur grand écran "Marche ou crève", me voilà à nouveau devant une autre adaptation de célébre auteur, mais cette fois avec l'adage "Cours ou crève".
Et il court, il court notre héros... Un besoin de survie à tout prix pour sortir de la pauvreté et soigner son enfant.
Immergée dans ce monde futuriste réaliste, j'ai pensé à "Hunger game", "Divergente" et autre "Seven sisters" : ce gouvernement qui sépare la population en caste, qui divise c'est qui ont tout de ceux qui n'ont rien, les privilégiés en haut les survivants en bas.
Ce jeu de la mort pour divertir le peuple au nom d'une mutinerie est affreux !
Je n'ai pas vu passer durant les premiers trois quarts d'heure : le rythme est effréné, la tension est haletante, cette course contre la montre est diablement efficace.
On est plongé au coeur de ce monde impitoyable où tout est joué d'avance.
Glen Powel est magnétique : à la fois brutal et doux, touchant et enragé.
La signe successeur de Tom Cruise (j'aurai quand même apprécié un p'tit coup de vent sur la serviette je dis ça je dis rien)
Ça faisait longtemps qu'un film d'action ne m'avait pas autant emballée et j'en redemande !
Le seul bémol pour moi est le dernier quart d'heure : le final arrive d'un coup, sans prévenir et fait retomber la pression comme un soufflé...
J'ai trouvé cette dernière partie baclée et elle déteint par rapport au reste du film : quel dommage !
J'ai pas vu le couperet tomber et j'ai été comme sonnée que le film stoppe aussi brutalement !
Malgré cela, j'ai vécu un pur moment de cinéma d'action et j'en voulais encore !
Et il court, il court notre héros... Un besoin de survie à tout prix pour sortir de la pauvreté et soigner son enfant.
Immergée dans ce monde futuriste réaliste, j'ai pensé à "Hunger game", "Divergente" et autre "Seven sisters" : ce gouvernement qui sépare la population en caste, qui divise c'est qui ont tout de ceux qui n'ont rien, les privilégiés en haut les survivants en bas.
Ce jeu de la mort pour divertir le peuple au nom d'une mutinerie est affreux !
Je n'ai pas vu passer durant les premiers trois quarts d'heure : le rythme est effréné, la tension est haletante, cette course contre la montre est diablement efficace.
On est plongé au coeur de ce monde impitoyable où tout est joué d'avance.
Glen Powel est magnétique : à la fois brutal et doux, touchant et enragé.
La signe successeur de Tom Cruise (j'aurai quand même apprécié un p'tit coup de vent sur la serviette je dis ça je dis rien)
Ça faisait longtemps qu'un film d'action ne m'avait pas autant emballée et j'en redemande !
Le seul bémol pour moi est le dernier quart d'heure : le final arrive d'un coup, sans prévenir et fait retomber la pression comme un soufflé...
J'ai trouvé cette dernière partie baclée et elle déteint par rapport au reste du film : quel dommage !
J'ai pas vu le couperet tomber et j'ai été comme sonnée que le film stoppe aussi brutalement !
Malgré cela, j'ai vécu un pur moment de cinéma d'action et j'en voulais encore !
Quelle déception, malgré un bon Glen Powell , avec pourtant de bonnes scènes d'actions,la fin du film reste une vague interrogation.
Je n'ai pas été déçu , 4 ans après avoir été mitigé par last night in soho . J'ai très aimé tous les films d'Edgar Whright à part last night .
Pour running man j'ai passé un bon moment . Au moins ce n'est pas une franchise. C'est un remake mais près de 40 ans déjà.
Pour running man j'ai passé un bon moment . Au moins ce n'est pas une franchise. C'est un remake mais près de 40 ans déjà.
Je voulais le découvrir depuis un moment, surtout parce que j’aime beaucoup le réalisateur, et la bande-annonce m’avait vraiment donné envie.
Visuellement, ça envoie quand même pas mal : la mise en scène est dynamique, les scènes d’action sont propres et ça se regarde super facilement.
L’univers du film est intéressant, avec quelques bonnes idées reprises et modernisées, et dans l’ensemble ça fonctionne plutôt bien.
Le casting fait le job, même si rien n’est vraiment marquant, ça reste efficace pour ce que le film cherche à faire.
Après, ça manque un peu de tension et d’originalité par moments, et certains passages sont assez prévisibles.
Mais au final, ça reste un bon film d’action, divertissant et fluide, qui fait le taf sans aller beaucoup plus loin.
Que dire....beaucoup de bruit pour si peu.... jeu d'acteurs plutôt médiocre hormis Josh brolin ! Scénario prévisible ! Des scènes d'action vu et revue.... on s'ennuie un peu rien ! Rien de renouveau ! film pour ma part un peu sur côté. A voir le dimanche sous la pluie !
Très bon film, avec une fin qui diffère de celle du livre, donc agréablement surpris. Le rythme est soutenu et on ne voit pas la séance passer. Le film est à la fois léger avec beaucoup d’humour, et lourd de message. J’ai passé un très bon moment je recommande
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