Note moyenne
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J'ai vu ce film en Ecosse le 15 Novembreet en 4DX. J'ai personnellement bien apprécié le film, l'action y est , les personnages relativement bien écrit même si ça reste très classique.
Ça casse pas 3 pâtes a un canard soyons honnête mais ça reste un film plaisant a regarder.
Ça casse pas 3 pâtes a un canard soyons honnête mais ça reste un film plaisant a regarder.
Vu en avant première le 15/11/2025. Vraiment pas terrible. Du déjà vu, mais en nettement moins bien. Quelques scènes d'action sympa mais cela ne suffit pas.
Plus de quarante après la première adaptation du roman de Stephen King avec Arnold Schwarzenegger, une nouvelle version avait du sens et du potentiel sur bien des aspects. L’évolution des effets spéciaux mais aussi la possibilité, en ligne de mire, d’une critique acerbe et surtout mise à jour de notre monde actuel, des médias et des fondements sociétaux. Et de savoir qu’Edgar Wright était à la mise en scène avec l’étoile montante Glen Powell en tête d’affiche procuraient encore plus d’espoirs. Néanmoins, ce « Running Man » version 2025 est majoritairement une déception et se positionne plus comme un blockbuster suranné sans véritable aspérités. On ne peut pas dire que c’est foncièrement raté mais le film attendu est loin d’être au rendez-vous.
Du côté des réussites, la direction artistique et de ce monde futuriste ressemble furieusement à notre époque, avec quelques ajouts technologiques futuristes bien disséminés qui ne semblent pas vraiment si fantasques dans un avenir pas si lointain. On nous donne donc à voir une réalité tangible où les écarts de classe sont encore plus marqués, où une multinationale régit tout, où la sécurité et la police sont privatisées, où la surveillance est partout et où les divertissements sont bêtes et violents. Rien de bien surprenant au final, comme une prolongation logique de notre monde dans dix ou quinze ans. L’univers proposé par ce « Running Game » se présente donc peut-être comme bien plus réaliste et proche que ce que nous montrait la première version (justement située en 2025). Si les décors et les petites touches de véritable science-fiction ne nous en mettent pas plein la vue et ne révolutionnent rien, c’est en tout cas assez bien vu et les effets spéciaux sont assez discrets mais probants.
Ensuite, Glen Powell confirme son aura et il semble être la synthèse parfaite du héros contemporain et moderne d’aujourd’hui avec l’allure des stars qui peuplaient les blockbusters des années 90 et 2000, de Bruce Willis à Tom Cruise. C’est plus compliqué pour les seconds rôles qui se partagent entre le cliché sur pattes (le méchant joué par Josh Brolin, très caricatural) et l’absence de caractérisation (quasiment tous les autres). Il y a quelques bonnes idées aussi dans certaines séquences d’action quand d’autres sentent parfois la naphtaline, le déjà-vu et ne révolutionnent rien. Wright a l’air parfois un peu ankylosé dans sa mise en scène. La dernière ligne droite dans l’avion relève un peu le niveau sur le versant innovation dans ls spectaculaire. Et encore... On a l’impression parfois que ce « Running Game » fait un peu vieillot sur bien des aspects, années 80/90 justement, comme un blockbuster formaté des décennies passées. À se demander si c’est le comble ou si c’est fait exprès.
Le tout est rythmé et ne tolère pas les baisses de rythme, on en convient, mais cette chasse à l’homme et ses enjeux (notamment médiatiques) apparaissent brouillons ou nébuleux. Quant au pamphlet attendu, il est aux abonnés absents. Le côté subversif qu’autorisait une telle histoire en 2025 est tout juste effleuré. La critique des médias est facile et celle, politique, sur le pouvoir concentré à des entreprises privées n’affleure pas. « Running Man » est donc un film d’action mâtiné d’anticipation qui file aussi vite qu’il sera oublié de nos esprits. On attendait quand même quelque chose de plus substantiel de la part d’un réalisateur comme Edgar Wright qui semble s’être fait écrasé par le poids des (mauvaises) conventions hollywoodiennes et un cahier des charges désuet.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Du côté des réussites, la direction artistique et de ce monde futuriste ressemble furieusement à notre époque, avec quelques ajouts technologiques futuristes bien disséminés qui ne semblent pas vraiment si fantasques dans un avenir pas si lointain. On nous donne donc à voir une réalité tangible où les écarts de classe sont encore plus marqués, où une multinationale régit tout, où la sécurité et la police sont privatisées, où la surveillance est partout et où les divertissements sont bêtes et violents. Rien de bien surprenant au final, comme une prolongation logique de notre monde dans dix ou quinze ans. L’univers proposé par ce « Running Game » se présente donc peut-être comme bien plus réaliste et proche que ce que nous montrait la première version (justement située en 2025). Si les décors et les petites touches de véritable science-fiction ne nous en mettent pas plein la vue et ne révolutionnent rien, c’est en tout cas assez bien vu et les effets spéciaux sont assez discrets mais probants.
Ensuite, Glen Powell confirme son aura et il semble être la synthèse parfaite du héros contemporain et moderne d’aujourd’hui avec l’allure des stars qui peuplaient les blockbusters des années 90 et 2000, de Bruce Willis à Tom Cruise. C’est plus compliqué pour les seconds rôles qui se partagent entre le cliché sur pattes (le méchant joué par Josh Brolin, très caricatural) et l’absence de caractérisation (quasiment tous les autres). Il y a quelques bonnes idées aussi dans certaines séquences d’action quand d’autres sentent parfois la naphtaline, le déjà-vu et ne révolutionnent rien. Wright a l’air parfois un peu ankylosé dans sa mise en scène. La dernière ligne droite dans l’avion relève un peu le niveau sur le versant innovation dans ls spectaculaire. Et encore... On a l’impression parfois que ce « Running Game » fait un peu vieillot sur bien des aspects, années 80/90 justement, comme un blockbuster formaté des décennies passées. À se demander si c’est le comble ou si c’est fait exprès.
Le tout est rythmé et ne tolère pas les baisses de rythme, on en convient, mais cette chasse à l’homme et ses enjeux (notamment médiatiques) apparaissent brouillons ou nébuleux. Quant au pamphlet attendu, il est aux abonnés absents. Le côté subversif qu’autorisait une telle histoire en 2025 est tout juste effleuré. La critique des médias est facile et celle, politique, sur le pouvoir concentré à des entreprises privées n’affleure pas. « Running Man » est donc un film d’action mâtiné d’anticipation qui file aussi vite qu’il sera oublié de nos esprits. On attendait quand même quelque chose de plus substantiel de la part d’un réalisateur comme Edgar Wright qui semble s’être fait écrasé par le poids des (mauvaises) conventions hollywoodiennes et un cahier des charges désuet.
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Le film est plus adapté à la véritable histoire du livre plutôt que le remake des années 1980. Quoi qu’il en soit c’est explosif y a de l’humour on ne peut pas s’ennuyer. Ça vaut le coup de aller au cinéma pour ce film
Bon et bein tres deçu par Edgar. Lui, pourtant, en qui j'avais placé tellement d'espoir ces dernieres années. J'ai a m8nima, appremécié tous ces films voir beaucoup aimé certa8ns comme Baby driver ou Shaun of the Dead. Mais la, cest vraiment raté. Pour commencer, j'ai trouvé le casting sympa mais pas a la hauteur, l'acteur principal est credible pour un film d'action mais il n'a pas le grain de folie dans l'oeil qui aurait été nécessaire pour le jouer ce personnage. Peit eyte que le film a été massacré au montage par les studios. Cela peit etre une explication au gouffrr qualitatif niveau mis en scene entre ce film et les précédents du réaliisateur. C'est beacoup trop léger. Ok ne prends jama8s serieux car il n'arrive jamais a etre sombre malgres des themes qui devraient l'imposer. Un réalisateur de moins dans de ceux enquels j'avais assez confiance pour aller voir le film day one. Il ne reste plis grand monde dans cette liste malheureusement.
Autant le dire tout de suite, ce remake d'Edgar Wright est bien meilleur que le film de 1987 avec Arnold Schwarzenegger.
Ici la part belle est faite à la critique de la toute puissance des média, de l'abrutissement de masse avec la téléréalité, et la colère contre le système.
On est dans un film un peu plus politique et politisé que le délire kitsch futuriste de Paul Michael Glaser. Et il reprend aussi des idées au Prix du danger d'Yves Boisset.
En gros on a un simili de mix des deux films précédents pour le scénario remis au goût du jour par la patte d'un réalisateur adepte des effets de style.
Et ça marche, le métrage bien qu'avec une durée de 2h15, soit 30 minutes de plus que ses prédécesseurs, passe beaucoup plus vite car il n'y a aucun temps mort.
Le metteur en scène anglais ne laisse pas souffler le spectateur une seule seconde même si le dernier acte est plus académique. Actions, explosions, cascades gunfights, on en a pour notre argent.
Il est bien aidé par un Glen Powell en grand, meilleur que dans tous ses autres films réunis, et par un excellent Colman Domingo en animateur de télé mégalo.
Certains diront que c'est le moins edgarwrightiesque de ses films, car on lui a alloué un budget de blockbuster et qu'il doit répondre à un certain cahier des charges.
Mais on ne s'ennuie pas une seconde et on a presque là, je pense, le meilleur film d'action de l'année.
Ici la part belle est faite à la critique de la toute puissance des média, de l'abrutissement de masse avec la téléréalité, et la colère contre le système.
On est dans un film un peu plus politique et politisé que le délire kitsch futuriste de Paul Michael Glaser. Et il reprend aussi des idées au Prix du danger d'Yves Boisset.
En gros on a un simili de mix des deux films précédents pour le scénario remis au goût du jour par la patte d'un réalisateur adepte des effets de style.
Et ça marche, le métrage bien qu'avec une durée de 2h15, soit 30 minutes de plus que ses prédécesseurs, passe beaucoup plus vite car il n'y a aucun temps mort.
Le metteur en scène anglais ne laisse pas souffler le spectateur une seule seconde même si le dernier acte est plus académique. Actions, explosions, cascades gunfights, on en a pour notre argent.
Il est bien aidé par un Glen Powell en grand, meilleur que dans tous ses autres films réunis, et par un excellent Colman Domingo en animateur de télé mégalo.
Certains diront que c'est le moins edgarwrightiesque de ses films, car on lui a alloué un budget de blockbuster et qu'il doit répondre à un certain cahier des charges.
Mais on ne s'ennuie pas une seconde et on a presque là, je pense, le meilleur film d'action de l'année.
vu en avant première et c'est vrai que ce film déchire tout. Même si il y'a les clichés des films d'actions basiques le divertissement est présent, tout en amenant un avertissement sur le futur du divertissement et de la société bien ficelé même si pas vraiment subtil
Il est sorti en avant première donc j ai pu constater que le
dernier Running Man enterre gentiment son ancêtre sans lui manquer de respect. Le film original, avec Schwarzy en mode bulldozer, c’était du grand spectacle 80’s : simple, musclé et un peu kitsch.
La nouvelle version, elle, est plus sombre, plus moderne et surtout plus intelligente. La critique de la téléréalité est plus acérée, le héros plus humain, et la mise en scène bien plus nerveuse.
En bref : le premier, c’était un bon plaisir vintage ; le dernier, c’est la même idée, mais maturée, mieux écrite et franchement plus percutante.
dernier Running Man enterre gentiment son ancêtre sans lui manquer de respect. Le film original, avec Schwarzy en mode bulldozer, c’était du grand spectacle 80’s : simple, musclé et un peu kitsch.
La nouvelle version, elle, est plus sombre, plus moderne et surtout plus intelligente. La critique de la téléréalité est plus acérée, le héros plus humain, et la mise en scène bien plus nerveuse.
En bref : le premier, c’était un bon plaisir vintage ; le dernier, c’est la même idée, mais maturée, mieux écrite et franchement plus percutante.
Vu en avant-première
Bon film qui peut être amené à faire réfléchir
Ceci dit c’est du divertissement action mais c’est bien fait
Bon film qui peut être amené à faire réfléchir
Ceci dit c’est du divertissement action mais c’est bien fait
Adaptation très littérale du romain de King. Bien plus correcte que l'autre avec Schwarzenegger. Aurait méritée 3,5 étoiles si l'adaptation était restée fidèle jusqu'à la fin.
Ce remake de la première version de 1987 est évidemment complètement déjantée, bien rythmée, et qui, si nous faisons abstraction du taux d'hémoglobine de l'épreuve complètement immorale, nous rappelle toutefois la puissance des émissions plus ou moins lobotomisantes de téléréalité, captant un impressionnant audimat de spectateurs souvent peu enclins à se déplacer dans les salles de cinéma.
Ce film d'anticipation d'après la nouvelle de Stephen King, à prendre évidemment au deuxième degré, m'aura bien diverti, tout en délivrant cependant et discrètement plusieurs messages, tels qu'il faut penser par soi-même, qu'on est facilement manipulable par les médias d'état et les fausses informations générées par l'IA, et pose la question de ce que l'on souhaite comme société.
Je ne dirai que du bien des acteurs, de la mise en scène et des décors.
Ce film d'anticipation d'après la nouvelle de Stephen King, à prendre évidemment au deuxième degré, m'aura bien diverti, tout en délivrant cependant et discrètement plusieurs messages, tels qu'il faut penser par soi-même, qu'on est facilement manipulable par les médias d'état et les fausses informations générées par l'IA, et pose la question de ce que l'on souhaite comme société.
Je ne dirai que du bien des acteurs, de la mise en scène et des décors.
Film d’action agréable mais convenu. Critique d’une société du divertissement qui pervertie l’humain . Une lutte des classes et une société violente bienvenue dans l’Amérique d’aujourd’hui
Vu en IMAX en avant-première.
Je n'ai pas été déçu par ce film que j'attendais avec impatience.
Enfin une vraie bonne adaptation du livre.
J'avais apprécié le roman de SF/anticipation de Stephen King de 1982.
Au final, il est toujours autant d'actualité.
L'adaptation par Edgar Wright est convaincante, l'action omniprésente et des touches d'humour sont présentes.
spoiler: Quelques différences avec le livre néanmoins (Par ex, le traitement de la femme de Ben).
Mais j'ai été embarqué tout le long et Glen Powel est tout à fait crédible.
A revoir à sa sortie ;)
Je n'ai pas été déçu par ce film que j'attendais avec impatience.
Enfin une vraie bonne adaptation du livre.
J'avais apprécié le roman de SF/anticipation de Stephen King de 1982.
Au final, il est toujours autant d'actualité.
L'adaptation par Edgar Wright est convaincante, l'action omniprésente et des touches d'humour sont présentes.
spoiler: Quelques différences avec le livre néanmoins (Par ex, le traitement de la femme de Ben).
Mais j'ai été embarqué tout le long et Glen Powel est tout à fait crédible.
A revoir à sa sortie ;)
Décidément, l'action chez Stephen King a la côte en ce moment au cinéma puisqu'après "Marche ou Crève", c'est au tour d'un autre de ses romans bien dystopiques éloignés de l'horreur d'être porté à l'écran. Et c'est cette fois Edgar Wright qui dépoussière "Running Man", la première adaptation de 1987 ayant bien vieillie, voire même un peu trop. Je ne me souviens plus bien du roman mais on en garde en tout cas bien-sûr l'essence en nous présentant un émission télévisée bien perverse puisqu'il est question d'un jeu mortel financé par le gouvernement pour calmer et amuser les masses dans lequel les participants sont dupés. Le concept n'est franchement pas nouveau et même à la sortie du roman, la nouvelle "Le Prix du danger" était déjà passé par là dans les années 50. Si le film de 87 était bien kitsch avec ses costumes assez ridicules et ses arènes, ici, c'est de l'action pure et dure pendant plus de deux heures, sans compter sur la touche de folie propre au réalisateur. Ainsi sur fond de satire politique avec des discours quelques-fois balancés à la va-vite et surtout très grossiers (la scène dans la R5 - oui il y a une Renault et ça fait plaisir - illustre bien cette écriture maladroite et surtout collée là parce-qu'il faut la coller quelque-part), le réalisateur s'en donne à cœur joie pour exploiter le concept à fond et nous donner des scènes particulièrement jouissives, notamment celle dans la maison qui part dans un délire "Maman, j'ai raté l'avion" avec des pièges létaux. Ainsi, la mise en scène est très bonne, le réalisateur a toujours excellé dans le domaine et le prouve encore une fois ici ! Si "Running Man" n'est donc certes pas très subtil dans son discours (très manichéen, les pauvres doivent se révolter contre les méchants riches qui manipulent le monde blablabla), il est en tout cas très efficace en tant que film d'action !
Vu ce soir en avant-première. Nouvelle adaptation fantaisiste de l'oeuvre de Bachman/King , bordélique dans sa structure, hétérogène dans son ton, son scénario: le film se veut apparemment sérieux mais son "message" (par ailleurs exploité en mieux, maintes fois, dans d'autres dystopies...) est tellement explicatif, l'écriture si didactique; la caractérisation si caricaturale et l'humour si poussif qu'il est difficile de s'intéresser à ces personnages; à ce récit et à ces enjeux. Pour la forme, Il reste des décors, un cadre plutôt soignés mais on est loin, très loin, du premier degré, de la tension et du nihilisme du roman d'origine. On peut même préférer la précédente version avec Arnold Schwarzenegger, autre trahison du livre certes, mais plus concise, mieux rythmée et finalement plus divertissante que cette grosse machine hollywoodienne tiède, bancale et longuette d'Edgar Wright.
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