Note moyenne
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Un remake plus moderne et plus critique, avec plus de budget, mais moins iconique que la version avec Schwarzenegger.
film sympa a regarder avec une bonne histoire et un bon délire. Mais la fin...je reste sur ma faim. j'aurai préféré une fin un poil plus travaillé.
Mais rest un bon film a voir
Mais rest un bon film a voir
Un défilé
spoiler:
flou d'images
On cherche spoiler: en vain la créativité et l'esprit rebelle du roman et des adaptations des années 1980 – le film français « Le Prix du danger » (1983) d'Yves Boisset et l'américain « Running Man » (1987) de Paul Michael Glaser – dans ce film qui devient ce que Wright tente maladroitement de critiquer
.
Sans spoiler: développement des personnages ni dialogues percutants, le scénario reste incohérent
.
Edgar Wright nous entraîne dans une succession d'images, spoiler: mal adaptées au genre, et se perd dans une photographie terne et des scènes fastidieuses et superflues
.
Malgré la performance de Glen Powell – spoiler: que l'on plaint –, il s'agit finalement d'une tentative désespérée qui s'essouffle et rate sa cible, malgré un budget colossal de 110 millions de dollars. Un échec incontestable
.
Revisitons spoiler: plutôt les excellents films des années 1980. Ou même les films de série B ou Z, à petit budget, de l'époque sur le même thème
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On cherche spoiler: en vain la créativité et l'esprit rebelle du roman et des adaptations des années 1980 – le film français « Le Prix du danger » (1983) d'Yves Boisset et l'américain « Running Man » (1987) de Paul Michael Glaser – dans ce film qui devient ce que Wright tente maladroitement de critiquer
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Sans spoiler: développement des personnages ni dialogues percutants, le scénario reste incohérent
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Edgar Wright nous entraîne dans une succession d'images, spoiler: mal adaptées au genre, et se perd dans une photographie terne et des scènes fastidieuses et superflues
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Malgré la performance de Glen Powell – spoiler: que l'on plaint –, il s'agit finalement d'une tentative désespérée qui s'essouffle et rate sa cible, malgré un budget colossal de 110 millions de dollars. Un échec incontestable
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Revisitons spoiler: plutôt les excellents films des années 1980. Ou même les films de série B ou Z, à petit budget, de l'époque sur le même thème
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Un version 2025 qui s'étire et s'étiole pour ne rien prétendre de mieux que la version parfaitement sombre de 87. Elle y perd d'évidence en tonalité, malgré les raisons nouvelles qui l'amènent à participer au jeu et qui en soit collent cette-fois parfaitement au bouquin d'origine. Le jeu se devait toutefois d'être le miroir de l'âme humaine mais on se croirait débarqué sur le plateau de la Roue De La Fortune.
Malgré un esprit pop renouvellé et un côté savoureusement kitsch façon Death Race voir Rollerball pour l'ambiance, la légèreté n'a vraiment pas sa place dans cette univers. La vengeance et la survie seules devraient l'emporter.
Même le style est finalement assez décevant, là où Edgar Wright avait pour habitude de surprendre. Les mises à mort ne renforcent pas la distopie et rien ne semble vraiment inquiéter notre héro en serviette qui cherche surtout un lit douillet pour la nuit. Une version insipide et vaine pourtant très attendue... peut-être trop.
Malgré un esprit pop renouvellé et un côté savoureusement kitsch façon Death Race voir Rollerball pour l'ambiance, la légèreté n'a vraiment pas sa place dans cette univers. La vengeance et la survie seules devraient l'emporter.
Même le style est finalement assez décevant, là où Edgar Wright avait pour habitude de surprendre. Les mises à mort ne renforcent pas la distopie et rien ne semble vraiment inquiéter notre héro en serviette qui cherche surtout un lit douillet pour la nuit. Une version insipide et vaine pourtant très attendue... peut-être trop.
Comment dire... Soit vous êtes fan des films de Steven Seagal/Jason Statham/Chuck Norris et vous pouvez apprécier, soit vous pouvez peut-être envisager un autre film.
Malgré l'énorme souvenir que j'avais du Running Man de 1985 avec Arnold Schwarzenegger au firmament de son potentiel, malgré un bon potentiel physique de Glen Powel, ce nouveau Running Man peine a me subjuguer. La réalisation est faite d'explosions, de manipulations d'images, de cris, de larmes, de rage et m^me si ce film peut être une adaptation d'un avenir porche (sans être alarmiste)... Au final, ce film est moyen mois, et comme un soufflé blockbuster de mauvaise qualité, il retombe à plat. J'ai juste envie de revoir le premier mais je suppose que ce seront les effets spéciaux qui vont me décevoir maintenant.
On a vu ça plein de fois, , ce qui est bien avec ce genre de production, c’est que déjà à l’affiche tu dis que tu vas être déçu à la bande-annonce aussi, et finalement le film comble toutes ces promesses
Surjoué, kitsch, ce film avait pourtant un potentiel certain. Le scénario, pour peu qu'il soit bien mené, avait tout pour plaire. Hélas cela se transforme en mauvais téléfilm de série C... à oublier.
Courir pour survivre… divertir pour mourir.
Un film qui bouscule toutes les convictions, un vrai et bon film
Un film qui bouscule toutes les convictions, un vrai et bon film
Ce film est pratiquement génial !
Pratiquement, car le scénario est très original, l’action est de mise et cette chasse a l’homme est passionnante. Les décors sont parfaits, et l’ambiance délicieuse.
Pourtant, la fin laisse à désirer .A vingt minutes de la fin, ça devient ennuyeux et dé
Pratiquement, car le scénario est très original, l’action est de mise et cette chasse a l’homme est passionnante. Les décors sont parfaits, et l’ambiance délicieuse.
Pourtant, la fin laisse à désirer .A vingt minutes de la fin, ça devient ennuyeux et dé
Film rythmée, suspense au rendez vous, beaucoup d'actions. La fin est très bonne. Je recommande de regarder.
On pourrait débattre longtemps sur l'opportunité de porter à l'écran une nouvelle adaptation de « Running man », un antique roman de Richard Bachman (alias Stephen King). En effet, la précédente version datant de 1987, avec Arnold Scharzenegger dans le rôle principal, n'était pas vraiment un modèle du genre et avait plutôt laissé les fans du célèbre romancier US sur leur faim. Pourtant, dès les premières images on est rassuré sur les intentions du réalisateur Edgar Wright (« Baby Driver », « Shaun of the dead » etc...). L'action est trépidante, les effets spéciaux spectaculaires... Mais surtout, les messages dénonçant la fracture sociale et les vilaines manipulations orchestrées par les médias se révèlent d'une brûlante actualité. A une époque inquiétante, où on ne sait plus que penser de l'intelligence artificielle et des images montées de toutes pièces qu'elle nous propose, ce film n'est pas fait pour rassurer les foules. En revanche, l'acteur Glen Powell crève littéralement l'écran. Il court à toute vitesse, « défonce » les vilains avec vigueur et régularité... Et fait même preuve d'un certain charisme (par moment). Bref, dans l'ensemble, ce nouveau « Running man » fait réfléchir, mais surtout il fait le job avec efficacité et le plaisir est bel et bien au rendez-vous.
C’est un bon film et un honnête divertissement dans son ensemble. À travers une société qui vit avec des idéaux très particuliers, ce long-métrage nous permet de voir comment un père de famille essaie de sauver son enfant en participant à un jeu suicidaire qui remet aussi en cause les fondements de la société. Le film est bourré d’action et d’effets spéciaux qui tiennent en haleine le spectateur. 
Les nostalgiques de la saga Die Hard trouveront dans cette nouvelle adaptation de Running Man tout ce qu’ils avaient aimé dans les films de Bruce Willis. De l’action, du fun et une bonne dose de violence qui assurent le grand spectacle. Si le film compte pas mal de scènes survoltées, il y manque malgré tout le grain de folie des précédents longs métrages d’Edgar Wright. Tellement fan de Stephen King, le réalisateur semble avoir privilégié la fidélité à l’histoire aux délires visuels mais Running Man aura largement de quoi satisfaire tous les amateurs d’action.
On connaissait "Running Man" à travers le film de 1987 avec Arnold Schwarzenegger, une mauvaise adaptation d'une nouvelle de Stephen King (publiée sous le pseudonyme de Richard Bachman). Edgar Wright prend ici le contre-pied total de cette version : il revient au cœur politique et dystopique du livre, tout en choisissant d’aller plus loin que la simple transposition de la nouvelle. L’histoire se déroule dans une société ultra-médiatisée où la misère est transformée en divertissement. Des candidats désespérés participent à un jeu télévisé mortel, traqués en direct pour satisfaire l’appétit voyeuriste du public. Mais Wright enrichit considérablement l’intrigue. Edgar Wright maîtrise parfaitement le rythme avec un montage nerveux et un sens du spectacle qui ne sacrifie jamais le fond à la forme. Glen Powell est charismatique dans le rôle du héros pris au piège d’un système qui le dépasse. Ce "Running Man" est un film d’action intelligent qui respecte l’esprit de King tout en l’élargissant avec une vraie vision de cinéaste.
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