Better Man retrace la vie de Robbie Williams à travers un biopic musical aussi ambitieux que déséquilibré. Je lui mets 3/5, car malgré une mise en scène impressionnante et quelques séquences sincèrement émouvantes, le film peine à trouver le ton juste entre drame intime et grand spectacle.
Le réalisateur choisit une approche très théâtrale, parfois presque fantaisiste, ce qui fonctionne bien lors des passages musicaux, mais alourdit certains moments plus personnels. Robbie Williams est interprété avec énergie et fragilité, et sa descente dans la solitude reste touchante. Cependant, l’ensemble manque de cohérence et s’éparpille entre les époques, rendant la narration un peu confuse.
Better Man reste une œuvre attachante par moments, mais inégale. Un film qui plaira surtout aux fans de Robbie Williams, même si on en ressort avec la sensation d’avoir assisté à un show plus qu’à un vrai portrait intime.
J’ai été totalement emporté par ce film. Better Man réussit à aller bien au-delà du simple biopic musical : c’est une œuvre audacieuse, sensible et surprenante. Le choix du chimpanzé en images de synthèse pour représenter Robbie Williams m’a paru brillant, à la fois métaphorique et touchant, donnant une profondeur inattendue à son parcours.
Les numéros musicaux sont d’une grande intensité : chaque chanson résonne avec l’état d’esprit du personnage, ce qui rend l’expérience immersive et poignante. La mise en scène est superbe, esthétique et émotive, sans jamais tomber dans le tape-à-l’œil gratuit.
Bien sûr, on retrouve certains codes du biopic classique, mais l’émotion, l’originalité et la sincérité du propos l’emportent largement. On sort de la salle à la fois ému et admiratif.
En résumé : Better Man est un film fort, créatif et profondément humain, que je recommande vivement.
Un biopic sur Robbie Williams qui est remplacé par un singe numérique. On balaie les évènements de sa vie qu'il a sélectionnés. Il livre ses angoisses et addictions. On peut aussi comprendre que ce n'est que la partie visible de l'iceberg de ses comportements extrêmes. Personnellement, j'ai été gêné par l'usage régulier du numérique dans quelques scènes de danse, vraiment trop fake. Son amour pour son paternel est assez ambigu. Cela reste un film qui cherche à lui ressembler, déluré, antimievrerie et provocateur jusqu'à la fin.
Quant on voit ce biopic de Robbie Williams, la comparaison est douloureuse avec ceux consacrés a Elton John ou Queen… Si le début du film n’est pas trop mal, on trouve ensuite très vite lassant la longue répétition de musiques de boys band, pour adolescents, d’une mièvrerie confondante. Malheureusement, en ce qui me concerne, ni la vie , ni la musique, de Robbie Williams, ne sont assez passionnantes pour justifier un film de plus de 2 heures, et c’est finalement l’ennui qui l’a emporté …
Hyper original avec un rythme soutenu. À la fois émouvant et surprenant ! On rentre dans le film immédiatement pour en ressortir émerveillé ! À voir absolument !!!
Je trouvais intéressant de découvrir la vie de ce chanteur, mais impossible de regarder ce film en entier. Ce singe est tout simplement insupportable. J'ai eu l'impression de regarder le Muppet Show.
La vie de Robbie Williams en version singe, pas facile de résumé une carrière aussi complète en 2 heures mais pari réussi! Film bien déjanté et agréable à regarder!
J’ai adoré c’est excellent, l’idée du réalisateur de « Greatest showman » de remplacer le hero de ce biopic (Robbie Williams) par un singe mignon mais pas franchement sympathique est brillante. Tout est plus fluide tout est usical et j’ai adoré
Michael Gracey signe un Coup de Génie avec ce Biopic Musical Euphorisant et Merveilleux dont on ressort totalement les yeux plein les étoiles. Porté par une Histoire Limpide et Audacieuse qui nous captive des les premières secondes jusqu’à la fin du générique tout en étant mener tambour battant pendant 2h15 sans jamais laisser la place a l'ennuie. Ajouter a tout cela, une Réalisation Éblouissante et Styliser qui regorge de plans Séquences hallucinants de maitriser qui nous arrive éblouir la rétine en nous laissant pantois tout en étant soutenu par une Bande Originale dynamique de Batu Sener qui s'accorde en parfaite symbiose avec l'univers Fantaisiste et Coloré du long métrage. Ensuite le Casting est Remarquable tout en se reposant notamment sur les épaules du talentueux Jonno Davies qui est prodigieux en prêtant une performance sidérant en motion capture dans la peau de Robbie Williams que l'on découvre comme un Artiste Vulnérable et Audacieux, Autour de notre Chanteur déchu on retrouve une galerie de Seconds Rôles très investies composer de Steve Pemberton,Alison Steadman,Damon Herriman et Raechelle Banno qui apportent leurs contributions a cette Distribution de qualité. Enfin le Film alterne avec habilité entre Biographie et Film Musical tout en nous transportant par des Séquences Musicales Vibrantes et Enthousiasmants qui sont magnifiquement chorégraphié au cordeau en passant par quelques notes d'Humour Caustique ainsi qu'une bonne dose de Romance,de Poésie et d’Émotion qui atteignent leurs paroxysme sans jamais tomber dans la mièvrerie. En Bref, Better Man s’avère assurément comme l'une des Claques les plus Inattendus et Rafraichissant des années 2020 tout en confirmant au passage le talent virtuose du cinéaste Michael Gracey qui signe un Drame Musical Monumental,Galvanisant et Émouvant qui s’avère comme une nouvelle œuvre majeur du Septième Art a découvrir impérativement.
Je ne suis pas adepte de comédies musicales, et encore moins de Robbie Williams. Avant de regarder ce film, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre : seule l’affiche avec le singe dans un monde d’humains m’a intrigué (comme quoi, rien n’est à négliger dans la promotion d’un film), et j’ai aussi fait un petit check furtif sur les notes pour éviter de perdre mon temps sur un nanar.
Et quelle surprise ! La mise en scène est top, l’insertion des chansons en fonction du ressenti du héros face aux événements de sa vie (sans réelle chronologie par rapport aux dates de sortie) est originale par rapport à un biopic classique, et m’a fait apprécier les textes. Même si l’histoire reste assez basique, avec le cycle narratif habituel des stars musicales (pauvreté, opportunité, succès, excès, descente et rédemption), le film demeure un très bon divertissement. J’ai même prolongé l’expérience juste après sur YouTube pour revoir des anciennes vidéos de Take That et un duo avec Tom Jones…
J'aurais aimé pouvoir assister en douce aux réunions de travail entre les créateurs de ce film et leurs financiers. J'imagine que ça a du ressembler à ça : - Alors, vous voulez faire un film sur Robbie Williams, star de la pop british des années 90/2000 ? Pourquoi pas, les biopics musicaux ça marche... Bon par contre pas trop cher hein, le Robbie il est gentil mais il reste méconnu aux USA. - Oui, enfin, on vise un 110 millions de budget quand même. - Tant que ça ? - Bah oui, pour la performance capture. - La quoi ? - Ah c'est vrai, on vous a pas dit, on mettra un singe à la place de Robbie Williams. Personne ne l'a fait encore dans un biopic ! [Arrêt cardiaque des financiers] Evidemment impossible de ne pas parler du chimpanzé utilisé comme protagoniste pour représenter Williams, qui s'avère rapidement la meilleure idée du film. La performance capture est très bonne, si bien que l'on oublie vite le décalage. Tandis que cela élimine les éventuelles distractions de faire incarner un chanteur vivant par un acteur potentiellement célèbre. Robbie Williams assurant au passage lui-même la narration. Cela facilite en outre les digressions vers les passages romancés voire fictifs. Il y a également, j'imagine, de nombreux messages derrière. Le fait que Williams se sente "moins évolué". La comparaison de l'industrie musicale avec un cirque où les artistes sont des bêtes de foire. Ou le caractère coquin du chanteur (expression "cheeky monkey" en anglais). Pour le reste, c'est une trame classique de biopic. Elle ressemble d'ailleurs fortement à "Rocketman". Mêmes ressorts dramatiques (relation toxique avec un parent qui détermine les trauma et la carrière). Même structure d'ascension, chute, réconciliation. Mêmes évocations des abus et substances. Là-dessus il faut saluer le courage du réalisateur et de Robbie Williams, qui se représente comme un bel auto-destructeur avec le cerveau en vrac et le nez dans toutes les drogues possibles. On est loin des biopics policés. On retrouve aussi l'idée de comédie musicale présente dans "Rocketman", avec le protagoniste qui chante dans le futur répertoire du chanteur pour illustrer des moments de sa jeunesse. La mise en scène cherche également à s'éloigner du biopic plan-plan et statique, avec quelques audaces, mais ce n'est pas toujours réussi. Ce numéro musical sur Regent Street transpire le numérique criard (et pourtant ils l'ont réellement tourné sur place !). Ou cette séquence de festival qui se transforme en véritable bataille (!), étonnante mais pas toujours de bon goût. J'avoue néanmoins que je n'ai absolument aucun affect pour Robbie Williams et sa carrière. Je serai d'ailleurs bien incapable de citer un seul titre de son répertoire, même après avoir vu le film. Toujours est-il que cette curieuse idée simiesque s'est avérée très difficile à vendre. "Better Man" s'est vautré au box office (moins de 25 millions de dollars de recette pour 110 de budget). C'est pas de sitôt que l'on verra un biopic sur Britney Spears incarnée par une otarie...
j'avais pris une claque avec le biopic de Freddie Mercury et "Bohemian Rhapsody", autre claque avec "Rocket Man" sur Elton John , mais là on monte encore le niveau avec ce film fantastique sur la vie de Robbie Williams. Le chanteur s'efface au profit d'un chimpanzé afin qu'on apprécie le talent pur. Un film bourré d'émotions, de chansons bien technique avec des effets spéciaux de hauts vols . C'est un pur chef d'oeuvre qui m' a refait découvrir ce chanteur que j'avais suivi avec les Take-That et sur la chanson Millénium qui j'ai adoré. Cette fois c'est 2h15 avec Robert , Robbie , une vraie star du music-hall. Un film à ne pas rater.
C’est une très belle surprise. Le film se révèle être très intéressant car elle permet d’en connaître davantage autour du célèbre chanteur Robbie Williams. De son enfance à son accession à la gloire sans oublier toutes les façons sombre de sa vie. La mise en scène est relativement classique mais fait très bien le travail. Le casting est très intéressant et il faut bien évidemment souligner la qualité de la bande-son.
Ce biopic est original: Robbie Williams y apparaît… sous les traits d’un singe. Pendant deux heures, il désacralise le métier de popstar et fait preuve d’une autodérision réjouissante. Qu’on soit fan ou non, on ne peut qu’apprécier ce regard inédit qui offre une nouvelle perspective sur l’artiste et sur sa musique.