Alors que ce biopic prétend se distinguer par la représentation de Robbie Williams en chimpanzé, insistant davantage sur la focalisation interne, ce procédé se révèle un simple artifice incapable de cacher l'extrême banalité de l'histoire, construite sur la dynamique classique du rise and fall, cochant tous les topoi du genre, enchainant toutes les scènes attendues. De plus, le choix narratif empêche de ressentir voire de comprendre les tourments psychiques, leurs causes, leur ancrage: ils sont simplement énoncés (avec des dialogues convenus, croyant accéder à de philosophiques vérités qui ne sont que de banales évidences), non manifestés. Enfin, l'insertion des chansons manque souvent de pertinence (au rebours de She's the one ou Angels), ne correspondant pas toujours à la période artistique évoquée. En réalité, c'est la mise en scène qui se démarque follement, proposant des séquences mémorables par leur ingéniosité dans le montage, leur originalité visuelle (tout en reproduisant des moments incontournables voire mythiques de sa carrière), leur capacité à retranscrire des atmosphères distinctes dans l'évolution du protagoniste. Ne vaut que pour sa flamboyante esthétique.
Poétique, captivant et visuellement impressionnant, Better Man est une œuvre lyrique surprenante à plus d'un titre. Une vraie surprise, un biopic unique en son genre, un coup de maitre ! Bravo
J’aime bien d’habitude les biopics mais celui là je dis non. C’est quoi cette idée saugrenue de transformer Robbie Williams en singe tout le long du film (les forcenés de l’IA feraient bien de mettre un bémol). Du reste, les spectateurs ne s’y sont pas trompés, l’œuvre ayant fait un bide magistral : Deux cent mille entrées en France, et un coût mondial 5 fois supérieur aux recettes, c’est tout dire. A cause de cette anomalie, on n’entre pas dans le film, lequel est en outre beaucoup trop long. Restent les chansons, agréables, de Robbie Williams, mais la copie est franchement à revoir, et les notes dithyrambiques d’allociné sont, comme trop souvent, ubuesques (on devine l’âge des notateurs).
Un très beau biopic sur la vie de Robbie williams de très belle scène sont présentes dans le film je recommande le film pour une petite soirée tranquille.
J’ai bien aimé le film, la vie de robbie williams, ses chansons , le scénario avec ses démons qui le poursuivent mais je mets que moyen à cause de la représentation de lui par un singe. Idée stupide qui plombe le film. « C’est fait pour ne pas se focaliser sur le physique de l’acteur ». Moi je n’ai vu que ça pen avant tout le film. Je voulais voir un biopic pas un doc animalier…
Sortir un biopic sur sur soi même, de son vivant, et en jouant le rôle titre, il fallait oser ! Robbie Williams franchit donc le pas mais se couvre en se métamorphosant en singe, oui en primate ! Le parti pris est oser et un peu rocambolesque mais le rendu ne choque finalement pas tant que ça. Certes, les effets spéciaux font régulièrement penser à César de la Planète des singes mais on finit par oublier cet effet pour ce concentrer sur le scénario. L'histoire se laisse suivre aussi bien pour les fans de la première heure du beau gosse que pour ceux qui veulent découvrir ce concept cinématographique. Comme tout biopic, Better Man possède les nombreux défauts habituels du genre et ne se démarque que par son héros animalier.
Un biopic musical fantasque et sincère quoiqu’un peu fatiguant par moment dans lequel Robbie Williams fait son introspection et y dévoile ses fêlures avant la réhabilitation. 3,25
Le genre de film que je lançais pas par peur de m'ennuyer ferme avec une tête de singe en tête d'affiche qui m'intéressait pas !! Et ce fût une vraie surprise, je suis rentré direct dans le film, c'est rythmé avec de belles séquences musicales racontant la vie mouvementé de Robbie Williams !!
Destiné autant aux fans qu’aux néophytes, ce film étonnant et touchant propose une relecture nuancée de la carrière de Robbie Williams, en abordant sans détour les aspects les plus complexes de sa trajectoire.
J'ai adoré, ma copine aussi. Elle ne connaissait pas Robbie, maintenant elle a tout ses tubes en favoris dans son telephone. Enfin un biopic qui n'a pas peur d'etre cru et sincere. Merci a Robert Williams d'avoir le courage de se devoiler autant a nu et de nous livrer une histoire émouvante sur les difficultés de la vie, dont beaucoup pourront trouver de quoi s'identifier, que cela soit sur le sujet de la famille, de la depression, de l'addiction ou meme sur l'obsession de réussir.
Ce biopic consacré au chanteur pop Robbie Williams est à la fois classique dans son déroulé narratif et très atypique puisque la star est représenté par un singe numérique à l’écran auquel il prête sa voix. Cette curiosité artistique permet au long-métrage d’assumer une forme d’exubérance visuelle grâce à une mise en scène électrique. Le récit très rythmé a également le mérite de mettre en lumière les démons du chanteur et ses nombreuses failles tout comme son talent de show man lors des séquences de concerts qui en mettent plein la vue. Ce long-métrage est un pari osé sacrément réussi qui aurait mérité un succès plus ample.
Alors oui ce Biopic de Robbie Williams est franchement audacieux et plein d idées. A l image de ce qui avait été fait sur Rocketman il reprend quelques uns des tubes du chanteur pour illustrer différents moments de sa vie et éviter ainsi les affres du biopic Wikipedia. Il y a bien sûr l idée originale d imager le personnage du chanteur par un chimpanzé en performance capture et il faut reconnaître que la surprise fonctionne et que cela marche aussi sur la durée. Il y a des passages franchement spectaculaires comme la scène du « concert bataille », ou la scène de danse sur le bateau. Mais malgré ses qualités le film se heurte à un problème de taille, Robbie Williams était un chanteur à minettes des années 90 2000 et ses chansons qui n étaient déjà pas terribles à l époque font un peu plus ringardes aujourd hui; une à l écoute ça passe encore mais pendant deux heures on se lasse vite.