Better Man
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Mulderville
Mulderville

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2025
Le film Better Man de Michael Gracey est une réinvention audacieuse du biopic musical, un film qui défie les conventions avec son mélange d'imagerie surréaliste, d'honnêteté émotionnelle et d'ambition narrative. En donnant à Robbie Williams, icône flamboyante de la pop britannique, le rôle d'un singe en images de synthèse, dont la voix est celle de Robbie Williams lui-même et qui est physiquement incarné par le travail de motion-capture de Jonno Davies, Michael Gracey donne vie à un portrait profondément personnel et visuellement imaginatif d'un homme qui a passé des décennies à se produire pour être adulé tout en se débattant avec sa propre image de soi. Le concept, dérivé de l'aveu de Robbie Williams lui-même, qui a souvent eu l'impression d'être un singe dansant dans l'industrie du divertissement, fournit une lentille saisissante à travers laquelle l'histoire se déroule. Bien que peu conventionnel, ce choix sert de point d'ancrage thématique à un récit qui est à la fois familier dans sa structure d'ascension et de chute et rafraîchissant dans son exécution.

Notre critique est disponible dans son intégralité sur notre média Mulderville
Mélanie M.
Mélanie M.

14 abonnés 121 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 janvier 2025
Cher Antoine. Ne prends pas cette note comme un résumé de notre soirée. Ce film n'a pas été à la hauteur du moment passé ensemble, il n'est qu'à la hauteur de son synopsis, ce qui est pauvre. Seulement quelques scènes de comédie musicale à sauver dans un flot de grossièreté visuelle comme auditive. Un manque de subtilité qui ne peut me laisser apprécier ce film !
ccbaxter
ccbaxter

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 janvier 2025
Vu en festival à Toronto. Un grand spectacle avec des numeros musicaux assez dingues. On oublie presque le singe et on se laisse prendre par l’emotion. Super film
AlexT
AlexT

28 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2025
Grâce au parti-pris audacieux de représenter Robbie Williams par un singe et à l’aide d’excellentes idées de mise en scène, le film aborde avec justesse et dureté le parcours de l’artiste qui dévoile ici sans aucun filtre ses tourments les plus intimes. Sans jamais tomber dans le mélodrame ou la comédie musicale lourdingue, le film émeut par son aspect authentique et les thématiques difficiles qu’il aborde, autour de la vie de Robbie Williams mais pas seulement. Une vraie réussite et une réinvention audacieuse du genre du biopic musical.
Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 928 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2025
Vu à Montreal.

On ne peut nier que l’on trouvait ce projet extrêmement bizarre et capillotracté : faire un biopic musical sur la star de la pop Robbie Williams avec un singe en lieu et place d’un acteur pour jouer son rôle. Mais, au final, cette idée à priori saugrenue fait du sens tant le chanteur a été comparé à un primate au vu de ses excès et pitreries durant sa carrière (des singeries donc) et qu’il donne sa voie et son regard (par ses yeux) au singe du film qui l’incarne créé par la grâce d’effets spéciaux très réussis. On sait, depuis la nouvelle saga « La Planète des singes », les progrès incroyables faits en matière de reproduction simiesque et ils sont admirablement mis à profit ici. Et, pour le coup, cela permet à « Better Man » d’être probablement le meilleur et le plus surprenant biopic de chanteur ou musicien depuis celui de Baz Luhrman avec « Elvis », tant les autres sortis récemment étaient lisses, triviaux, prévisibles ou, pire, ratés. On pense notamment au catastrophique « Back to Black » sur Amy Winehouse ou au récent et quelque peu classique « Un parfait inconnu » sur Bob Dylan. Espérons d’ailleurs que ceux sur Mickael Jackson et Johnny Hallyday, les plus grandes stars, respectivement américaine et française, ne soient pas de la même veine...

Au moins, ici, pas de souci de mimétisme ou de ressemblance entre l’acteur et la star dont on retrace la vie et c’est tant mieux. Et il faut dire que le singe en CGI qui prend la place du chanteur (et de ses démons, il faut voir le film pour comprendre) est extrêmement performant et crédible au point qu’on en viendrait presque à oublier le délire initial. Ensuite, il faut avouer que le chemin narratif emprunté par « Better Man » est classique et propre à celui des trois quarts des films du genre : enfance, débuts, découverte, succès, chute et gloire sont au programme, dans un ordre adapté à la vie du chanteur et ses déboires. On apprécie tout de même que le chanteur britannique - qui a participé à l’écriture et la gestation du film - ne fasse pas l’impasse sur ses mauvais côtés et tente de porter un regard parfois un peu ironique envers lui-même. Mais sinon, c’est les grandes lignes de sa vie de célébrité qui sont retranscrites ici, de ses débuts dans le boys band Take That à sa rencontre avec la chanteuse des All Saints, Nicole Appleton, en passant par ses succès en solo. La première partie, celle de l’enfance et de Take That, est d’ailleurs plus cool et captivante que la seconde où il y a certaines longueurs et redondances.

Cependant, là où « Better Man » impressionne, c’est sur la qualité de sa mise en scène et de ses numéros musicaux. Michael Gracey, déjà à l’œuvre sur le très réussi « The Greatest Showman » nous livre un récit qui fourmille d’idées formelles, plein d’énergie, de rythme et de folies visuelles. Et celles-ci explosent lors des numéros musicaux où la discographie de Williams est utilisée à bon escient selon les passages de sa vie rencontrés dans le film. Par exemple, l’utilisation du morceau « Rock DJ » est un modèle de mise en scène. On voit le groupe Take That sortir de la maison disques sur Picadilly Circus et offrir des chorégraphies géniales où les tableaux s’enchaînent tels des morceaux de bravoure clippesques. Pareil mais sur une tonalité plus tragique avec le morceau « Angel » mis en parallèle du décès de sa grand-mère ou celui sur sa rencontre avec Nicole Appleton sur un bateau. Parfaitement intégrés narrativement et visuellement, ils font toute la différence d’un biopic sincère, amusant, qui déborde d’idées (parfois un peu trop) et carbure à l’énergie que ne renierait pas un film du genre comme « Moulin Rouge ». Une folie et une énergie qui peut être aussi épuisante que revigorante. « Better Man », c’est un film surprenant et jubilatoire pour qui aime l’originalité et l’innovation tout en étant capable de plaire à tous!

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Laura Bauzet
Laura Bauzet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2025
Magnifique, émouvant et sincère.
Pour toutes les personnes sceptiques et n'ayant pas accroché à la bande annonce (que je ne trouve pas vendeuse) je vous invite à quand même aller le voir, vous ne serez pas déçues !
Direct-actu.fr

402 abonnés 558 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2025
Better Man est une réussite rare dans le monde de Biopic !

Il est difficile de ne pas penser à *Rocketman* en découvrant *Better Man*, qui retrace la transformation de Robert en Robbie Williams. Le film dresse le portrait d’un enfant complexé devenu une pop star à l’adolescence, aux prises avec un profond syndrome de l’imposteur et un complexe d’infériorité. Robbie est son propre ennemi, hanté par une voix intérieure qui alimente ses excès. Toujours en quête d’attention à travers ses pitreries, il rejette systématiquement toute main tendue.

Au cœur de cette quête, une blessure : le besoin de reconnaissance d’un père absent, une figure qu’il admire autant que ses idoles Frank Sinatra et les grands crooners de la pop. Cette relation conflictuelle, tantôt explicite, tantôt implicite, devient le fil rouge d’une carrière marquée par des hauts vertigineux et des abîmes insondables.

Le film prend soin de réinterpréter les chansons emblématiques de l’artiste, comme *Feel*, *She’s the One*, et *Come Undone*, en les replaçant dans le contexte de moments clés de sa vie. À travers une mise en scène poignante, il illustre l’esprit torturé de Robbie, prisonnier d’une autodestruction qu’il attribue à son incapacité à retenir ceux qu’il aime. Une séquence marquante montre la transition d’un singe sauvage et primal à une créature plus apaisée, une métaphore puissante de son évolution intérieure.

Parmi les morceaux qui cristallisent l’essence de l’artiste, *Feel* et *Better Man* se détachent. *Feel* expose une quête désespérée de connexion humaine, mêlée à un mal-être persistant. Robbie y dévoile ses luttes contre ses propres démons, une quête d’amour et de spiritualité sans cesse mise à mal par la peur de l’échec. Quant à *Better Man*, qui donne son titre au film, elle incarne une aspiration à la rédemption. L’artiste y confesse ses erreurs et implore pardon et compréhension, dans une recherche de paix intérieure et de transformation.

Un moment particulièrement marquant du film est la réorchestration de *Angels*, l’un des titres les plus emblématiques de Robbie Williams. Cette nouvelle version, épurée et intimiste, s’intègre parfaitement à la narration en amplifiant l’émotion des scènes qu’elle accompagne. Bien que souvent interprétée comme un hommage à une figure aimée ou protectrice, Robbie a toujours nié que *Angels* soit dédiée à quelqu’un en particulier, affirmant dans ses interviews qu’elle reste volontairement ouverte à l’interprétation. Ce choix, autant artistique que personnel, reflète le désir de l’artiste de toucher un public large, chaque auditeur pouvant y projeter sa propre histoire. Dans le film, *Angels* devient ainsi une déclaration universelle sur le réconfort, la protection et la résilience face aux épreuves.

Le film, sans prétendre à une stricte fidélité biographique, utilise les chansons pour insuffler une dimension poétique et introspective à son récit. Ce jeu avec la réalité et la fiction rappelle la démarche d’artistes romantiques, qui cherchaient à extraire du beau à partir du chaos et de la laideur.

Avec Better Man, on touche à la profondeur d’un artiste complexe, sincère dans ses failles et ses contradictions. Ce biopic, à la fois émouvant et universel, ne se contente pas de raconter l’histoire d’une star. Il explore des thèmes universels comme l’amour, le pardon et la quête d’acceptation, en offrant une catharsis tant à son héros qu’à son public. Une œuvre remarquable qui marque les esprits.
Franreal
Franreal

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2025
“You might be thinking: what the actual fuck?”, Robbie Williams nous aura prévenu à l’avant-première événement de Better Man au Grand-Rex à Paris. Il ajoute que l’on oubliera vite cette absurdité après quelques minutes, et il a raison. L'entertainer britannique aurait plutôt choisi un lion mais pour le réalisateur Michael Gracey il sera un singe.

Le Better Man est Robbie Williams raconté par Robbie Williams tel qu'il se voit.

Ce biopic musical nous renvoie aux années 80 dans les cités ouvrières du centre de l’Angleterre où le jeune Robert Williams aime se donner en spectacle pour sa mère et sa grand-mère. Recherchant constamment à susciter la fierté de son père, lui-même comédien et chanteur, il subit la blessure originelle de l’abandon quand il le voit disparaître pour plusieurs années. Robert poursuit alors sa quête d’attention, effrayé de ne rester qu'un « nobody ». On suit évidement ensuite la formation de Take That puis ses débuts en solo dans les années 90.

On entre dans l'histoire rapidement avec une claque émotionnelle avant même l'apparition du titre. Bien joué, j’ai apprécié ça. Ça pause clairement les sujets du film : la peur de l’abandon, la peur de la chute une fois au plus haut, la réconciliation.

Bonne idée de remplacé Robbie par le Singe Robbie. Cela permet de se détacher du vrai Robbie Williams, l’histoire racontée n’est pas tout à fait réelle. Singe Robbie joue, chante et danse à l’envie donnant des tableaux très réussis. Au moins 5 ou 6 interprètes jouent Robbie : entre autres Jack Sherran interprète vocalement Robert enfant et Jonno Davies anime la popstar adulte.

Plusieurs séquences dansées et chantées, proches de la comédie musicale sont magnifiquement réalisées se jouant des lumières de la vie nocturne. Les caméras tourbillonnantes autour des performances, comme dans The Greatest Showman, sont envoutantes, j’ai eu plusieurs fois envie de bouger sur mon siège. Des titres emblématiques de Williams, réorchestrés et parfois modifiés, sont à l’honneur mais, justement, tous n'ont pas trouvé leur place. L’animation 3D, par les studios Wētā FX, permet plus de liberté dans les mouvements du héros, notamment la danse, mais pas seulement, et c’est jouissif sans jamais être cartoonesque.

Les performeurs, peu mis en avant au générique je trouve, au chant et à la danse méritent le détour. La séquence avec Raechelle Banno est enchanteresse.

Ce rise-and-fall-and-resurgence movie (no spoil, il a passé les 27 ans) pose la question de la recherche infinie de la reconnaissance et de l’amour, qu’à cause d’une blessure d’enfant on est incapable de voir. Dans un périple sombre, la nuit, sous des ciels nuageux, Robbie est celui qui amuse en public, et celui qui s’autosabote en privé. Il faudra inévitablement se coller au dépassement des élans destructeurs et à la réconciliation.

Malgré un schéma narratif classique, le spectacle est efficace, l’émotion est là, avec une dose d’originalité dans sa forme. A voir sur grand écran.
Nina M.
Nina M.

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2025
Excellent film qui ressemble parfaitement au chanteur charismatique et sympathique sans jamais le singer. Il fallait bien cela pour représenter l'énergie, l'audace, le talent, la sensibilité et l'humour de Robbie Williams. Son histoire est touchante, les différents tableaux sont entraînants et l'on replonge avec nostalgie dans ces folles années. Quelques longueurs dans les scènes retraçant ses doutes et dépressions, mais elles sont vite rattrapées par le récit passionné de l'artiste.
Naughty Doc

1 049 abonnés 536 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2024
Le projet de biopic le plus WTF du moment : un biopic de Robbie Williams (qu'il narre lui-même en voix-off comme si on était dans Goodfellas ou Fight Club) ...ou ce dernier est incarné par un singe anthropomorphique via performance capture !
Une manière pour lui d'exprimer comment il se voit réellement (un singe de spectacle) et qui fonne une curieuse énergie à ce Better Man franchement plaisant durant sa 1e partie. Tous les gros tubes de Williams sont là pour illustrer les étapes de sa vie façon comédie musicale (et il y a une super séquence en plan séquence sur Rock DJ) un peu irrévérencieuse.
On pourra se demander si voir un singe embrasser et tripoter une femme est zoophile dans ce contexte, mais Michael Gracey (The Greatest Showman) en profite pour apporter des idées de mise en scène pour dynamiser le genre. Parfois trop (le concert final), parfois pas assez lorsque dans sa dernière partie Better Man semble être un objet très conscient de lui-même tel un étendard pour Robbie Williams voulant faire la paix avec son paternel (chose qui est amenée de manière un peu extra-diégétique au récit)
Mindy Bonnet
Mindy Bonnet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2024
l’avant première au grand rex était très bien, Robbie Williams est vraiment super
je conseille d’aller le voir
Clota
Clota

4 abonnés 56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2024
Vu au Grand Rex le 13/12 en présence de Robbie Williams himself. +2h qu'on ne voit pas passer, émouvant, beaux effets spéciaux, vraiment réussi !
Carine D
Carine D

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2024
Vu en avant première hier soir au Grand Rex à Paris . Le meilleur film musical de ces dernières années ! Beaucoup d émotions... un film magnifique , à voir absolument.
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