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Lujsharkzz
14 abonnés
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3,5
Publiée le 6 octobre 2025
Film assez sympa malgré un récit assez basique et prévisible. Le film fonctionne plus par l'ambiance qu'il crée à travers ses paysages et sa musique que par son scénario. Ça peu également sembler long car c'est lent, 2h20 pour un film lent ça se ressent. Il y a quelques questions et moments sympa, mais je trouve pas ça révolutionnaire. En bref, un film sympa qui aborde diverse thème, mais qui ne révolutionne rien.
La presse parisienne sabre par ses critiques la vie montagnarde, sans la connaître.. Elle s'exprime par la contemplation, le silence, les non-dits et prend son temps... l'amitié vraie est celle que décrit le narrateur, celle qui perdure même dans l'absence et qui se ressent dans le regard. Ce film est superbe, n'en déplaise aux citadins qui ne perçoivent pas la puissance des cimes.
Un film magnifique et bouleversant, un roman de formation filmé de manière classique et sobre, un peu comme une fresque de civilisation. Le film dure 2h 30 mais à aucun moment on ne ressent de longueur tant l'émotion est constante et l'histoire prenante. Les 3 acteurs qui jouent le role de Pietro (enfant, adolescent et adulte) sont tous excellents.
Déjà très ravie de voir ce film en vo Les décors sont sublimes l'histoire prenante on ne décroche pas. Un très beau moment avec de belles réflexions sur la vie
Passée la très longue présentation des différents studios ayant participé au film, cette histoire est belle. Tout simplement belle. Avec des paysages, des personnages excellents du début à la fin. Bref. Si vous voulez le voir, si vous aimez les silences et les odes à la nature, it's the place to be.
Superbe film qui vous emporte, pendant 2h30, dans une très belle leçon de vie et d'amitié. Photo superbe (même si j'aurais préféré un format plus large plutôt qu'un 4/3 réducteur). Des acteurs justes qui nous font vraiment vivre leur histoire avec une belle intensité. À voir d'urgence en salles!
les salles qui le diffusent sont rares alors ne tardez pas ! Beau film sur une amitié singulière déployée sur plusieurs décennies. Comment construire sa vie en tant qu homme : quel rapport au père, à l amour, au travail, à la liberté, à la solitude.
Les 8 montagnes est une œuvre brillante sur la vie et le sens de la vie. Un film spirituel et authentique filmé et raconté à la Pagnol. Des personnages charismatiques qui vivent une amitié pure, intime et infaillible dans un décor splendide qui retranscrit merveilleusement la puissance spirituelle de la montagne. Tout y est pour passer un grand moment de cinéma.
C'est long, trop long, mais les paysages sont magnifiques. Toutefois, moi qui habite la montagne, je ne suis pas sûr que cet aspect documentaire soit si bien desservi. Ce film est destiné aux citadins... Je n'ai pas eu d'émotion. Le début avec les deux jeunes ados est assez lourd. On n'arrive pas à comprendre pourquoi ils s'attachent l'un à l'autre. L'intérêt monte quand arrive la jeune femme. Ce qui est étonnant, c'est un décalage que j'ai ressenti entre le monologue assez ennuyeux de Piero qui raconte son amitié, et les sauts surprenants d'une époque à l'autre qu'on ne comprend qu'après coup. Une seule dispute : ça me paraît peu. La fin est prévisible, c'est dommage. Quant à la musique, elle est souvent décevante. Cela dit, si l'on veut passer deux heures à la montagne, il faut le voir.
Une belle histoire d'amitié au cœur de paysages sublimes. Un film de regard, de détails visuels, de silence, de non-dits. Un film qui ne pose pas de leçons ni de bons sentiments, mais offre avec justesse et sans jugement une histoire d'hommes. Ce film, c'est un pan de vie, avec ses peines, ses joies et la complexité humaine. Dommage toutefois que quelques éléments importants de l'histoire initiale (livre) n'y soient pas exprimés, ça donnerait plus de sens au film.
Tout dans ce film sonne juste, la structuration des personnages, la grandeur des montagnes, la forme des liens qui nous construisent, amitiés, amour, famille, ces drames que l'on se répète dans cette danse que l'on fait avec la vie. c'est tout en sobriété que ce film nous ancre sur les terres hautes, parfois même trop sobre, la lenteur étant de mise, mais toujours au service d'un propos cohérent et puissant, qui dépasse largement le récit d'un drame, qui nous plonge dans nos quêtes personnelles et là où elles rencontrent celles des autres.
Au cœur des Alpes, deux garçons se rencontrent un été. L’un vient de la ville, l’autre n’a jamais quitté la vallée. Les années passent, les routes se séparent, mais quelque chose demeure. Les Huit Montagnes est une chronique à la fois simple et immense : celle d’une amitié, d’un héritage, d’une vie qui s’apprend au rythme des saisons.
J’ai trouvé que le film était une parenthèse poétique, apaisante, presque méditative. Il calme, il respire, il laisse du temps, comme un grand silence après le tumulte.
Adapté du roman culte de Paolo Cognetti, Les Huit Montagnes porte en lui la même quête d’essentiel que son auteur. Cognetti y racontait, à travers l’amitié de deux hommes, son besoin de silence et de retour à la nature après des années passées en ville. Felix Van Groeningen et Charlotte Vandermeersch, couple à la vie comme à la création, ont découvert ce texte comme une évidence. Ils y ont reconnu une recherche d’équilibre et de lenteur qui résonnait avec leur propre désir de se recentrer, loin du vacarme du monde.
Tourné dans le Val d’Aoste avec une équipe réduite et sur plusieurs saisons, le film a été pensé comme une expérience en soi. Le choix du format 4:3, de la pellicule et de la lumière naturelle inscrit l’œuvre dans une démarche artisanale, presque spirituelle, attentive à la matière du réel. Les Huit Montagnes n’est pas seulement une adaptation fidèle : c’est un projet vécu, ancré dans la nature et la simplicité retrouvée.
Derrière son apparente lenteur, tout respire la sincérité. Le récit avance comme une marche en altitude : peu de mots, beaucoup de souffle. Les silences disent ce que les hommes taisent, la tendresse, la fierté, la distance. Peu de films savent capter avec autant de justesse la pudeur masculine sans la travestir en virilité. Ici, l’émotion est brute, contenue, mais toujours vraie.
La montagne n’est pas un décor, c’est une présence. Monter, c’est chercher à se dépasser, mais aussi à s’éloigner. Elle impose le silence, la patience, la rigueur. Les paysages deviennent l’écrin de la solitude des personnages. Chaque plan respire le vent, la pierre, la neige. La lumière épouse les saisons, le temps devient palpable. Le film est d’une beauté saisissante, sans jamais forcer l’admiration : il filme la nature comme un visage, avec respect et humilité.
Sous la splendeur du paysage, Les Huit Montagnes parle de transmission et de paternité. Les absents pèsent autant que les vivants, et chaque geste devient un moyen de renouer avec ce qui a été brisé. Le film contemple, avec une douceur mélancolique, les chemins que prennent ceux qui veulent bien faire sans toujours savoir comment.
On pourrait lui reprocher son rythme contemplatif, presque immobile. Certains y verront une poésie de la lenteur, d’autres une patience mise à l’épreuve. Mais cette lenteur fait partie de son souffle, de son équilibre fragile entre l’homme et la montagne.
Ce n’est pas un film qui bouleverse, c’est un film qui apaise. Il laisse une nostalgie douce, comme après une ascension accomplie.
L’histoire dune vraie amitié entre deux âmes qui se cherchent et ont un point commun : la nature et la montagne. Formidable histoire d’amitié à la vie jusqu’à la mort.