Note moyenne
4,0
20 titres de presse
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Cine Libre
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Ciné Live
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L'Express
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Zurban
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Le Figaro
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MCinéma.com
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Novaplanet.com
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Première
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Télérama
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Aden
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cine Libre
Film d'amour et de réhabilitation, Laissez-passer est à l'image de son metteur en scène : emporté, courageux, fougueux en même temps que raisonné, cultivé, méandreux.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Le résultat est un film à l'ambition évidente mais discrète, ni poussiéreux ni clinquant, simplement moderne, un très beau film qu'il ne faut surtout pas manquer.
Le Figaroscope
(...) Laissez-passer est aussi un bel hommage aux artisants du cinéma, une sorte de tendre Carosse d'or, dans lequel Tavernier avoue là sa passion pour la métier qu'il exerce. Une confession intime en quelque sorte.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
(...) Bertrand Tavernier hurle son amour et sa compassion pour ceux et celles, réalisateurs, techniciens, scénaristes, comédiens, qui refusèrent de renoncer à leur art malgré l'oppression nazie.
Zurban
L'image fluide et somptueuse signée Alain Choquart, les dialogues cinglants de Jean Cosmos contribuent largement à cette magnifique réussite qui, malgré sa durée, passe comme un éclair.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
MCinéma.com
Même s'il est un peu long (l'interminable séquence de Jean Devaivre "enlevé" par les Anglais semble disproportionnée au regard de l'intrigue), on se laisse toutefois gagner par la fluidité de la mise en scène et par... l'intensité de la passion du cinéaste !
Novaplanet.com
Bertrand Tavernier décrit les coulisses du cinéma français sous la collaboration au travers des souvenirs d'un cinéaste et d'un scénariste bien réels (Jean Devaivre et Jean Aurenche). Reste à savoir de qui, de l'époque ou de ces hommes, il dresse l'hommage.
Première
Malgré son sujet austère, Tavernier ne semble s'être jamais autant amusé à filmer une intrigue. Intrigue devenue par la grâce de son script, incroyablement riche en soubresauts tragi-comiques.
Télérama
Tavernier restitue la vie quotidienne des gens de cinéma, comme s'il était au milieu d'eux, avec eux, en complète connivence. C'est sa manière de rendre hommage à ceux qui, dans les pires difficultés, ont contribué à un paradoxal âge d'or du cinéma français.
Aden
Sur les plateaux, dans les bureaux, ces gens-là croisent Henri-Georges Clouzot (...), André Cayatte, Michel Simon..., et sont amenés à côtoyer Fernandel, Danielle Darrieux ou Raimu... Mais Tavernier ne les montre pas, les évoque à peine.
Cahiers du Cinéma
La vérité au cinéma n'est pas seulemnt affaire de ressemblance. L'impression de réalité tant recherchée au travers des apparats de la reconstitution ne masque pas pour autant la profonde irréalité du film, voire son caractère profondément mensonger.
Chronic'art.com
Avec ce Laissez-passer, Bertrand Tavernier tend (presque) toutes les verges pour se faire battre : son sujet, doublement périlleux (la France sous l'Occupation et, à l'intérieur de cette sombre histoire, le comportement du cinéma français sous tutelle allemande)(...)
Les Inrockuptibles
Tavernier livre son éloge du cinéma artisanal à la papa. Sa réhabilitation d'une certaine tendance se laisse regarder, sans bouleverser ni convaincre.
Libération
L'espace impossible à combler entre les faits et leur reconstitution,(...) la mélancolie océanique d'un point de vue nécessairement lointain, l'oeil du présent sur le passé perdu, (...) rendant compte de l'étirement proustien des expériences abolies à travers le prisme de la mémoire... Voilà ce qui manque ici, terriblement.
Télérama
Il y a de bons moments dans Laissez-passer, de bonnes scènes et de bons acteurs. Il y a aussi un beau gâchis. Comme si Bertrand Tavernier voulait faire deux films à la fois, sans arriver à décider auquel il préfère aboutir.
Urbuz
Une façon d'oublier ce qui dérange vraiment, un système de cache - on brasse les personnes connues (Devaivre, Aurenche, Le Chanois, Tourneur, etc.) mais on évite d'en nommer d'autres (Guitry, Arletty) -, des accumulations de bons mots... Tout cela finit par noyer le film dans l'anecdotique, faute d'enjeux véritables.